"Le PIC".

Il s'agit du Plan d'Investissement dans les Compétences.

Annoncé le 4 juillet 2017, par le Premier ministre Edouard Philippe, il est piloté par le Ministère du Travail et destiné à faciliter l'accès à l'emploi, dans le cadre du Grand Plan d'investissement quinquennal 2018-2022.

"Un rat de cave".

Cette locution nominale peut désigner, selon le contexte, un objet ou un type de personne :

  • c'est en effet une mèche d'éclairage, sorte de bougie mince et longue, enroulée sur elle-même, dont on peut se servir afin d'éclairer une cave,
  • mais également le surnom donné à un agent des douanes, en référence aux agents mobiles, contrôleurs ou inspecteurs du service des contributions indirectes s'occupant des droits sur les vins, tabac et boissons alcoolisées, qui arraisonnaient autrefois voitures et camions, avant de fouiller les fermes suspectées, en commençant souvent par une visite de la cave,
  • ou le nom d'un danseur de "be-bop", en référence à la troupe des "Rats de cave".

Source : wikipedia.org

"Un pouce-pied" ou "Un poucepied".

Il s'agit d'un crustacé marin cirripède de l'Atlantique Est, vivant fixé aux rochers par son pédoncule.

Comestible, ce fruit de mer a longtemps été une source de nourriture pour les habitants des côtes.

Depuis de nombreuses années, une forte demande existe pour cette ressource en Espagne et au Portugal où il est particulièrement prisé.

Il a de ce fait été l’objet d’une pêche intensive ayant conduit à une surexploitation et à un fort déclin de ses populations dans plusieurs régions. La faible productivité de l'espèce, liée à une croissance lente et à une possibilité d'implantation réduite en raison d'exigences écologiques fortes, en a donc fait une ressource peu abondante et fragile à l’exploitation.

Source : wikipedia.org

"Un cirrhipède", "Un cirripède", "Un cirrhopode" ou "Un cirropode".

Ces quatre mots désignent tous un type de crustacé marin ayant six paires de pattes recourbées en panache, tel que le "Pouce-pied".

Comestible, il vit fixé aux rochers, à des objets flottants divers, à des organismes vivants (tortues, mammifères marins) ou enfoncés dans des coquilles de mollusques.

Source : wikipedia.org

"L'aphasie de Broca".

Cette maladie tire son nom du chirurgien et anthropologue français Paul Broca, né le 28 juin 1824 et mort le 9 juillet 1880, connu pour sa découverte du centre du langage dans le cerveau humain.

Elle se caractérise par une réduction de l’expression. L’individu parle peu, lentement, cherche ses mots. Il peut avoir des difficultés semblables lorsqu’il essaie d’écrire, celles-ci n’étant pas liées au fait de devoir se servir de sa main gauche, mais étant comparables aux difficultés observées dans le langage parlé. La compréhension est généralement bien conservée.

On l’appelle aussi "Aphasie d’expression", "Aphasie antérieure", "Aphasie motrice" ou "Aphasie expressive".

Source : www.aphasie.ca

"Le mutisme".

Ce substantif masculin désigne, selon le contexte :

  • le refus ou l'incapacité psychologique de parler.

Le sujet atteint de cette pathologie ne présente aucune lésion des organes de la phonation ni des centres nerveux du langage.

Et cette suspension de la parole, chez un adulte ou un enfant, peut être totale ou partielle, globale ou sélective, permanente ou transitoire.

  • ou, par extension : l'attitude, l'état d'une personne qui se tait, reste silencieuse, s'abstient volontairement de parler, refuse de parler.

La personne atteinte de mutisme est dite "mutique".

Sources : Le Robert, www.cnrtl.fr et www.passeportsante.net

"Une aphasie".

L'aphasie est un trouble du langage allant de la difficulté de trouver ses mots à une perte totale de la faculté de s'exprimer.

Elle est causée par dommages du cerveau provoqués dans la majorité des cas par un AVC (Accident Vasculaire Cérébral). Le rétablissement dépend de la gravité de la lésion.

Il existe cinq formes d'aphasie :

  • l'aphasie de conduction :

Elle se manifeste par un langage entrecoupé d’hésitations, d’arrêts occasionnés par une difficulté à trouver les mots et, surtout, par la production de nombreuses paraphasies. La personne atteinte mêle les sons dans les mots et, comme elle en est habituellement consciente, elle tentera de se corriger. Parfois, les paraphasies sont tellement abondantes qu’elles peuvent donner lieu à un jargon.

Contrairement à l'aphasie de Wernicke, à laquelle elle peut parfois ressembler, l’aphasie de conduction ne s’accompagne généralement pas de troubles importants de la compréhension. Elle peut être le résultat d’une aphasie de Wernicke ayant évolué positivement.

  • l'aphasie globale :

C’est la forme la plus grave de l’aphasie. Elle résulte d'un dommage important des zones du langage du cerveau. Le patient ne peut parler ou comprendre le langage parlé ou écrit.

  • l'aphasie mixte :

On parle d’aphasie mixte quand il y a à la fois une réduction de l’expression et des difficultés importantes de compréhension.

  • et l'aphasie progressive :

Comme son nom l'indique, elle s’installe insidieusement, le premier symptôme étant habituellement le manque du mot. Les personnes atteintes d’aphasie progressive primaire ont généralement une très bonne conscience de leur trouble du langage, ce qui génère beaucoup de frustration et est source d’anxiété devant la probabilité d’une détérioration plus globale de leurs capacités cognitives.

On distingue deux types d’aphasies progressives :

    • l’aphasie de type non fluent :

Chez la personne qui en est atteinte, le débit verbal est de plus en plus réduit, allant jusqu’au mutisme. Des éléments de dysorthographie sont notés dans le langage écrit qui se détériore progressivement lui aussi.

    • l’aphasie de type fluent :

On observe chez le patient une logorrhée, du jargon, des troubles importants de la compréhension orale et écrite ainsi que des troubles de la lecture à haute-voix et de la répétition.

Source : www.passeportsante.net