Mais : "Le coCCYX" !
Avec deux "c" et un "x".
Une bien curieuse orthographe, il faut le dire, héritée de l'origine grecque de ce mot, qui se prononce - au surplus - bizarrement "cok-siss".
Richesse et défense de la langue française
Cette collection regroupe l’ensemble de mes articles relatifs à différentes difficultés de prononciation.
Nombre d’articles prévus dans cette collection : 31
Mais : "Le coCCYX" !
Avec deux "c" et un "x".
Une bien curieuse orthographe, il faut le dire, héritée de l'origine grecque de ce mot, qui se prononce - au surplus - bizarrement "cok-siss".
Mais : "PaRCE que" !
Mais : "Comme tU es beau" et "Comme tU est belle" !
La prononciation "T'y" ou "Ti" relève du parler marseillais ou du parler juif sépharade.
Elle appartient au registre populaire et a, je le confesse, le don de m'exaspérer.
Mais : "PropaGation" !
Comme cela s'écrit.
Et cela même si le verbe "Propager" se prononce en effet "pro-pa-jé".
Né le 16 mars 1989, Gabriel Attal est passé du Parti socialiste à LaREM en 2016.
Élu député en juin 2017, il est devenu le plus jeune membre d'un gouvernement sous la Ve République, en étant nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse dans le second gouvernement d'Édouard Philippe, le 16 octobre 2018, à l'âge de 29 ans.
Chargé de mettre en place le SNU (Service National Universel) auprès de Jean-Michel Blanquer, il a ensuite été nommé porte-parole du gouvernement de Jean Castex, le 6 juillet 2020.
Ayant écouté son compte-rendu du Conseil des ministres du juillet 2020, j'ai personnellement trouvé parfaitement insupportable sa façon de s'exprimer.
À ceux qui m'objecteraient sa jeunesse ou son manque d'expérience, je rappellerai simplement qu'après être sorti de Sciences-Po Paris, il a tout de même successivement été, en dépit de son jeune âge :
Avec une telle expérience, Gabriel Attal est donc un véritable professionnel de la politique ainsi qu'un professionnel du verbe, dont j'estime qu'il n'a pas le droit de s'exprimer de la manière dont il le fait, ajoutant des "eu" ou des "euh" à la moitié des mots qu'il prononce ("Nous euh sortons euh") qui rendent sa scansion proprement exaspérante.
Mais on va encore me dire que j'ai la dent dure...
PS : j'ai réentendu s'exprimer Gabriel Attal, le 9 octobre 2020, dans l'émission Télématin, sur France 2, et j'ai pu constaté avec plaisir que ce travers semblait avoir totalement disparu !
Source : wikipedia.org
Mais : "Une extrÉmité" !
Et cela, bien que l'on écrive, en effet, "ÊtrÊme" avec un "ê"...
Comme souvent, une prononciation correcte évite de commettre ce type de faute, puisque l'on doit dire "ex-trai-me" et "ex-tré-mi-té".
Je me suis personnellement surpris, dernièrement, à m'étonner, lors d'un trajet en autocar, de la façon dont un monsieur Marseillais, assis derrière moi, prononçait à moult reprises le mot "Samedi", en décomposant soigneusement chaque syllabe "à la marseillaise" : "sa-me-di" !
Je confesse avoir même commencé à m'en amuser narquoisement... avant de prendre aussitôt conscience de ce que l'on devait en effet bien dire, comme lui, "Samedi" et non "Samdi", comme nombre de personnes - dont je suis - on désormais fâcheusement tendance à le faire !
Pour le reconnaître, on doit pouvoir placer l'article défini "le" ou "la" devant le mot.
On dit par exemple "LA houille" (et non "L'houille"). Ou "LE haricot" (et non "L'haricot").
Le "H aspiré" ne provoque pas d'aspiration, mais un blocage dans la prononciation, qui évite la liaison.
On dit par exemple : "Un héros" (et non "Un Nhéros").
Ou "Une hauteur (et non une "Nhauteur").
Pour le reconnaître, on ne doit pas pouvoir pas pouvoir placer l'article défini "le" ou "la" devant le mot.
On ne peut pas dire par exemple "LE homme" (mais "L'homme").
Ni "LA herbe" (mais "L'herbe").
Source : www.aidenet.eu
Mais : "On N'est pas arrivés" et "On N'est pas malades" !
Avec un "n".
La prononciation est certes la même (on-na), mais la forme négative de ces deux phrases requiert impérativement la présence à l'écrit d'un "n".
Mais : "FaSCisme" et "FaSCiste" !
C'est évidemment la prononciation de ces deux mots d'origine italienne - "fa-chi-zme" et "fa-chi-ste" - qui génère cette faute d'orthographe malheureusement très commune.