"Apocryphe".

Cet adjectif du registre soutenu qualifie :

  • au sens propre : un texte ou un livre, dont l'Église ne reconnaît pas l'origine divine,
  • et, par extension :
    • un écrit douteux, faux, dont l'authenticité n'est pas établie,
    • et notamment :
      • un livre, une oeuvre ou une citation, dont l'attribution à un auteur déterminé est erronée,
      • voire : une information ou une nouvelle, dont on doute, à laquelle il est difficile d'ajouter foi.

Source : www.cnrtl

"Médiéval", "Médiévale" ou "Médiévaux".

Chevaliers médiévaux

Ces différentes adjectifs relèvent du registre soutenu.

Et ils désignent ce qui se rapporte au Moyen Âge.

Il convient de ne pas les confondre avec les adjectifs "Moyenâgeux", "Moyenâgeuse" et "Moyenâgeuses", qui sous-entendent un jugement de valeur.

"Médiéval" ou "Médiévale" et "Moyenâgeux" ou "Moyenâgeuse".

Bien qu'en apparence synonyme, les deux adjectifs revêtent toutefois des significations très distinctes :

  • L'adjectif "médiéval/médiévale" désigne ainsi ce qui est relatif au Moyen Âge,

Un château médiéval

  • tandis que l'adjectif "moyenâgeux/moyenâgeuse" sous-entend un jugement de valeur :
    • qui peut être parfois positif.

On parle par exemple de "village moyenâgeux" ou de "ruelle moyenâgeuse", pour souligner le caractère historique et touristique d'un lieu.

    • mais, le plus souvent négatif et synonyme de "barbare", "violent", "inculte", "tyrannique", "anarchique", etc.

On parle par exemple de "croyances moyenâgeuses" ou de "pratiques moyenâgeuses".

Pasans médiévaux

"Une banalité" et "Des banalités".

  • une banalité, c'est :
    • une chose devenue commune, insignifiante, triviale, vulgaire à force d'être dite, utilisée, vécue,
    • et, par extension, quelque chose de banal.
  • tandis que des banalités, ce sont :
    • de nos jours, des idées, paroles ou vérités banales ; des clichés, lieux communs, poncifs ou stéréotypes.
    • et autrefois, dans le système féodal français, des installations techniques que le seigneur était dans l'obligation d'entretenir et de mettre à disposition de tout habitant de la seigneurie. En contrepartie de ces services publics, les habitants de cette seigneurie ne pouvaient utiliser que ces installations seigneuriales, pour un prix qui était fixé par le seigneur.

Les principales banalités étaient : le four banal, le moulin banal et le pressoir banal.

Les installations banales ne doivent pas être confondues avec des installations communautaires, qui étaient beaucoup plus courantes et dont la gestion revenait à la collectivité.

Ces privilèges ou été définitivement abolis en 1793, mais l'usage des fours collectifs a perduré jusque dans la première moitié du XXe siècle.

Source : wikipedia.org

"L'Époque contemporaine".

Il s'agit de l'une des quatre grandes périodes de l'Histoire.

Elle est située après l'Époque moderne ou les Temps modernes.

Et débute donc avec la Révolution française de 1789 ou à la proclamation de la Première République, en 1792.

L'étude de cette période s'appelle "L'histoire contemporaine".

Et il s'agit d'une spécificité de l'école historique française, considérée comme la meilleure du monde des années 1930 aux années 1990 environ, puisque pour les historiens des autres pays occidentaux, l'Époque moderne... est toujours en cours !

Source : wikipedia.org

"L'Époque moderne" ou "Les Temps modernes".

Il s'agit de l'une des quatre grandes périodes de l'Histoire.

Elle est située entre le Moyen Âge et l'Époque contemporaine, soit :

  • de 1453, date de la chute de l’Empire romain d’Orient, ou 1492, date de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb.
  • à la Révolution française de 1789 ou à la proclamation de la Première République en 1792.

L'étude de cette période s'appelle "L'histoire moderne".

Mais cette définition est propre à l'école historique française, considérée comme la meilleure du monde des années 1930 aux années 1990 environ, puisque pour les historiens des autres pays occidentaux, l'Époque moderne... est toujours en cours !

Source : wikipedia.org

"L'Antiquité".

Il s'agit de la première des quatre grandes périodes de l'Histoire.

L'Antiquité est la période située après la Préhistoire et avant le Moyen Âge, soit :

  • d'environ - 3500 à - 3000, pour l'Europe, avec l'invention de l'écriture en Mésopotamie et en Égypte,
  • à 476, date de la chute de l’Empire romain d’Occident.

On subdivise l'Antiquité en 3 sous-périodes :

  • l'"Âge du cuivre" (vers - 3800-3500),
  • l'"Âge de bronze" (vers - 2500)
  • et l'"Âge de fer" (vers - 1200).

L'étude de cette période s'appelle "L'histoire antique".

Source : wikipedia.org

"La Préhistoire".

Il s'agit de la période située, comme son nom l'indique fort justement, "avant l'Histoire" et ses quatre grandes périodes, et qui débute, pour l'Europe, vers - 3500 à - 3000, avec l'invention de l'écriture en Mésopotamie et en Égypte.

La Préhistoire se divise en deux grandes parties, qui se divisent elles-mêmes en différentes sous-périodes :

  • le Paléolithique ou "Âge de la pierre taillée",
  • et le Néolithique ou "Âge de la pierre polie".

Avec une phase de transition entre ces deux grandes périodes, appelée le Mésolithique.

L'étude de cette période porte le même nom qu'elle - "la Préhistoire" - et son spécialiste "un préhistorien".

Et on appelle la période historique qui suit la Préhistoire l'Antiquité.

Source : wikipedia.org

"Un dérapement" et "Un dérapage".

Ces deux mots parfaitement synonymes désignent l'action consistant à glisser latéralement sur le sol, de manière volontaire ou non ; que ce soit en automobile, à motocyclette, à bicyclette ou à ski.

Le mot "Dérapement" est extrêmement rare et ne peut s'employer au sens figuré, comme cela peut être le cas pour le mot "Dérapage".

"Une petite phrase".

Cette locution nominale qui relève du domaine politique, désigne une formule concise, un court extrait de discours ou une brève citation publique, destiné à marquer les esprits et être repris dans les organes d'information.

Quelques exemples - parmi tant d'autres - de petites phrases politiques passées à la postérité :

  • "Je vous ai compris !" (Charles de Gaulle, le 4 juin 1958 à Alger),
  • "On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !" (Charles de Gaulle, lors d'un entretien avec Michel Droit, le 14 décembre 1965),
  • "La politique de la France ne se fait pas à la corbeille" (Charles de Gaulle, le 28 octobre 1966),
  • "Vive le Québec libre !" (Charles de Gaulle, le 24 juillet 1967, à Montréal (Québec) (Canada),
  • "Le bruit et l'odeur" (Jacques Chirac, dans son discours d'Orléans (45), le 19 juin 1991),
  • "Je vous demande de vous arrêter !" (Édouard Balladur, au soir de la proclamation des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, le 7 mai 1995),
  • "Casse-toi alors, pauv' con !" (Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture, le 23 février 2008).

Source : wikipedia.org

"Un bon client".

Cette locution nominale désigne :

  • dans le langage courant, au sens propre : un client régulier, récurrent, fidèle, solvable, qui paye en temps et en heure, sans relance,
  • et dans le registre familier, au sens figuré : pour les professionnels du monde médiatique (animateurs, journalistes, producteurs, responsables de programmes, etc.), un intervenant extérieur - simple invité ou spécialiste d'un sujet - parfaitement à l’aise dans l’exercice médiatique et dégageant un grand intérêt en termes d’image et d’audience, par sa présence et son discours.

On dit par exemple du comédien Fabrice Luchini qu'il est "un bon client".

Elle ne doit surtout pas être confondue avec les formules "Un client", "Un gros client", "Un sacré client" ou "Un sérieux client", auxquelles j'ai également consacré un article.

Source : www.devenez-mediatique.com