Cette locution verbale se retrouve dans deux niveaux de langue différents :
dans le langage courant tout d'abord :
comme formule de politesse, pour exprimer sa reconnaissance, ses remerciements.
On dit par exemple : "C'est trop... c'est trop pour moi, voyons : il ne fallait pas !".
ou pour dire son indignation et affirmer que sa patience vient à bout.
On dit par exemple : "C'est trop ! Non, non : je n'en supporterai pas davantage !".
Ou : "C'en était trop, monsieur le commissaire : c'est pour ça que j'ai découpée ma femme en rondelles. Je lui avais dis cent fois que je détestais les brocolis".
et dans le registre familier, chez les jeunes, sur le modèle de l'anglais "Too much" : être remarquable dans son genre, susciter l'admiration, l'enthousiasme ; être épatant, formidable, sensationnel, terrible.
On dit par exemple : "J'adore ce mec, il est trop !".
Ce substantif féminin est polysémique puisqu'il désigne selon le contexte :
dans l'Antiquité romaine : un corps d’infanterie dans la légion romaine ("une cohorte de fantassins"),
par extension, surtout au pluriel, dans le registre soutenu : une troupe armée ("de vaillantes cohortes"),
au sens figuré :
un groupe important de personnes ("une cohorte d'étudiants"),
dans le domaine religieux : l'ensemble des anges, des saints et des bienheureux ("Les saintes cohortes"),
en démographie : un ensemble d’individus ayant vécu un même événement au cours d’une période donnée ("la cohorte des hommes devenu veuf en 2020),
et en biologie : un niveau intermédiaire introduit entre légion et ordre, afin de mieux décomposer l’arbre de la vie entre les classes et les ordres de la classification classique du vivant.
Cette locution nominale masculine nous vient du milieu de l'aviation.
Relevant du langage courant, elle signifie :
au sens propre : le moment où un avion ne peut plus faire demi-tour pour cause de manque de carburant.
Lorsque la distance encore parcourable avec le carburant restant est devenue inférieure à la distance de retour additionnée de la dérive réelle due aux vents, alors, le point de non-retour a été franchi.
et par extension, au sens figuré : le lieu et/ou moment à partir duquel, dans un continuum spatiotemporel, un évènement ou une action en cours ne peut plus être arrêté, ou à partir duquel il devient impossible de revenir sur une décision.
On dit par exemple : "Le point de non-retour a été franchi : je ne reviendrai pas sur ma décision. Je quitte mon mari !".
On dit par exemple : "Cette facture est malheureusement impayable",
inestimable, qui n'a pas de prix.
On dit par exemple : "Vous me rendez un service impayable",
et au sens figuré, dans le registre familier : extraordinaire d'originalité, de drôlerie, de ridicule ; cocasse, burlesque, désopilant, inénarrable, tordant.
On dit par exemple : "Ce type est impayable !".
Ou : "Ils ont vécu une aventure impayable !".
Sources : www.larousse.fr, Le Robert, wiktionary.org, www.linternaute.fr et www.cnrtl.fr
Il résulte de l’homophonie entre le nom de cette ville et celui de la spécialité antillaise originaire du Bénin consistant en un petit beignet, généralement farci avec des poissons ou des légumes, servi en apéritif ou en entrée.
"Quasi" (ka-zi) est un adverbe relevant du registre soutenu.
Nous venant directement du latin "Quasi" ("Comme si"), il signifie : presque, pour ainsi dire, en quelque sorte, à peu près.
On dit par exemple : "J'ai quasi réussi à calmer ma femme après qu'elle ait trouvé la culotte de ma secrétaire dans la poche de ma veste : elle me laisse la Mercedès et se contente de la maison".
Utilisé comme préfixe, "Quasi" exprime l'approximation.
Il est lié aux noms par un trait d'union.
On écrit ainsi : "Un quasi-succès" ou "Une quasi-certitude".
Mais il n'y en a pas lorsqu'il est lié à des adjectifs.
On écrit ainsi : "Un endroit quasi désert" ou "Des chances de succès quasi nulles".
et "Un quasi" (ka-zi) est un substantif masculin désignant un morceau de viande de veau épais, situé entre la cuisse et la région lombaire de l'animal (ou "Croupe"). Il s'agit du muscle fessier, qui correspond chez le boeuf au "Rumsteck".
Particulièrement savoureux et moelleux, il se consomme idéalement à peine rosé et se prête à une cuisson vive.
Il peut être grillé, poêlé ou rôti selon qu’il est coupé en émincé, cube, escalope, pavé ou rôti.
Régionalement, le "Quasi" est appellé "Coeur de veau" à Marseille (13), "Cul de longe" à Lyon (69) et "Pièce blanche" à Toulouse (31).
Sources : www.larousse.fr, www.la-viande.fr et halledeschefs.fr
"Superbe" est un joli adjectif du langage courant qui nous vient du latin "superbus" ("orgueilleux") et qui signifie, selon le contexte :
produisant une forte impression par sa beauté, sa grandeur, son éclat, ses hautes qualités ; admirable, grandiose, imposant, magnifique, majestueux, merveilleux.
Le cours Mirabeau à Aix-en-Provence (13), la fontaine moussue et la statue du Roi René, au loin
Ou : "Ce type a des fesses superbes".
radieux, splendide ; particulièrement agréables, en parlant de conditions météorologiques.
On dit par exemple : "Voilà bien une superbe journée d'automne".
ou : admirable, magnifique, sublime ; atteignant un haut degré de perfection, excellent dans son genre ou dans une qualité particulière.
On dit par exemple : "Cette jeune fille a été superbe de maîtrise : elle n'a jamais tremblé et mérite amplement sa victoire".
tandis que "La superbe" est un substantif féminin désignant, dans le registre soutenu : une assurance orgueilleuse, se manifeste par l'air, le maintien.
On dit par exemple : "Admirez la superbe de ce magnifique frison !".