Parce que l'usage de cette formule est contraire aux bonnes manières, la langue française - pourtant si riche en idiotismes alimentaires - ne compte aucun synonyme de la locution interjective "Bon appétit" (registre populaire), en dehors de la classique apocope "Bon ap' !" (ou "Bon app' !") (registre familier).
Et de l'inepte "Un excellent appétit !" (par ellipse de "Je vous souhaite un excellent appétit !"), dont nous gratifientfréquemment les serveurs de restaurant, se croyant certainement très polis.
Voire du cocasse "Bonne dégustation", que l'on croit bon de vous servir, quand bien même vous n'êtes jamais assis que devant une assiette de spaghetti bolognaise.
On peut toutefois souhaiter à ses convives ou commensaux : "Régalez-vous !" (langage courant) ou "Régalez vos papilles !" (registre soutenu).
Sources : wiktionary.org et www.academie-francaise.fr
Ce substantif masculin anglais est utilisé en français pour désigner, selon le contexte :
une tribune, souvent située derrière une cage de but, où se rassemblent les supporteurs les plus acharnés d'un club de football (ou de hockey sur glace).
Comme par exemple le kop de Boulogne, figurant en illustration de cet article, situé dans la tribune homonyme du Parc des Princes, le stade du PSG, situé dans le 16e arrondissement de Paris (75).
Implantation du Parc des Princes, avec la ville de Paris (75) à l'Est, la ville de Boulogne-Billancourt (92) à l'Ouest, et le quartier de la Porte d'Auteuil, au Nord
Ce nom de "tribune Boulogne" résulte de ce qu'elle est située au Sud-Est du stade, à proximité immédiate de la ville de Boulogne-Billancourt (92), la tribune Nord-Est étant appelée "Auteuil", du nom du quartier limitrophe (où se trouve le fameux "stade de la porte d'Auteuil" : Rolland-Garros), celle de l'Ouest "Présidentielle" ou "Borelli", du nom de l'ancien président du club Francis Borelli et celle de l'Est "Paris".
ou bien : ces supporteurs eux-mêmes.
Le mot "Kop" fait référence à la bataille de Spion Kop qui se déroula en Afrique du Sud, lors de Seconde Guerre des Boers en 1900, qui vit la victoire des Boers face aux troupes britanniques.
Traumatisés par cette défaite, les Britanniques baptisèrent alors plusieurs tribunes de stades sportifs du nom de "Spion Kop" puis, par ellipse "Kop ".
Et ce mot est resté pour désigner certaines tribunes de stades où se regroupent les supporters les plus actifs.
En néerlandais, "Spion" signifie "Regarder" ou "Espionner" ("Spioen", en afrikaans) et "Kop" signifie "Tête".
C'est la furie des combats sur le plan incliné de la colline qui a suscité ce rapprochement avec les tribunes populaires animées des stades de football.
Arsenal FC, club alors basé en plein milieu des arsenaux royaux de Woolwich, est le premier à adopter le terme en 1904, suivi, en 1905, par Birmingham City FC puis Liverpool FC.
Cette locution adverbiale est utilisée par les commentateurs sportifs français pour qualifier ce qui est exactement dans l'axe longitudinal du terrain.
Et en particulier les mouvements du ballon.
On dit par exemple : "Un dégagement plein axe", "Une passe plein axe" ou "Un tir plein axe".
Par ellipse, dire "Mbappé plein axe" signifie que ce joueur vient d'effectuer un dégagement, une passe ou un tir dans l'axe longitudinal du terrain".
Certains commentateurs usent et abusent malheureusement de cette ellipse, au point que la locution adverbiale "Plein axe" se transforme presque en un véritable tic de langage.
C'est par exemple le cas de la journaliste sportive française Candice Rolland, qui l'a utilisé au moins cinq fois en quelques dizaines de minutes à peine, au cours de la deuxième mi-temps de la rencontre PSG - Manchester United, le 28 avril 2021, dans l'émission "La grande soirée", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Ainsi que vous allez pouvoir le constater, la distinction entre ces trois mots n'est vraiment pas aisée, l'utilisation interchangeable dans le milieu horticole des termes "Cultivar" et "Variété" génèrant en effet une confusion.
"Un cultivar" est un mot-valise anglais ("Cultigene variety"), créé en 1923 par le botaniste états-unien Liberty Hyde Bailey.
Et il désigne une variété de plante (arbres compris) obtenue en culture, par hybridation, sélection ou mutation, pour ses caractéristiques réputées uniques : morphologiques, esthétiques, techniques, vitesse de croissance (pour les arbres par exemple), adaptation à un biotope ou résistance à certaines maladies.
Ce terme de "Cultivar" est synonyme de "Variété cultivée" ou "Variété horticole", et plus communément malheureusement - par ellipse - "Variété".
Il existe de nombreux types de cultivars. Cette notion existe dès lors que dans une langue, on dénomme plusieurs types de plantes cultivées reconnaissables par des caractères communs au sein d'une espèce.
Les cultivars traditionnels sont donc nécessairement hétérogènes du point de vue du généticien, qui les qualifient souvent de "Variétés-populations" (ou "Landraces").
Avec l'essor de la sélection moderne et des outils génétiques, ainsi que des réglementations, on tend aujourd'hui à restreindre le sens de "Cultivar" à des populations de plantes "distinctes, homogènes et stables", autrement dit aptes à être enregistrées dans les catalogues officiels ou à recevoir un certificat d'obtention végétale.
Mais le terme "Cultivar" désigne également improprement :
les variétés naturelles mais cultivées dans les jardins et multipliées en pépinière,
ainsi que les variétés nées spontanément dans les cultures (dites "écotypes").
tandis que "Une varietas" (du latin "Varietas", "Qui diverge") ou "Une variété botanique"désigne, en botanique, en mycologie et de manière générale dans toutes les disciplines faisant appel à la systémique : un rang taxonomique de niveau inférieur au rang d'espèce, dit "Infraspécifique".
Contrairement à une "Varietas", un "Cultivar" ne peut donc pas transmettre ses caractéristiques par semence.
Les noms de cultivars sont gérés par le Code international pour la nomenclature des plantes cultivées, alors que les noms de varietas le sont par le Code botanique.
Ainsi que j'ai pu l'entendre, le 24 janvier 2021, dans le documentaire français "Nice sous l'occupation", réalisé en 2020 par Cécile Bonneau et diffusé sur RMC Découverte.
Ces différentes locutions verbales du registre familier signifient respectement, par ellipse des mots "heures" et "matin" :
"Se coucher à 3 HEURES du MATIN", "Se coucher à 4 HEURES du MATIN", "Se coucher à 5 HEURES du MATIN" et "Se coucher à 6 HEURES du MATIN".
Dans le même registre familier, on dit également, par apocope du mot "matin" : "Se coucher à 3 heures du mat", "Se coucher à 4 heures du mat", "Se coucher à 5 heures du mat" ou "Se coucher à 6 heures du mat".
Cette expression culte de l'histoire de la télévision française remonte au tournant du XXIe siècle.
Et nous la devons à l'animateur de télévision français Thierry Ardisson, qui, entre 1998 et 2006, animait chaque samedi soir en troisième partie de soirée, sur la chaîne de télévision publique France 2, l'émission "Tout le monde en parle".
"Magnéto, Serge !" constitue l'apocope et l'ellipse de "Séquence magnétoscope, Serge Khalfon !".
Et il s'agit de la phrase qu'adressait Ardisson au réalisateur de l'émission Serge Khalfon à chaque fois qu'il fallait lancer des images vidéos.
Le réalisateur de télévision français Serge Khalfon
Thierry Ardisson a rapidement fait de la prononciation de cette phrase un véritable moment rituel de son émission, demandant régulièrement à ses invités eux-mêmes de la prononcer.
L'animateur a ensuite repris sa phrase culte en 2018 et 2019, sur la chaîne privée Canal +, dans le cadre de son émission "Les Terriens du samedi !", lorsque Serge Khalfon est venu la réaliser une saison durant.