On ne dit pas : "Poser problème" ni "Poser question" !

Mais : "Poser UN problème" et "AMENER À S'INTERROGER" !

Sur le même thème, je vous recommande également la lecture de mon article "On ne dit pas : "Faire problème" ni "Faire sens" !".

On ne dit pas : "C'qui lui empêche pas d'faire des dégâts" !

Comme le déclare l'historien français Tristan Lecoq dans le documentaire français de la série "Les mensonges de l'histoire", réalisé en 2016 par Bénédicte Delfaut, "Le naufrage du Lusitania", rediffusé en novembre 2019 sur la chaîne télévisée française RMC Story.

Mais : "CE qui NE L'empêche pas dE faire des dégâts" et mieux encore "CE qui NE L'empêche pas d'OCCASIONNER des dégâts" !

Parce que ce monsieur est professeur agrégé et qu'il ne s'exprime pas là de manière impromptue, je lui décerne pour cet immonde charabia mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Ça lui aurait pas été" !

Mais :"CELa NE lui aurait pas CONVENU" !

Ou : "CELa NE lui SERAIT pas ALLÉ" ! (registre soutenu)

 

On ne dit pas : "Faire problème" ni "Faire sens" !

Mais :

  • "CONSTITUER UN problème", "CRÉER UN problème" ou "POSER UN problème",
  • et "AVOIR DU sens" ou "PRENDRE DU sens" !

Sur le même thème, je vous recommande également la lecture de mon article "On ne dit pas : "Poser problème" ni "Poser question" !".

On ne dit pas : "On a aucun contrôle" !

Comme l'a écrit la journaliste française Mathilde Ceilles le 8 novembre 2019 dans l'édition marseillaise du quotidien gratuit français "20 Minutes".

Mais : "On N'a aucun contrôle" !

Parce qu'elle a également écrit dans le même article "Le lapin de Pâque", je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !

Ne dites pas : "Les meilleures adresses se passent du bouche à oreille" !

Comme l'a lamentablement déclaré l'historienne française Florence Tamagne, le 5 novembre 2019, dans l'émission radiophonique de Jean Lebrun "La marche de l'histoire", sur la chaîne radiophonique publique française France Inter.

Mais : "Les meilleures adresses se TRANSMETTENT DE bouche à oreille" !

Faute de quoi ce que vous dites signifie que les meilleures ne comptent pas sur le/n'ont pas besoin du bouche à oreille... ; ce qui n'est pas vraiment la même chose !

On ne dit pas : "J'ai été faire des courses à Carrefour" !

Mais : "JE SUIS ALLÉ faire des courses CHEZ Carrefour" !

Ou là où vous le souhaitez ; mon lectorat n'est malheureusement pas encore tout à fait assez développé pour que ce géant français de la grande distribution me rétribue pour lui faire quelque publicité que ce soit !

On ne dit pas : "Cinq équipes s'affrontent à cinq autres" !

Comme l'a fait le spécialiste des jeux vidéo Fred Moulin, le 4 novembre 2019 dans l'émission de Sonia Devillers, "L'instant M", sur la chaîne radiophonique publique française France Inter.

Mais : "Cinq équipes EN affrontent cinq autres" ou "Cinq équipes s'OPPOSENT à cinq autres" ! !

On n'affronte pas "à quelqu'un" ; on "affronte quelqu'un".

Ou alors, on "s'oppose à quelqu'un" ou on "se confronte à quelqu'un".

On ne dit : "Très bon à la santé" !

Comme l'a malheureusement déclaré à un candidat du jeu radiophonique français "Le jeu des mille euros", son animateur Nicolas Stoufflet, le 1er novembre 2019, sur la chaîne radiophonique publique française France Inter.

Mais : "Très bon POUR la santé" !

On ne dit pas : "On va pas rev'nir à c'que disait Bernard" !

L'ancien président du club de football français du Racing Club de Lens (62) Gervais Martel

Comme l'a déclaré l'ancien président du RC Lens (62) Gervais Martel, le 28 octobre 2019, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", de la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "On NE va pas revEnir SUR cE que disait Bernard" !

Pas spécialement pour cette déclaration, mais de façon générale, parce que j'ai rarement entendu une personne de cet âge (il est né en 1954) et avec ce niveau d'études (école de commerce) et de responsabilité (chef d'entreprise et président de club) s'exprimer aussi mal, Gervais Martel jouit du privilège d'être détenteur permanent de mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Je suis d'avis à" !

Le journaliste sportif français Pierre Maturana

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Pierre Maturana, le 4 août 2019, dans l'émission de télévision française "L’Équipe Mercato", de la chaîne L’Équipe.

Mais : "Je suis d'avis DE" !

Parce qu'il est coutumier du fait et s'exprime souvent très mal, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".