Réponse
La cravate !
Explication
On a coutume de dire, par ironie, que l’homme pense avec son sexe, vers lequel est dirigée la pointe de la cravate.
Richesse et défense de la langue française
Au risque de vous surprendre j’ai regroupé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles à vocation humoristique : des devinettes aux calembours et aux contrepèteries en passant par les Monsieur et Madame, les combles, les lapsus, les zeugmas, les mots d’enfants et j’en passe !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 2 132
Cet incroyable animal hybride, découvert récemment, est un petit poisson originaire des Philippines, issu d'un POIsson et d'un sanGLIER ("POI-GLIER"), du moins d'une laie !
Il s'agit naturellement - vous l'aurez compris - d'un simple canular, publié le 1er avril 2017, dans le quotidien dijonnais "Le bien public" !
Ce qui n'est nullement le cas en revanche du "Cochonglier" et du "Sanglichon" ou "Sanglochon", qui sont - eux - parfaitement réels !
J'aime assez cette formule à double sens, qui figure sur les sacs réutilisables vendus dans les supermarchés de la chaîne Monoprix.
J'ai également aimé les sacs "Avec ce sac vous allez remporter toutes les courses", "Ce sac se porte bien, et vous ?", "J'adore les courses en sac", "Pour faire le beau devant la glace", "Votre vie n'a jamais été aussi bien remplie" et "Le meilleur site pour shopper".
Mais : "REbattre les oreilles", "Il me rEbat les oreilles" et "Elle nous a rEbattu les oreilles" !
Sauf si vous vous appelez Charles Mountbatten-Windsor... auquel cas, je prie naturellement par avance Votre Altesse Royale de bien vouloir avec l'extrême obligeance d'accepter mes plus plates excuses !
Vous allez pouvoir le constater par vous-même, l'Homme n'est pas forcément uniquement constitué "de chair et d'os". On peut être surtout bien en chair, voire un (gros) tas de graisse. Ou au contraire ne plus avoir que la peau sur les os ou n'être qu'un sac d'os.
L'Homme peut parfois être du bois dont on fait les héros et avoir le cuir épais ; même s'il peut ne pas rester de bois, à la vue d'une partenaire dotée d'une superbe plastique. Alors qu'un autre, moins porté sur la chose, saura rester de marbre. Et ce, qu'il ait un coeur de pierre ou un coeur d'or. Et qu'il soit une tête de bois ou non.
Lorsqu'il se lève, notre individu peut avoir une jambe de bois. Et être en eau après un important effort physique. Ou devin ! Il peut également être en larmes ou être en sang, s'il se blesse ou se fait violemment agresser. Puis avoir les jambes en coton, de peur que ses agresseurs ne reviennent.
Une femme sans chapeau était dite autrefois en cheveux. Et une personne qui multiplie les partenaires masculins est aujourd'hui qualifiée de sac à foutre par les grossiers malpolis (registre vulgaire).
On perd rapidement ses dents de lait en grandissant. Mais on peut avoir un talon d'argile et une main en or, ainsi que des nerfs d'acier.
On peut encore servir d'homme de paille et se faire des couilles en or. A condition d'avoir du plomb dans la cervelle. Et de ne pas être tout miel ni être tout sucre. Ni être en sucre, du reste.
Les hommes velus ont de la moquette sur le torse. Et les femmes non épilées du gazon sur le pubis.
Certains hommes politiques à la longévité exceptionnelle sont dits inoxydables. D'autres se contentent d'être de fer, comme Gaston (Defferre), Staline ("L'homme de fer") ou Margaret Thatcher ("La dame de fer"). Mais la plupart sont vite rouillés s'ils ne prennent pas soin d'entretenir leur corps.
Et chacun de nous peut déjà ne serait-ce qu'avoir une main de fer dans un gant de velours.
Avec l'âge et la décrépitude, on peut même avoir un oeil de verre, un poumon d'acier, des dents en or et une jambe de bois. Sinon devenir un sac à vin, à force d'avoir la gueule de bois !
Et une inflammation du péritoine peut générer un ventre de bois.
Cette locution latine, qui signifie très simplement "année horrible", fut utilisée par la reine Élizabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992, quelques mois après le 40e anniversaire de son accession au trône.
La famille royale britannique avait en effet connu cette année là une impressionnante série de problèmes, au premiers rangs desquels on peut citer :
Cette expression "Annus horribilis" avait été employée pour la première fois en 1666 par l'archevêque de Cantorbéry pour parler du grand incendie de Londres.
Et elle constitue en réalité un jeu de mots faisant explicitement référence à "Annus Mirabilis" ("L'année miraculeuse"), un poème de 1667 de John Dryden, célébrant l'année 1666.
En France, depuis 1992, l'expression est entrée dans le jargon des journalistes de la presse économique, qui l'utilisent très régulièrement.
Et cela, je pense, sans même connaître le plus souvent son origine et sa nature exacte. Mais on va encore me dire que je fais du mauvais esprit...