Il s'agit tout simplement du vocable médical désignant le très banal "Hoquet".
Celui-ci consiste en un réflexe survenant de manière brusque et incontrôlable, se traduisant par une succession de contractions spasmodiques involontaires et répétées du diaphragme, associés à une fermeture de la glotte et souvent une contraction des muscles intercostaux.
Il ne s'agit pas d'une espèce de rapace, mais du nom d'une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence (04), en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, à 2,5 km de "Barcelonnette" et dont le gentilé est "Fauconnais".
Il s'agit du surnom de la marque automobile française"Renault", fondée en 1898 par les trois frères Louis, Marcel et Fernand Renault.
La société voit le jour sous le nom de "Renault-Frères". A l’époque, pas de losange pour logo, mais deux "R" entrelacés dans un médaillon "art nouveau".
Du moins sur les documents internes, car sur les premières autos on distingue seulement le nom "Renault-frères" et les initiales "LR" (pour Louis Renault), gravées dans le moyeu des roues.
En 1906, le médaillon est remplacé par un engrenage à l’effigie de la Renault victorieuse du premier Grand Prix de l’ACF (Automobile Club de France).
Louis Renault, désormais seul à la tête de l’entreprise, la renomme "Société des Automobiles Renault" en 1910.
Après la Première Guerre Mondiale, le logo reprend la silhouette du char FT17, produit par le constructeur pour les Alliés.
En 1922, l’entreprise devient "Société Anonyme des Usines Renault".
C’est en 1923 que Louis Renault décide de doter ses voitures d’un emblème de proue. Une façon de mieux identifier ses autos. On met alors une grille ronde avec le nom de "Renault" inscrit au centre. Une grille qui cache par ailleurs l'avertisseur sonore. Adapté à la forme particulière des capots Renault dits "Alligator"(en forme de museau de crocodile), le logo se répartit de part et d’autre de l’arête centrale.
Puis le logo rond prend des angles et dès 1924, il apparaît à l’avant de la berline haut de gamme 40 CV Type NM. Un symbole géométrique qui est définitivement adopté dès 1925. On le trouve notamment sur les véhicules les plus sportifs et luxueux.
La nationalisation de l’entreprise, le 16 janvier 1945, et le changement de statut qui en découle font apparaître la mention "Régie Nationale" de la nouvelle appellation ("Régie nationale des Usines Renault"). En 1946, le jaune apparaît dans le sigle et devient la couleur de l’entreprise.
Jusque dans les années 1970, ce logo évoluera peu, si ce n’est en 1959 (à partir de la Renault 4), avec la disparition de la mention "Régie nationale" dans le Losange.
En revanche en 1972, c’est la révolution : Renault décide d’épurer son emblème et fait appel au peintre et plasticien Victor Vasarely. Le père de l’art optique, aidé de son fils Yvaral, fait disparaître le nom Renault du logo et imagine un losange doté de stries parallèles. Ce nouveau Losange apparaît pour la première fois sur la Renault 5 !
1992 : au logo de Vasarely est préféré un "blason" plus simple, plus massif et en relief. De plus le nom de "Renault" réapparaît sous le Losange dans les publicités.
En 2004, il se déplace sur le côté droit.
Pour revenir sous le Losange en 2007.
Et avec une identité graphique se voulant plus raffinée et une nouvelle police de caractères, en 2015.
Sources : https://www.france-pittoresque.com et Autoplus du 24/08/2015
Le cerf élaphe est un grand cervidé des forêts tempérées d'Europe, d'Afrique du Nord, d'Amérique du Nord et d'Asie.
Son nom est un pléonasme car "Élaphe" signifie déjà "Cerf" en grec...
Ce cerf est l'un des représentants les plus connus de cette famille de mammifères.
L'espèce comprend plusieurs sous-espèces, dont le cerf de Bactriane, le cerf du Turkestan, le cerf rouge du Turkestan ou encore le cerf élaphe du Turkestan.
La femelle est la "Biche" et le petit est le "Faon".
Celui-ci s'appelle ensuite "Hère", de 6 mois à un an, s'il s'agit d'un mâle, la femelle conservant le nom de "Faon" jusqu'à un an.
Daguet
De 1 an à 2 ans, le jeune mâle avec deux grands bois secs est appelé "Daguet" et la femelle "Bichette" .
Ce mot polysémique peut avoir trois significations radicalement différentes :
c'est d'abord un ancien terme de droit, le nom donné aux principes ou premières maximes latines de droit (du type "Dura lex, sed lex"), d'après, dit-on, le nom de "Burckard", ou "Burchard de Worms" (né vers 965 et mort le 20 août 1025) , évêque de Worms.
mais également une moquerie, un raillerieacerbe, mordante, piquante. Celle-ci peut être écrite ou orale.
Et "Brocarder" quelqu'un consiste ainsi à lui lancer des sarcasmes.
ou un terme de métallurgie désignant un atelier où est broyé le minerai,
et, enfin, un chevreuil mâle de plus de 6 mois (avant 6 mois, on parle de "Chevrillard"), dont les bois (ou "Broches") ne sont pas ramifiés.
Le mot s'écrit également "Broquard" ou "Broquart". Et s'applique également au "Cerf" ou au "Daim".
Cet animal méconnu de très petite taille est originaire de la forêt humide des zones tempérées d’Argentine et du Chili.
Avec ses pattes courtes et solides, sa petite taille et sa forme arrondie, le pudu est en effet adapté à la vie dans la forêt dense, où il peut aisément se faufiler entre les arbres et dans les fourrés.
Il s'agit du plus petit cervidé du monde, la longueur totale du corps d'un adulte ne faisant qu'entre 60 et 85 cm, avec une hauteur au garrot de 35 à 45 cm, pour un poids de 6 à 13 kg.
Le mot "Pudu" vient du Mapudungun, la langue des aborigènes Mapuches du Chili.
Les bébés ont parfois des taches blanches sur leur corps, qui disparaissent en grandissant.
Chez les mâles, des petites cornes poussent sur leur tête.
Il existe également le "Pudu du Nord", en Colombie, en Équateur, au Pérou et dans le Nord du Chili.
Ce mot peut avoir différentes significations, en fonction du contexte :
Il s'agit d'abord, bien entendu, au sens propre, d'un mammifère carnivore d'Europe et d'Asie, au pelage gris-brun, courte sur patte et de mœurs nocturnes. C'est une martre (ou marte) faisant partie de la famille des Mustélidés, au même titre que la belette, le blaireau, la loutre, le putois ou le furet, petits mammifères carnivores se caractérisant souvent par leur odeur forte.
On l'appelle également "Martre fouine" (ou "Marte fouine") ou "Fouine d'Europe". Ainsi que "Fouin" ou "Chafouin", dans certaines régions du Centre et de l'Ouest de la France (comme la Charente (16) ou la Vendée (85) par exemple).
Mais également, au sens figuré, et dans le registre familier :
par analogie avec la cruauté que l'on prête à l'animal, d'une personne qui attaque lâchement les autres,
ou, surtout, d'une personne qui s'insinue quelque part par la ruse pour chercher à nuire aux dépens des autres.
Ou encore, sur la côte normande, du nom du "Haveneau" (ou "Havenet", ou "Avano"), un filet pour pêcher la crevette.
Il s'agit d'un outil de poche pour la pêche à pied, sorte de petite épuisette, utilisé pour la pêche aux crevettes (bouquet) sur les plages sablonneuses.Il est constitué de deux bâtons disposés en ciseaux et d'une poche en filet d'une ouverture d'1,50 mètre, lestée avec des plombs de manière à bien se poser dans le fond des mares lors de la basse mer. Ainsi, le pêcheur peut "fouiner" dans les varechs, entre les pierres branlantes et dans les crevasses, en passant le filet dessous.
Ce trouble du sommeil, qui fait partie des parasomnies, consiste à parler en dormant, plus ou moins fortement, sachant que cela peut aller de simples mots à de longues phrases plus ou moins compréhensibles.
Elle n’est pas vraiment considérée comme une maladie, dans la mesure où elle engendre peu de souffrance ou de gêne du dormeur et de son voisin de lit, en dehors d’un possible dérangement sonore et de la divulgation de secrets.
Il s'agit d'un trouble du sommeil faisant partie des parasomnies et consistant à déambuler en dormant.
Ces déambulations nocturnes se font en état d'inconscience, lors d'un sommeil lent profond ; le somnambule semblant être éveillé avec les yeux ouverts.
Elles peuvent être sans danger, lorsqu'elles consistent simplement à s'asseoir sur son lit ou dans un fauteuil, ou à marcher dans un couloir. Mais elles peuvent parfois s'avérer hasardeuses (nettoyer des objets ou faire la cuisine), voire dangereuses (conduire, commettre des actes violents, voire une agression sexuelle ou un homicide) !