Cette expression du registre argotique ne signifie nullement "Tripoter l'un de ses testicules" !
Mais simplement : "S'y connaître, être expert dans un domaine".
On dit par exemple : "Mon pote Kevin touche sa bille en informatique !".
Richesse et défense de la langue française
Les français sont tous des obsédés, c’est bien connu ! Et, avouez-le, il vous est plus d’une fois arrivé de penser à quelque chose de plus salace, lors même que l’on n’évoquait devant vous que de très convenables pratiques ou locutions.
Comme par exemple : « Élargir le cercle de ses amis » ou « Prendre à l’improviste ».
Que celui à qui cela n’est jamais arrivé me jette donc la première pierre !
J’ai réuni dans cette collection l’ensemble de mes articles consacrés à ce thème.
Nombre total d’articles restant à publier dans cette collection : 71
Cette expression du registre argotique ne signifie nullement "Tripoter l'un de ses testicules" !
Mais simplement : "S'y connaître, être expert dans un domaine".
On dit par exemple : "Mon pote Kevin touche sa bille en informatique !".
Mais signifie, au sens figuré, dans le registre familier : "Laisser tranquille, laisser en paix".
Contrairement à ce que certains esprits mal placés pensent souvent cette expression ne fait nullement allusion aux parties génitales masculines... et peut donc tout à fait être utilisée par une personne de sexe féminin.
À l'instar de son équivalent moderne, appartenant au même registre familier, : "Lâcher les baskets".
On dit par exemple : "Le type qui était en face de moi, dans le train, était super relou : je lui ai dit Lâche-moi la grappe ou j'appelle le contrôleur !".
La "grappe" dont il est ici question désignait, au XIIe siècle un crochet, en argot, en ancien français.
Ainsi, "Lâcher la grappe" constituait à l'origine une injonction réclamant à la personne qui était accrochée à vos basques de bien vouloir lâcher prise .
Source : wiktionary.org
Attention ! Cette formule du registre familier ne signifie pas forcément que vous vous apprêtez à pénétrer sexuellement votre interlocuteur de manière imminente.
Mais annonce plutôt, au sens figuré, que vous allez le frapper incessamment sous peu.
Ou, en tous cas, que l'envie de le faire vous démange très fortement !
Cette formule du registre familier signifie - a priori, dans l'immense majorité des cas - "avaler de manière assez gloutonne une pâtisserie ; l'engloutir véritablement"...
... et non "faire subir les derniers outrages à une bonne soeur" !
Voir mon article sur le caractère polysémique du mot "religieuse".
Contrairement à ce que nombre d'entre vous pensez certainement, ces deux expressions n'ont en réalité aucune connotation grivoise.
Relevant du registre désuet, elle signifiaient autrefois "content et joyeux" et "éprouver de la fierté" (en relation avec un beau poil brillant).
À l'instar de la formule "Partir la queue entre les jambes" ou "S'en aller la queue entre les jambes", elles se référaient naturellement au comportement du chien.
Mais leur utilisation s'est aujourd'hui perdue, en raison du sens qu'à pris ce mot dans le registre argotique, où il désigne couramment la "verge".
Imaginez-vous, aujourd'hui, dire à vos amis, en parlant de votre enfant qui vient de brillamment obtenir son baccalauréat : "Mon époux voit sa queue reluire et s'en va la queue levée" !
Sources : wiktionary.org, www.expressio.fr et www.linternaute.fr
Voila bien une locution nominale polysémique aux significations fort différentes les unes des autres !
"Une queue de cheval" désigne en effet :
Il existe diverses manières de la toiletter. L'ablation de la queue du cheval, appelée "Caudectomie" est interdite sur les chevaux nés en France depuis le 1er janvier 1996.


Cette coiffure, pratique et facile à effectuer, permet de dégager le visage et est souvent adoptée par les sportifs, aussi bien masculins (Zlatan Ibrahimovic) que féminins (Amélie Mauresmo).
La queue-de-cheval peut servir de base pour faire un chignon.
Et quand la coiffure consiste en deux queues de cheval de chaque côté de la tête, on parle de "couettes".
On dit également : "Être monté comme un âne".
Source : wikipedia.org
Cette locution latine, qui signifie très simplement "année horrible", fut utilisée par la reine Élizabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992, quelques mois après le 40e anniversaire de son accession au trône.
La famille royale britannique avait en effet connu cette année là une impressionnante série de problèmes, au premiers rangs desquels on peut citer :
Cette expression "Annus horribilis" avait été employée pour la première fois en 1666 par l'archevêque de Cantorbéry pour parler du grand incendie de Londres.
Et elle constitue en réalité un jeu de mots faisant explicitement référence à "Annus Mirabilis" ("L'année miraculeuse"), un poème de 1667 de John Dryden, célébrant l'année 1666.
En France, depuis 1992, l'expression est entrée dans le jargon des journalistes de la presse économique, qui l'utilisent très régulièrement.
Et cela, je pense, sans même connaître le plus souvent son origine et sa nature exacte. Mais on va encore me dire que je fais du mauvais esprit...
Mais un poisson qui - à l'instar du saumon - vit en mer mais naît et se reproduit en eau douce ; remontant les cours d'eau vers les sources pour aller pondre ses oeufs.
On parle aussi de poisson "potamotoque".
Mais est le nom d'une localité des Hauts-de-Seine (92) !
Il s’agit du rapport existant entre des choses ou entre des personnes présentant des caractères communs, des correspondances, des ressemblances ou des similitudes.
La spécialité médicale qui étudie les maladies de l'anus et du rectum est la "Proctologie" !
Source : wikipedia.org