"Ne pas avoir pris une ride", "Sans avoir pris une ride", "Sans prendre une ride" et "Ne pas prendre une ride".

Les différentes formes de cette expression du registre familier en forme d'idiotisme corporel signifient, au sens figuré :

  • "Ne pas avoir pris une ride", "Sans avoir pris une ride" et "Ne pas prendre une ride": ne montrer aucun signe de vieillissement, demeurer d'actualité.

On dit par exemple : "J'ai revu récemment encore Blade runner, le film réalisé en 1982 par Ridley Scott et je trouve qu'à part une séquence où l'on voit un écran d'ordinateur, il n'a pas pris une ride en près de 40 ans".

    • .
  • "Sans prendre une ride" : sans montrer aucun signe de vieillissement, en demeurant d'actualité.

On dit par exemple : "Je trouve absolument incroyable la façon dont beaucoup de formules de Molière sont parvenues à traverser les siècles sans prendre une ride".

"Une petite phrase".

Cette locution nominale qui relève du domaine politique, désigne une formule concise, un court extrait de discours ou une brève citation publique, destiné à marquer les esprits et être repris dans les organes d'information.

Quelques exemples - parmi tant d'autres - de petites phrases politiques passées à la postérité :

  • "Je vous ai compris !" (Charles de Gaulle, le 4 juin 1958 à Alger),
  • "On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !" (Charles de Gaulle, lors d'un entretien avec Michel Droit, le 14 décembre 1965),
  • "La politique de la France ne se fait pas à la corbeille" (Charles de Gaulle, le 28 octobre 1966),
  • "Vive le Québec libre !" (Charles de Gaulle, le 24 juillet 1967, à Montréal (Québec) (Canada),
  • "Le bruit et l'odeur" (Jacques Chirac, dans son discours d'Orléans (45), le 19 juin 1991),
  • "Je vous demande de vous arrêter !" (Édouard Balladur, au soir de la proclamation des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, le 7 mai 1995),
  • "Casse-toi alors, pauv' con !" (Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture, le 23 février 2008).

Source : wikipedia.org

"Un bon client".

Cette locution nominale désigne :

  • dans le langage courant, au sens propre : un client régulier, récurrent, fidèle, solvable, qui paye en temps et en heure, sans relance,
  • et dans le registre familier, au sens figuré : pour les professionnels du monde médiatique (animateurs, journalistes, producteurs, responsables de programmes, etc.), un intervenant extérieur - simple invité ou spécialiste d'un sujet - parfaitement à l’aise dans l’exercice médiatique et dégageant un grand intérêt en termes d’image et d’audience, par sa présence et son discours.

On dit par exemple du comédien Fabrice Luchini qu'il est "un bon client".

Elle ne doit surtout pas être confondue avec les formules "Un client", "Un gros client", "Un sacré client" ou "Un sérieux client", auxquelles j'ai également consacré un article.

Source : www.devenez-mediatique.com

"Une couguar".

Cougar

Il s'agit :

  • au sens propre : de la femelle du couguar, également appelé "Lion de montagne" ou "Puma", un mammifère carnivore américain de la famille des félidés vivant en solitaire,
  • et au sens figuré : d'une femme d'âge mûr multipliant les relations avec des hommes sensiblement plus jeunes.

"Un bouc".

  • C'est au sens propre un animal, mâle de la chèvre,
  • ou un objet, par ellipse de la locution "Une peau de bouc", plus couramment appelé "Une outre".
  • Tandis que par analogie, il s'agit d'un individu sentant très mauvais,
  • ou d'un homme anormalement lubrique.
  • Enfin, par ellipse de la locution "Une barbe de bouc", il s'agit d'une petite barbe portée au menton,

Source : www.cnrtl.fr

"Un exutoire".

Ce mot désigne :

  • au sens propre, un abcès local provoqué et entretenu pour favoriser une suppuration locale.

On dit par exemple : "Le vétérinaire a posé un exutoire sur la cuisse de mon chien".

  • par analogie, un orifice ou un conduit servant à évacuer un trop-plein d'eau usée ou polluée, ou d'eau de pluie.
  • par extension, tout dispositif qui sert à écouler un excédent,
  • et, au sens figuré, une activité servant à détourner un excès d'une énergie, d'un tempérament ou d'un sentiment.

On dit par exemple : "La boxe sert d'exutoire à son trop-plein d'énergie".

Source : www.cnrtl.fr

"L'appétit vient en mangeant".

Ce proverbe signifie :

  • au sens propre : qu'entamer un repas attise la faim et qu'il suffit de se mettre à table pour avoir envie de manger,

On dit par exemple : "Même si tu n'as pas très faim, viens donc à table avec nous : l'appétit vient en mangeant".

  • et au sens figuré, que le désir naît de la pratique, et que cette pratique le fait grandir.

Il suffit de commencer une chose pour se rendre compte qu’on peut y trouver du plaisir.

La pratique générant l'envie et la possession d’une chose appelant d’autres désirs, l'expression équivaut en quelque sorte à "Plus on en a, plus on en veut" ou "Plus on possède, plus on désire avoir".

On dit par exemple : "Au début, ma collection a mis du temps à prendre forme, mais l'appétit vient en mangeant et je passe désormais l'essentiel de mon temps à essayer de l'enrichir".

On retrouve ce proverbe dès 1534, chez Rabelais, sous la forme bien plus drolatique "L'appétit vient en mangeant ; la soif s'en va en buvant".

Et cela dans son deuxième roman, le célèbre "La vie très horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel, jadis composée par M. Alcofribas abstracteur de quintessence. Livre plein de Pantagruélisme", ou plus simplement "Gargantua".

Source : www.linternaute.fr et les-proverbes.fr

"Se tirer une balle" et "Se tirer une balle dans le pied".

Ces deux expressions du registre familier possèdent des significations très différentes :

  • "Se tirer une balle" est en effet une locution verbale signifiant, par ellipse de "Se tirer une balle dans la tête" : se suicider.

On dit par exemple : "Si je ne décroche pas ce marché je n'ai plus qu'à me tirer une balle".

  • tandis que "Se tirer une balle dans le pied" est une locution verbale en forme d'idiotisme corporel signifiant, au sens figuré : faire quelque chose allant à l’encontre de son propre intérêt, se faire du tort, s'empêcher de réussir.

On dit par exemple : "Je pense qu'en agissant ainsi tu ne fais que te tirer une balle dans le pied".

Elle a une origine militaire directe, puisqu'elle fait référence aux soldats qui, désirant quitter le front se blessaient parfois volontairement pour être évacués.

Se tirer une balle dans le pied provoquait une incapacité à se déplacer et par conséquent suffisait à se faire rapatrier pour blessure de guerre. Et comme le pied est la partie du corps la plus éloignée du coeur, le risque de séquelles majeures était considéré comme moindre.

Source : wiktionary.org

Doit-on dire "Un apogée" ou "Une apogée" ?

Réponse
Il s’agit d’un mot masculin !

Ce joli mot désigne, je vous le rappelle, :

  • au sens propre : le point où un astre (tel que la lune ou le soleil) est le plus éloigné de la Terre (l'antonyme de l'"apogée" est le "périgée"),
  • et, au sens figuré, le point le plus élevé, le plus haut degré.

On dit par exemple : "Être à l'apogée de sa carrière".

"Un sphinx".

Le sphinx de Gizeh

Ce substantif masculin désigne, au sens figuré : un auteur de mots-croisés,.

Également appelé "Verbicruciste" ou - plus rarement - "Mots-croisiste", celui-ci conçoit les grilles de mots-croisés.

Grille de mots-croisés

Et cela en raison de leur habitude de proposer des définitions en forme d'énigmes, à l'instar du Sphinx de la légende d’Oedipe.

Celui-ci proposait en effet des énigmes aux aux passants, lesquels ne pouvant jamais répondre, payaient leur embarras de leur vie.

Attention : le "Verbicruciste" - qui conçoit donc les grilles de mots-croisés - ne doit pas être confondu avec le "Cruciverbiste", qui aime à en trouver les définitions.

Source : wiktionary.org