"Un lapin tête de lion".

Lapin tête de lion

Il s'agit d'un lapin nain se caractérisant par une touffe de poils plus longs autour de la tête, rappelant la crinière d'un lion.

Ce n’est pas une race reconnue officiellement par les associations d’éleveurs en France, le critère génétique de la "crinière" étant difficile à fixer.

Source : wikipedia.org

"Un lapin bélier" et "Un lapin nain bélier".

Il s'agit de deux races de lapins domestiques.

  • Les lapins béliers se caractérise par leurs oreilles longues et tombantes qui leur donne souvent un air plutôt pataud et sympathique.
Lapin bélier français
Lapin bélier français
    • Le bélier français est une race développée pour la première fois en France au XIXᵉ siècle, à la stature assez lourde.
Lapin bélier anglais
Lapin bélier anglais
    • Et le bélier anglais, dont les oreilles sont particulièrement longues est très peu répandu.
Lapin nain bélier
Lapin nain bélier
  • Et le lapin nain bélier est une variété naine de lapin domestique issue d'un croisement entre des lapins béliers français et lapins béliers anglais pour le type, et de lapins nains de couleurs pour la taille.

Sa caractéristique est d'avoir de longues oreilles pendantes et une taille fortement réduite comparée à celle des lapins béliers normaux.

Généralement facile à apprivoiser et à éduquer, il s'agit d'un animal de compagnie apprécié.

Source : wikipedia.org

"L'oryctérope du Cap" ou "Le cochon de terre".

À l'exception des tintinophiles avertis et de l'une de mes anciennes cousines par alliance dont il s'agit de l'injure préférée, la plupart d'entre vous ne s'en souviennent vraisemblablement pas, mais le nom de ce curieux animal fait partie de l'incroyable catalogue d'injures du Capitaine Haddock, créé par Hergé, puisqu'on le retrouve aussi bien dans l'album "Tintin au pays de l'or noir" (1971) ("Oryctérope !") que dans "Tintin et les Picaros" (1976) ("Sombre oryctérope !") !

Il s'agit d'un mammifère essentiellement termitivore d'Afrique, jouant un rôle écologique important en contrôlant l'extension des populations de termites.

Mesurant environ 1 à 1,30 m de longueur à l'âge adulte, il a une tête très allongée se terminant par un groin tubulaire, et de grandes oreilles allongées. Le cou est court, le corps massif et arqué. Il se termine par une queue pointue et musculeuse. Pour le décrire, à l'époque où les photos étaient rares et floues, on l'a décrit comme intermédiaire entre le fourmilier (par son museau allongé), le cochon (par le groin) et le kangourou (par la forme de sa queue). Cet animal est d'ailleurs appelé "Cochon de terre" en afrikaans en raison de la forme de sa tête. Son poids est compris entre 60 et 80 kg. Son pelage est mince, et sa principale protection est sa peau épaisse.

Son nez contient plus de bulbes olfactifs que tout autre mammifère (9 bulbes, à comparer avec les 4 ou 5 bulbes des chiens).

Ses pieds sont pourvus de quatre doigts en avant et cinq en arrière, armés de fortes griffes un peu aplaties et en forme de pelle, qui semble être un intermédiaire entre la griffe et le sabot, et lui permettant de creuser le sol ou de fouiller efficacement une termitière, sa principale source de nourriture.

En dépit de son nom, on trouve l'oryctérope du Cap dans l'essentiel de l'Afrique subsaharienne, à l'exception des forêts vierges et des zones marécageuses, où il ne peut pas creuser. Il préfère les zones de savanes où le sol est meuble et où il est susceptible de trouver des termites et de l'eau en quantité suffisante. On l'observe peu, car il vit la nuit et passe le jour dans un terrier. La nuit venue, il parcourt plusieurs kilomètres à la recherche de termites. Il laisse traîner sa queue derrière lui en se déplaçant, ce qui laisse une piste caractéristique.

L'oryctérope se nourrit essentiellement de fourmis et de termites, qu'il extrait des termitières à l'aide de ses griffes très puissantes et de sa longue langue enduite d'une salive gluante. Il est également capable de repérer les processions de termites se déplaçant sur le sol à l'aide de son odorat très fin et peut en avaler près de 50 000 en une nuit ! Il se nourrit également de coléoptères et de leurs larves.

Cet animal peut vivre en captivité jusqu'à 23 ans. Ses principaux prédateurs sont le lion, le léopard et le python. Mais il est également apprécié par les humains pour sa viande. Heureusement pour lui, l'oryctérope peut fuir en creusant très rapidement un trou à l'aide de ses griffes.

Source  wikipedia.org

"Le PIC".

Il s'agit du Plan d'Investissement dans les Compétences.

Annoncé le 4 juillet 2017, par le Premier ministre Edouard Philippe, il est piloté par le Ministère du Travail et destiné à faciliter l'accès à l'emploi, dans le cadre du Grand Plan d'investissement quinquennal 2018-2022.

"Un pouce-pied" ou "Un poucepied".

Il s'agit d'un crustacé marin cirripède de l'Atlantique Est, vivant fixé aux rochers par son pédoncule.

Comestible, ce fruit de mer a longtemps été une source de nourriture pour les habitants des côtes.

Depuis de nombreuses années, une forte demande existe pour cette ressource en Espagne et au Portugal où il est particulièrement prisé.

Il a de ce fait été l’objet d’une pêche intensive ayant conduit à une surexploitation et à un fort déclin de ses populations dans plusieurs régions. La faible productivité de l'espèce, liée à une croissance lente et à une possibilité d'implantation réduite en raison d'exigences écologiques fortes, en a donc fait une ressource peu abondante et fragile à l’exploitation.

Source : wikipedia.org

"Un cirrhipède", "Un cirripède", "Un cirrhopode" ou "Un cirropode".

Ces quatre mots désignent tous un type de crustacé marin ayant six paires de pattes recourbées en panache, tel que le "Pouce-pied".

Comestible, il vit fixé aux rochers, à des objets flottants divers, à des organismes vivants (tortues, mammifères marins) ou enfoncés dans des coquilles de mollusques.

Source : wikipedia.org

"Le goupil".

Renard

Il s'agit de l'ancien nom de l'animal que nous appelons aujourd'hui le "renard".

Il s'agit là d'un phénomène linguistique tout à fait exceptionnel, puisque ce changement de nom s'est effectué à la suite du phénoménal succès de "Renart" ( avec un "t"), un goupil, personnage éponyme du "Roman de Renart".

Cet ensemble médiéval de récits animaliers écrits en ancien français et en vers regroupe des récits disparates, rédigés par différents auteurs à partir de la fin du XIIe siècle et regroupés en recueil dès le XIIe siècle.

Même si la plupart des auteurs demeurent anonymes, quelques uns ont pu être identifiés : Pierre de Saint-Cloud, Richard de Lison, Guillaume, marquis de Madoc, et un prêtre, de la Croix-en-Brie (77).

Étonnamment, le succès du "Roman de Renart" a été tel que le nom même du héros ("Renart") a fini par totalement supplanter celui de l'animal ("goupil"), perdant naturellement au passage sa majuscule, mais également son "t" final, au profit d'un "d", pour devenir le mot "renard" que nous continuons d'utiliser actuellement !

Source : wikipedia.org