"Une queue de rat".

Coupe queue de rat

Cette formule très imagée désigne au sens figuré :

  • autrefois, les formes fines que prenaient parfois la terminaison, sur la nuque, des perruques Louis XV,
  • durant les années 1990, une coiffure assez populaire en France, que l'on peut encore observer de nos jours dans des pays tels que les États-Unis d'Amérique, l'Allemagne ou l'Espagne.

Coupes queue de rat

Les cheveux sont relativement courts partout, à l'exception d'une mèche de cheveux plus longue à l’arrière du crâne.

La queue de rat boucle naturellement, elle peut être portée teinte, tressée où sous forme de "dreadlocks" et certains individus choisissent de porter plusieurs mèches distinctes.

La queue de rat peut également être composée d’une bande de longs cheveux entre le haut du crâne et la nuque. La largeur de la queue de rat est variable selon les individus, aussi peut-on parfois confondre une queue de rat et une "nuque longue".

La queue de rat peut être portée par les hommes comme par les femmes :

    • Les queues de rat sont très majoritairement portées par des personnes de sexe masculin et plus particulièrement par des enfants et des adolescents.
    • Les queues de rat portées par les femmes sont souvent fines et longues et commencent au niveau de la nuque, sinon elles sont semblables à une "nuque longue".

Source : wikipedia.org

"Un mufle".

Ce substantif masculin peut désigner différentes choses :

Mufle de boeuf

  • avant toute chose : l'extrémité ordinairement dépourvu de poils du museau de certains mammifères et particulièrement des ruminants.

Le boeuf, l'antilope, le cerf, le daim, le chevreuil, par exemple. Mais pas le renne, la chèvre ou la girafe.

Certains fauves comme le lion ou le tigre possèdent également un mufle. Ainsi que le redoutable... escargot !

Le mufle est constitué de la lèvre supérieure et des naseaux.

Heurtoir mufle de lion
Heurtoir mufle de lion
  • également : un élément décoratif imitant ou rappelant un mufle d'animal réel ou imaginaire. Et servant par exemple de heurtoir ou de poignée.

Poignée de tiroir mufle de lion

  • mais aussi, par extension, dans le registre populaire, : le nez, voire l'ensemble du visage d'un individu aux traits épais,
  • et enfin, un individu mal élevé, brutal, grossier, sans éducation, vulgaire et indélicat ; un malotru, un goujat.

On dire par exemple : "Se conduire comme un mufle" ou "Traiter quelqu'un de mufle".

Sources : www.larousse.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Être fort comme un boeuf" et "Transpirer comme un boeuf" ou "Suer comme un boeuf".

Ces trois locutions verbales en forme d'idiotismes animaliers appartiennent au registre familier.

Et elles signifient respectivement :

  • "Être fort comme un boeuf" : être être très fort physiquement, très puissant, très costaud, très solide, d'une grande robustesse, d'une grande vigueur.

On dit également, dans le même registre, "Être fort comme un turc".

  • et "Transpirer comme un boeuf" et "Suer comme un boeuf" : transpirer abondamment, énormément.

On dit également, dans le même registre : "Transpirer comme un porc" ou "Suer comme un porc".

Et je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Transpirer" ou "Transpirer énormément" en français.

"Transpirer comme un porc" ou "Suer comme un porc".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes animaliers appartiennent au registre familier.

Et elles signifient, de façon généralement péjorative : transpirer abondamment, énormément.

On dit également, dans le même registre : "Transpirer comme un boeuf" ou "Suer comme un boeuf".

Et je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Transpirer" ou "Transpirer énormément" en français.

"Un regard de chien battu".

Cette expression du langage courant en forme d'idiotisme animalier s'utilise lorsque l'on évoque une personne à l'air triste, malheureux, penaud, soumis, résigné.

Différentes variantes de l'expression existent, toutes dérivées de la forme originelle, : "Des yeux de chien battu", "Un air de chien battu" ou "Une tête de chien battu".

Source : www.languefrancaise.net

"Des dents de lapin".

On désigne ainsi des incisives supérieures saillant vers l'avant.

Il s'agit d'une malformation fréquente chez les jeunes enfants, souvent liée à la succion du pouce.

Même si elle se corrige souvent d'elle-même, il est préférable de la traiter rapidement par un appareillage léger, le plus souvent un casque orthodontique porté uniquement la nuit.

En effet, des dents en avant non traitées représentent le risque que l'enfant se casse les incisives en tombant ou en se cognant.

Ce problème doit en tout état de cause être traité avant 12 ans, âge où la croissance des os est achevée.

"Un bouc".

  • C'est au sens propre un animal, mâle de la chèvre,
  • ou un objet, par ellipse de la locution "Une peau de bouc", plus couramment appelé "Une outre".
  • Tandis que par analogie, il s'agit d'un individu sentant très mauvais,
  • ou d'un homme anormalement lubrique.
  • Enfin, par ellipse de la locution "Une barbe de bouc", il s'agit d'une petite barbe portée au menton,

Source : www.cnrtl.fr