Cette locution verbale en forme d'idiotisme religieux signifie : détester, exécrer, abominer, abhorrer.
On dit par exemple : "J'ai une sainte horreur de l'art moderne".
Richesse et défense de la langue française
Le français comporte un nombre incroyable de formules et expressions relevant de différents domaines sportifs (boxe, football, etc.) (« Être sauvé par le gong ») ou métiers (, etc.) qui pourraient parfois faire croire que nous sommes décidément tous aviateurs, cuisiniers, marins, musiciens ou soldats (par exemple) (« Piloter à vue », « Parvenir à bon port », « Tirer à boulets rouges », etc.).
Sinon de fervents chrétiens (« Avoir une sainte horreur de quelques chose »), voire des animaux, en général (« Tisser sa toile »), ou des chevaux, en particulier (« Partir au galop ») !
J’ai rassemblé dans cette série de collections l’ensemble de mes articles consacrés à ces différents thèmes.
Nombre d’articles prévu dans cette série de collections : 2 987
Cette locution verbale en forme d'idiotisme religieux signifie : détester, exécrer, abominer, abhorrer.
On dit par exemple : "J'ai une sainte horreur de l'art moderne".
"Un râteau" est un substantif masculin désignant :
Le râteau est composé d'une pièce de travail en métal, en plastique, et à l'origine en bois, constituant une sorte de traverse munie de dents et fixée en son milieu à un manche en bois ou en métal.
Certains râteaux à lames flexibles disposées en éventail servent plus particulièrement à racler les feuilles mortes et les coupes de gazon.

Le râteau consiste à "tirer" le ballon vers soi à l'aide de la semelle afin d'empêcher le joueur adverse de s'en emparer.
Ce geste est souvent accompagné d'une accélération immédiate, le joueur adverse ne se trouvant plus sur ses appuis.
Bien réalisé, le râteau permet de se débarrasser à la fois de son adversaire direct mais aussi de pouvoir avoir le champ libre afin de passer la balle à un coéquipier ou tout simplement d’avancer balle au pied.
On dit par exemple : "Marco Verratti fait souvent des râteaux".
On dit par exemple :"On s'est pris un râteau avec ce produit la première année".
En particulier, pour un dragueur : se faire éconduire.
On dit par exemple : "Mon pote s'est pris un râteau en sortant dun cinoche".
Sources : wiktionary.org et www.lequipe.fr
Cette locution adverbiale ("À la baguette") et cette locution verbale ("Être à la baguette") en forme d'idiotismes musicaux appartiennent au langage courant.
Et elles font naturellement référence à la baguette de chef d'orchestre et non à la baguette de pain ou à la baguette de sourcier.

Et elles signifient :
On dit par exemple : "Ce soir nous recevons l'orchestre de Paris, avec Daniel Barenboïm à la baguette".
On dit par exemple : "L'équipe du PSG réagit parfaitement bien et c'est Neymar qui est à la baguette".
Cette expression du langage courant signifie, au sens figuré :
On dit par exemple : "Ma grande-tante vient dîner chez moi samedi. Il va falloir que je mette les petits plats dans les grands".
On dit par exemple : "Le président du groupe va venir visiter notre usine le mois prochain. Le directeur va mettre les petits plats dans les grands".
On dit par exemple : "Pour les Jeux olympiques" de 2024, la ville de Paris (75) va mettre les petits plats dans les grands".
Sources : www.expressions-francaises.fr, wiktionary.fr, dictionnaire.reverso.net, www.larousse.fr et www.languefrancaise.net
Cette curieuse expression en forme d'idiotisme musical relève du registre familier.
Utilisée dans le domaine du football, elle signifie, cela ne se devine pas forcément : être très fatigué, épuisé, exténué ; être cuit.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les autres façons de dire "être très fatigué" en français.
Cette expression en forme d'idiotisme alimentaire signifie, au sens figuré : il est plus efficace et plus satisfaisant d'attendre relativement longtemps pour se venger plutôt que de réagir "à chaud", dans l'instant.
On dit par exemple : "Pendant des années, le réalisateur français Luc Besson adressait le numéro du "Film français" indiquant les recettes de ses nouveaux films à succès tels que "Le grand bleu", "Nikita" ou "Le cinquième élément" (en les surlignant) au malheureux banquier qui avait refusé de l'aider à financer son premier film, des années plus tôt. La vengeance est un plat qui se mange froid !".

Ces deux locutions verbales du registre familier, utilisées au sens figuré, ont des significations relativement proches :
On dit par exemple : "Ma voisine est très âgée et assez crédule : la pauvre s'est fait menée en bateau par son frère durant des années et lui a prêté de l'argent pour une entreprise qui n'a jamais existé !".
On dit par exemple : "Lorsque nous étions étudiants, mes copains et moi montions des bateaux aux nouveaux arrivants en organisant de faux travaux dirigés et de faux cours".
Sources : www.expressio.fr, www.linternaute.fr, dictionnaire.reverso.net et dictionnaire.sensagent.leparisien.fr
Ce proverbe en forme d'idiotisme corporel rappelle que de nombreux obstacles peuvent se dresser entre un souhait et sa réalisation, un projet et son aboutissement, ou un désir et sa satisfaction.
Et que ce n'est pas parce qu'un objectif semble proche que l'on va forcément l'atteindre.
Bien qu'il nous vienne du proverbe latin "Multa cadunt inter calicem supremaque labra", il s'agit d'un héritage direct de la mythologie grecque.
L'un des Argonautes, le grand Ancée (ou Ancaeos) rentra dans son palais de Tégée où un devin lui aurait prédit qu'il ne pourrait jamais boire le vin de la vigne plantée quelques années auparavant. Dès son arrivée, Ancée fut informé que son intendant avait fait les premières vendanges de ses vignes. Ancée, se servant une coupe de ce vin, appela son devin afin de lui montrer que ses prédictions étaient fausses. Le devin lui aurait alors répondu qu’"il y a loin de la coupe aux lèvres".
De fait, avant qu'Ancée puisse boire, on le prévint qu'un sanglier dévastait toutes ses vignes. Il se hâta alors de sortir en laissant sur la table sa coupe de vin encore pleine. Le sanglier, caché dans un buisson, lui fonça dessus brusquement et le tua.
Sources : wiktionary.org et www.expressio.fr
On dit par exemple : "Une épouse comme la tienne, mon vieux, ça ne court pas les rues, je te le dis !".
On dit par exemple : "Des exemplaires en état moyen, comme le vôtre, je vous assure que ça court les rues".
Sources : www.languefrancaise.net, www.linternaute.fr et wiktionary.org
Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire appartient au registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : tromper (langage courant), arnaquer (registre argotique), duper, berner (registre soutenu), être malhonnête avec quelqu'un, lui mentir pour obtenir quelque chose.
On dit par exemple : "Je me suis fait roulé dans la farine avec cette voiture : je me ruine en réparations !".
On : "Le président a cru pouvoir rouler dans la farine ses interlocuteurs, mais la situation s'est retournée contre lui".
Source : www.francaisauthetique.com
J'aime beaucoup cette expression du langage courant en forme d'idiotisme religieux, qui daterait du XVIIe siècle.
D'origine biblique, elle signifie que le talent d'une personne est plus souvent reconnu à l'étranger que chez elle et que l'on a ordinairement moins de succès en son pays qu’ailleurs ; c’est parmi les siens, là où l'on vit, que l’on a le moins de chances d’être cru ou apprécié à sa vraie valeur, qu’on en impose le moins.
Il s'agit d'une paraphrase de la traduction des paroles prononcées par Jésus de Nazareth vers l’an 30, selon l’Évangile de Luc (4, 24) : "Mais, ajouta-t-il, je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie".
Lorsque Jésus revint dans sa ville d'origine, Nazareth, tout le monde en effet se moquait de lui, et le considérait comme un simple fils de charpentier alors qu'il disait être le fils de Dieu.
Sources : wiktionary.org, www.linternaute.fr et www.expressio.fr
J'affectionne particulièrement cet adjectif désuet du registre soutenu, qui qualifie :
On dit par exemple : "La façon dont le président Mitterrand entretenait l'ensemble de ses nombreux réseaux lui a toujours garanti de pouvoir compter sur de nombreux affidés".
On dit par exemple : "À mes yeux, le ministre de l'Intérieur n'est souvent - dans notre pays, sous la Cinquième République - qu'un affidé du président de la République".
Le terme remonte au Moyen Âge, puisque l'affidé était alors celui qui, sans pour autant être devenu son vassal, avait prêté à un seigneur le serment d'affidation pour en obtenir aide et assistance.
Source : www.cnrtl.fr