Pourquoi ne faut-il jamais mettre trop d'argent dans un chat ou dans un chien ?

Réponse
Parce-que l’on a généralement les pires difficultés à l’en extraire, bien évidemment !
Explication du calembour
Il résulte de la polysémie de la locution verbale « Mettre de l’argent dans quelque chose », qui signifie au sens figuré « Investir dans quelque chose » et au sens propre « Insérer dans quelque chose ».

Un chien et un chat

Pourquoi le pédophile belge Marc Dutrou était-il réputé grand amateur de whisky ?

Réponse
Parce qu’il conservait du 12 ans d’âge dans sa cave !
Explication du calembour
Il résulte du parallèle – de très mauvais goût, je le concède – effectué entre l’âge des whiskies dits « de 12 ans d’âge », vieillis 12 ans en fûts, et celui des jeunes victimes que le monstre conservait enfermées dans sa cave.

"Avoir été blessé au front, au bras et par surprise".

Explication du calembour
« Il résulte de la polysémie du mot « Front », qui signifie ici le théâtre des opérations (par opposition à l' »Arrière ») et non la partie supérieure du visage« .
La même phrase sans zeugma
« Avoir été blessé au front, blessé au bras et blessé par surprise ».

Pourquoi que l'fils à Mimile, qu'est pas veinard, i' doit toujours boire son chocolat chaud dans un verre ?

Réponse
Parce que son vieux (« son père », dans le registre argotique) manque de bols !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre l’expression « Manquer de bol » (« Manquer de chance » dans le registre familier) et la formule « Manquer de bols » (les récipients).
La même question dans le langage courant
« Pourquoi le fils d’Émile, qui est malchanceux, doit-il toujours boire son chocolat chaud dans un verre ?« .

 

"Déclarer sa flamme".

  • On le sait, malheureusement, le législateur n'a jamais été avare d' imagination lorsqu'il s'est agit d'instaurer de nouvelles taxes en vue de remplir les coffres de l'État. Et si, par exemple, nombre de nos très anciennes bâtisses ne comportent que très peu d'ouvertures extérieures, ce n'est pas forcément en raison des rigueurs du climat local ou de la radinerie de leur propriétaire à l'égard des vitriers ; mais bien plutôt parce qu'il existait, de 1798 à 1926, un impôt sur... les portes et fenêtres !

Dans le même ordre d'idée, fut même établie, dès 1871, une taxe sur... les allumettes ! Étendue par la suite aux briquets, avant de finir par être abrogée en 1999, elle fut même un temps baptisée "Taxe solidarité reboisement"... ce dont je me souviens pour l'avoir régulièrement acquittée à la fin des années 1980, lorsque, étant devenu fabricant d'objets promotionnels, ma petite entreprise eu l'heur de connaitre quelque succès avec ses coffrets-puzzles de 12 boîtes d'allumettes, régulièrement vendus à d'importants clients par dizaines de milliers d'exemplaires.

Même à raison de "seulement" 2 centimes de francs par boîte, cela représentait donc tout de même, pour une commande de 10 000 coffrets, la bagatelle d'environ 350 € (d'il y à 30 ans ; soit près de 600 € d'aujourd'hui !). Au moins aurais-je eu le privilège, via mes clients, de contribuer activement au reboisement de mon pays, en un temps où la notion même de compensation carbone n'existait même pas encore ! Mais, comme dirait l'autre, tout ceci ne me rajeunit pas...

  • En dépit de tout cela, et contrairement à ce que certains de nos amis étrangers pourraient penser, "Déclarer sa flamme" ne consiste nullement à informer l'administration fiscale de la quantité de briquets et boites d'allumettes que l'on possède, pas plus que du nombre de feux dont dispose sa cuisinière à gaz...

Mais plutôt, et cela est - vous me l'accorderez - bien plus romantique : à faire part de l'ardeur de ses sentiments à la personne dont on est épris !

Car la France, c'est bien connu, n'est pas que le pays qui a inventé la TVA, impôt sans doute le plus copié et utilisé à travers le monde, mais également le pays de l'Amour avec un grand "A" !

"Les drôles de pratiques des personnalités" ou "Comment certains patronymes ou noms d'artiste peuvent parfois prêter à sourire".

Certains patronymes ou noms d'artistes peuvent parfois surprendre.

Mais ce n'est rien à côté de ce que peut révéler l'analyse détaillée de leur vies personnelles à laquelle votre serviteur a cru bon de se livrer près de cinquante années durant.

Jugez-en par vous-même en lisant ce qui suit :

  • Même si on l'ignore souvent, les personnalités lisent. Si, si ! Et il n'y a pas que Jean-Claude Killy. Bruce Lee aussi. Certains lisent Melville, d'autres Hemingway. Tommy Lee Jones. Rickie Lee Jones, également. Jamie Lee Curtis, Jerry Lee Lewis et pour Alain Savary. Pour Gilles Savary aussi. Et même pour Jérôme Savary.
  • D'autres dansent. Par exemple Manuel Valls.
  • Certains apprennent les langues. Le chinois, souvent ou l'espagnol. Et pour François Lenglet.
  • Pour d'autres c'est la peinture sur soie et pour Bernard Tricot.
  • On sait également qu'il leur arrive d'user et abuser des soins capillaires. Résultat, ça ne fait pas un pli : Alpha Blondy et Carla Bruni.

  • Certaines personnalités ont parfois des difficultés à se déplacer de conserve. Par exemple Arnaud Démare, mais Laurence Bloch, quand ce n'est pas Bruno Carette. Et c'était bien pire autrefois, lorsque Sophie Desmarets et que Georges Marchais mais que Charles Trénet et que Pierre Fresnay. Surtout quand on sait que la plupart du temps Yves Montand et Simone Signoret. Et il s'en est souvent fallu de peu que Jacques Chancel, que Mercedes Erra ou qu'Hélène Ségara.

  • Il y a aussi le sport, et notamment le football, où chacun a souvent son poste de prédilection : l'un veut être défenseur, l'autre gardien et Bernard Pivot. Pareil pour les numéros, chacun ayant ses préférences, : pour Didier Six, pour Pierre Gaspard-Huit et pour André Vingt Trois. L'ancien présentateur vedette du magazine économique "Capital" ne joue cependant plus car ses amis en ont assez de ses bévues et boulettes : impossible d'avoir une bonne occasion sans que Guy Lagache. Mais tous ne sont pas adeptes du ballon rond. Pour certains ce serait plutôt ski ou tennis et pour Delphine Batho. D'autres enfin n'ont plus pratiqué depuis belle lurette. Par exemple pour Anouar el-Sadate.
  • On trouve également des amateurs d'imitation de cris d'animaux ! Ainsi, Guillaume Pepy, Gareth Bale et François de Rugy.
  • Et l'humour a naturellement ses adeptes. En particulier chez les hommes politiques. Lors du passage en France du président des États-Unis d'Amérique, en 1999, Jacques Chirac a ainsi eu plaisir à raconter ses meilleures blagues à Bill Clinton et Hilary.
  • La Provence a toujours bien sûr beaucoup plu. Et notamment Aix-en-Provence (13), où je réside depuis 1999, la ville natale du célèbre écrivain naturaliste Émile Zola et du non moins célèbre peintre impressionniste Paul Cézanne. Les deux grands hommes, camarades de classe au collège Mignet, se fréquentaient assidûment. Son père emmenait d'ailleurs promener Cézanne dans la campagne aixoise aux premières heures du jour et danser Zola.
  • De nos jours encore, les vedettes plébiscitent toujours la région, où les activités de plein air ne manquent pas. Chacun s'occupe à sa façon. Pierre-Ambroise Bosse. Joseph Poli, Robert Nivelle, Omar Sy et Murray Head. D'autres s'occupent de la piscine, Christian Delagrange et Roland Dumas. Et pour Valérie Lagrange aussi.
  • Certains sont fatigués, car ils viennent parfois de loin, comme Julien Denormandie. Nathalie Baye avant de s'étendre au soleil. Et Hugues Aufray.
  • Beaucoup apprécient le jardinage et les espaces verts. L'un s'occupe de la pelouse - C. Jérôme - l'autre du potager, Hervé Dubuisson, ainsi que Victor Dubuisson, d'ailleurs. Romain Desarbres, Karine Deshayes, Emmanuel de la Taille, Sonia Dubois, Jean Dujardin et Didier Deschamps, tandis que Daniel Balavoine.
  • Chacun son arbre ou ses arbustes de prédilection : pour Jean-Luc Lahaye. Et pour Brigitte Lahaie également. Pour Gilles Bouleau, pour Patrick Chêne, pour Frédéric Pommier, pour Michel Sapin, pour Mathieu Sapin. Quant à Marie Laforêt en général.
  • Pour ce qui est du ménage, Colette Brosset, d'autres s'occupent des chambres, Renaud Dély et pour Jean Lassalle.

Bruno Derrien car il a dit que Pierre Perret s'il fallait embaucher du personnel extérieur.

  • D'autres sont davantage portés sur la cuisine et aiment à se retrouver pour de conviviaux repas entre amis, façon auberge espagnole, où chacun apporte quelque chose. Du vin pour l'un, car Robert Charlebois. Et pour Patrick Le Lay. Quant à la salade, Pauline et Bernadette Lafont. Mais Robert, Patrice et Axelle Laffont aussi. Et Bernard Laporte.
  • Les grillades ont toujours leur petit succès, même si chaque convive a sa viande préférée : pour certains saucisses, pour d'autres merguez, pour Alix Poisson, pour Anne Brochet, pour Fred Poulet, pour Jacques Faizant, pour Muriel Cerf, pour Pascal Lièvre et pour Marion Lièvre aussi. Pour Frank Leboeuf, pour Anicet le Pors et pour Bernard Le Coq. Pour Patrick Lecocq et pour Yves Lecoq également, d'ailleurs. Et pour Jacques Legras, de façon générale.
  • Mais tous n'ont pas le même rapport à la campagne. L'un peut être campagnard et Jean-Dider Urbain. Un troisième préfèrera la montagne. Et Philippe Lavil. Il ne veut en effet entendre parler que d'appartement. Et François-Xavier Demaison.
  • On trouve également parmi les personnalités quelques amateurs de voyage, chacun ayant, là encore, sa destination préférée : pour François Hollande, pour Guy Carcassonne et pour Stéphane Bern.
  • Quelques malchanceux, enfin, n'ont guère le loisir de s'amuser puisqu'ils doivent consulter régulièrement. On pense évidemment à Jacques Secrétin. Mais à d'autres individus également, à raison de leurs handicaps respectifs : pour l'un diabète, pour l'autre hypertension, pour Jean-Michel Aphatie. Pareil pour les femmes : l'une est myope comme une taupe, l'autre un peu dure d'oreille, Valérie Bègue et, il faut bien le dire, Larusso. David Douillet mais il semble aller mieux. Et Marie-Josèphe Yoyotte.
  • Pour finir, rappelons que - assez curieusement, au fond, - de nombreuses personnalités n'exercent pas le métier auxquelles elles aspiraient étant enfants. Ainsi, quand certains rêvaient d'être aviateur, d'autres voulaient devenir pompier, Élodie Bouchez, Alain Cavalier, Michel Berger, Denis Maréchal et Cole Porter .

Michèle Mercier et Michel Mercier également.

Élie Vannier et Jean-Claude Vannier aussi.

Pour Guy Marchand. Pour Philippe Marchand et pour Frédéric Marchand aussi. Et pour Thierry Marchand également.

Pierre Brasseur, Claude Brasseur aussi et Alexandre Brasseur également.

Marianne Sergent, Claire Sergent aussi et Pierre Sergent également.

Ou - pour finir - Christian Marin et Jacques Marin également !

  • D'autres encore étaient attirés par la politique et ses différentes fonctions. Pour Edmond Maire, pour Jean-Michel Maire aussi ou pour Valérie Mairesse.
  • Les derniers, enfin, étaient tentés par différentes fonctions religieuses : pour Marie Cardinal, pour Claudia Cardinale, également, pour Julien Clerc, pour Claude Labbé, pour Bernard Père, pour Florent Peyre et pour Benoît Paire également.  Et pour Joseph Pasteur !

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article : "Les drôles de pratiques des personnalités" ou "Comment certains patronymes ou noms d'artiste peuvent parfois prêter à sourire",

Pourquoi les habitants de Saint-Pétersbourg sont-ils incapables de prononcer le mot : "Rouge" ?

Réponse
Parce que leur palais dit « Vert » !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions « Palais (paroi supérieure de la bouche) dit vert » et « Palais d’Hiver » ; ce dernier étant, de 1732 à 1917, la résidence officielle des monarques russes, et sa prise d’assaut, en 1917, étant devenue un symbole de la révolution russe.

Spécial MENSA : "L'auberge espagnole, c'est quand...

... chacun amène sa bouffe !

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions « amène sa bouffe » (nourriture, en argot) et « à Mensa bouffe » (mange, en argot).

MENSA est une association internationale créée en 1946 à Oxford (Angleterre du Sud-Est) (Grande-Bretagne), offrant un environnement stimulant aux personnes HPI ou HQI présentant un score dans les 2% de meilleure réussite aux tests de QI.

En France, où l'association existe depuis 1965, ses membres, les mensans, ont coutume, lorsqu'ils se rencontrent pour un repas, de pratiquer l'auberge espagnole, c'est à dire de manger ce que chaque convive a apporté.

"Jésus-Christ... et la caravane passe !" ou "Jésus crie... et la caravane passe !".

Ce superbe calembour de Coluche extrait de son sketch "Le blouson noir" n'a pas pris une ride depuis 1975 !

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le nom « Jésus-Christ » et la locution nominale « Jésus crie », associée au proverbe « Le chien aboie, la caravane passe« .

Coluche dans "Le blouson noir" (1975)

On ne dit pas : "Honni soit qui manigance" !

Comme l'a très astucieusement fait Coluche dans ce génial calembour, que l'on peut retrouver dans "Les inoubliables", un recueil d'aphorismes posthume, publié en 1992 aux Éditions Fixot.

Explication du calembour
« Il résulte de l’homophonie entre la formule inventée par Coluche « Honni soit qui manigance » et la devise du Très noble ordre de la Jarretière « Honni soit qui mal y pense » . »

Mais "Honni soit qui mal y pense".

  • Cette expression constitue en effet la devise (en français) du très noble ordre de la Jarretière, le plus élevé des ordres de chevalerie britanniques et le plus ancien subsistant encore au XXIe siècle.
  • Et elle s'emploie chez nous, de nos jours, à l'attention de ceux qui suspecteraient des intentions malicieuses ou malveillantes derrière des paroles prononcées ou des actes accomplis sans aucune arrière-pensée.

Ce qui pourrait se dire de manière plus moderne par une formule du type : "Honte à celui qui voit le mal (dans mon geste ou dans mon propos)".

On dit par exemple : "Honni soit qui mal y pense : lorsque je regarde la femme du directeur je suis  en admiration car je trouve qu'elle a un corps sublime".

www.expressio.fr

 

"Attention aux ellipses !".

La scène se déroule en Afrique au milieu du siècle dernier.

Dans un dispensaire, un médecin colonial ausculte une très jeune femme, visiblement enceinte des oeuvres de son premier partenaire. Son visage étant parsemé de nombreuses croûtes, assez caractéristiques, le praticien fait la moue et lui demande, de manière quelque peu elliptique : "Impétigo ?".

Ce à quoi la jeune femme lui rétorque, singulièrement agacée, : "Pas du tout ! C'était un g'and maig'e !".

Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre le nom de la maladie « Impétigo » et la locution « Un petit gros », prononcée « à l’africaine », c’est à dire sans marquer les « r » : « un petit g’os ».