On n'écrit pas : "N'en déplaisent" !

Mais : "N'en déplaisE" !

Ainsi que l'on peut régulièrement le lire sur la toile :

  • "n'en déplaisent à certains esprits" (huffingtonpost.com),
  • "n'en déplaisent à ses détracteurs" (Le Figaro),
  • "n'en déplaisent aux partisans de la reconstruction de l'État" (L'Observateur),
  • "n'en déplaisent aux études internationales" (Le Parisien),
  • "n'en déplaisent à ceux qui commençaient à se frotter les mains" (Les Échos),
  • "n'en déplaisent aux producteurs locaux" (Libération),
  • "n'en déplaisent à quelques caricaturistes" (Marianne),
  • "n'en déplaisent à ceux qui pensent que j'en parle trop" (L'Équipe),
  • ou: "n'en déplaisent aux élus d’opposition" (La Voix du Nord).

Sources : parler-francais.eklablog.com

 

On ne dit pas : "Des affrontements aéronavaux" ou "Des combats aéronavaux" !

Des combats aéronavals

Mais : "Des affrontements AÉRONAVALS" et "Des combats AÉRONAVALS" !

L'adjectif aéronaval(e) - au pluriel aéronaval(e)s - désigne ce qui appartient à la fois à l'aviation et à la marine.

C'est donc à tort que l'on parle d'"affrontements aéronavals", de "combats aéronavals" ou de "forces aéronavales".

Puisque les avions et aéronefs concernés, embarqués à bord de porte-avions ou porte-hélicoptères, relèvent de l''aéronautique navale, qui est la composante aérienne d'une marine militaire.

Et non de l'armée de l'air.

On n'écrit pas : "Au fait de sa puissance" !

Mais : "Au FAÎTE de sa puissance" !

"Faîte" est en effet un substantif masculin désignant la partie la plus haute d'une chose élevée : un arbre, un toit, une montagne.

On dit par exemple :"Les girouettes sont généralement placées au faîte des maisons ou des édifices".

Une girouette sur le faîte d'un toit