"Résurrection" et "Ressusciter".

Le substantif féminin "Résurrection" désigne - dans un contexte mystique - le retour de la mort à la vie.

Autrement dit : le fait de "Ressusciter", qui signifie, selon le contexte :

  • au sens propre :
    • dans un contexte mystique :
      • être de nouveau vivant, revenir ou sembler revenir de la mort,
      • On dit par exemple : "D'après l'Évangile selon Jean (chapitre 11), Lazare de Béthanie a ressuscité, quatre jours après sa mort".
      • ramener de la mort à la vie,

On dit par exemple : "D'après l'Évangile selon Jean (chapitre 11), Jésus a ressucité Lazare de Béthanie".

La résurrection de Lazare de Béthanie : mort et enterré depuis quatre jours, il serait sorti de son sépulcre sur ordre de Jésus
La résurrection de Lazare de Béthanie : mort et enterré depuis quatre jours, il serait sorti de son sépulcre sur ordre de Jésus
    • ou, dans un contexte médical :
      • revenir à la vie normale, après une grave maladie ; sembler revenir de la mort,

On dit par exemple : "Je ne croyais que ma grand-mère ressusciterait ainsi".

      • ranimer, guérir d'une grave maladie.

On dit par exemple : "Ce médecin est parvenu à ressusciter mon oncle".

  • et au sens figuré :
    • manifester une vie nouvelle,

On dit par exemple : "Le pays ne ressuscitera qu'après six longues années de guerre civile".

    • ou : faire revivre en esprit, par le souvenir.

On dit par exemple :  "L'auteur parvient à ressusciter les héros de notre enfance".

"Épistolaire" et "Épistolier" ou "Épistolière".

Ces trois superbes termes appartiennent au registre soutenu ainsi désormais - hélas ! - qu'au registre désuet, puisque plus personne aujourd'hui, je crois, n'entretient de réelle correspsondance, et qu'ils ont en commun d'être relatifs aux échanges de lettres.

  • Ainsi "Épistolaire" est un adjectif qualifiant ce qui est relatif à la correspondance par lettres.

On parle ainsi d’une "relation épistolaire" ou d’un "échange épistolaire".

  • tandis que "Épistolier" et "Épistolière" sont des substantifs désignant une personne, écrivain ou écrivaine, excellant à écrire des lettres.

Madame de Sévigné est ainsi une célèbre épistolière française.

Marie de Rabutin-Chantal, connue comme la marquise ou, plus simplement, Madame de Sévigné, née le 5 février 1626 et morte le 17 avril 1696

 

"Une présomption".

Ce substantif féminin du registre soutenu désigne, selon le contexte :

  • une opinion, un jugement, fondé non sur des preuves, mais sur des indices, des apparences, sur ce qui est probable sans être certain, sur ce que l'on PRÉSUME.

Une présomption équivaut à une supposition ou à un soupçon.

On dit par exemple : "Dans cette affaire, on a condamné quelqu'un sur de simples présomptions".

Et l'on parle, en droit, de présomption d'innocence.

  • l'action de PRÉSUMER de ses forces, de surestimer ses capacités, d'avoir une trop avantageuse opinion de soi-même ; une forme de prétention ou de suffisance.

On dit par exemple : "En avril 2002, Lionel Jospin est arrivé au second tour plein de présomption ; et il a été devancé sur le fil par Jean-Marie Le Pen, qui l'a empêché de participer au second tour de l'élection présidentielle".

Sources : www.larousse.fr et wikipedia.org

Anthropique

Cet adjectif qualifie ce qui résulte essentiellement de l'intervention de l'homme.

On dit par exemple : "Qui peut douter de l'origine au moins partiellement anthropique du réchauffement climatique actuel".

Le mot "Anthropique" dérive du grec ancien "Anthropos" qui signifie "Homme" et à partir duquel ont été formés en français - entre autres - les substantifs masculins et féminins :

  • "Anthropologue" et "Anthropologie",
  • "Misanthrope" et "Misanthropie",
  • ou : "Philanthrope" et "Philanthropie".
Changez votre Forfait

"Neural", "Neurale", "Neurales" ou "Neuraux".

Cet adjectif qualifie ce qui est relatif aux nerfs et au système nerveux.

On parle par exemple de "Plaque neurale" ou de "Tube neural".

"Vernaculaire".

Cet adjectif qualifie ce qui est d'un pays ou propre à un pays, à une région.

On parle par exemple de "Noms vernaculaires" pour les noms de végétaux ou d'animaux utilisés localement.

Ainsi du mot "Chicon" désignant dans le Nord de la France, au Luxembourg et en Belgique, le légume appelé dans le langage courant "Endive" dans le reste de la France.

 

De quelle localité française sont originaires "Un aquisextain" et "Une aquisextaine" ou "Un aquisestain" et "Une aquisestaine" ?

Réponse
D’Aix-en-Provence (13), dont le nom latin était « Aquae Sextius » (« Les eaux de Sextius », du nom de Gaius Sextius Galvinus, le fondateur de la ville, en 122 av J.-C.).

De façon assez étonnante, nul n’emploie pourtant ces deux vocables, la forme « Un aixois » ou « Une aixoise » étant systématiquement utilisée !

Et cela, alors même qu’elle est source de confusion avec les habitants de plus d’une demi-douzaine d’autres localités françaises, au premier rang desquelles la ville d’Aix-les-Bains (73).