Pourquoi pensez-vous que l'auteur de ces lignes se délecte autant de l'"Affaire Lambourg" ?

Réponse
Parce que je la trouve passionnante. Je le concède : j’adore le cas Lambourg !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre la locution « Le cas Lambourg » – qui n’a naturellement jamais existé ! – et le mot « Calembour ».

Pourquoi la femme d'agriculteur est-elle, en moyenne, bien davantage satisfaite sexuellement que la femme de citadin ?

Un agriculteur en train de labourer un champ avec son tracteur
Réponse
Parce que son mari laboure tous les jours !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les formes conjuguées « laboure » du verbe « Labourer » et « la bourre » du verbe « Bourrer » (pénétrer sexuellement, dans le registre argotique).

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à la différence existant entre les mots "Agriculteur", "Paysan" et "Exploitant agricole".

"C'est le printemps ! Tout le monde fait sa grande lessive !".

Je n'en peux plus de tous ces gens qui lavent !

Il ya d'abord eu le "Greenwashing", puis le "Social washing". Mais également le "Blue washing" et l'"Empathy washing" !

Mais que l'on nous laissent donc tranquille, non de non ! La crasse n'a jamais tué personne !

Comment les prêtres surnomment-ils le sexe de la femme ?

Réponse
L’enfer ! Parce que « Satan l’habite » !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie des locutions « Satan l’habite » et « Ça tend la bite » (registre argotique pour « Cela provoque l’érection de la verge »).

Pourquoi les stambouliotes ont-ils la réputation d'être de gros travailleurs ?.

Réponse
Parce qu’ils bossent fort !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie avec le mot « Bosphore », qui est le nom du détroit séparant les deux parties anatolienne et rouméliote de la province d’Istanbul, dont les stambouliotes sont les habitants. Long de 32 kilomètres, pour une largeur de 700 à 3 000 mètres, il relie la mer Noire à la mer de Marmara et marque, avec les Dardanelles, la limite méridionale entre les continents asiatique et européen.

Carte D'Istamboul et du Bosphore

 

 

"Quand on s'endort avec le cul qui gratte, on se réveille...

Réponse
… avec les doigts qui puent !

Plus de 30 ans après sa mort, cette citation du registre vulgaire du grand Coluche continue de me faire rire.

"Sacrée fête foraine !".

Camion T.I.R.

Nous sommes début juillet 1971. J'ai presque dix ans et nous sommes en famille, sur l'autoroute A6 - "L'autoroute du soleil" -.

Nous roulons en direction de Sanary-sur-Mer (83), où nous allons passer nos vacances.

Malgré la lecture, la route est longue et monotone. Et à plusieurs reprises, déjà, j'ai dû sortir le nez de mon livre en entendant maugréer mon père après les grappes de poids-lourds, relativement nombreux il est vrai ce jour-là. Les camions roulent en effet moins vite que les véhicules particuliers et ont donc tendance à générer derrière eux de nombreux ralentissements.

Après quelques heures de trajets et plusieurs dépassements de ce type, un détail m'interloque : une bonne partie des semi-remorques ainsi doublés arborent, à l'arrière, une petite plaque blanche avec l'inscription "TIR".

J'en conclus aussitôt à voix haute : "Il doit y avoir une sacrée fête foraine un peu plus loin, vu tous ces camions de tir !"
"Pas vraiment !" m'explique alors mon père, amusé.

Les lettres "T.I.R." constituaient en effet un acronyme signifiant "Transit International Routier" (ou "Transport International Routier"), un régime fiscal douanier conçu pour faciliter au maximum les mouvements de marchandises dans le transport international routier.

Vexé comme un pou, je commençais ce jour-là ma collection d'acronymes !

Sans filtre... ou "La question qui tue" !

La scène se déroule en 2004. Ma fille aînée souhaitant un vélo pour ses 8 ans, nous décidons de commencer à nous renseigner sur les modèles existants et les prix, au rayon "bicyclettes" de l'hypermarché le plus proche.

Un rayon vélos de grande surface

D'assez nombreux modèles sont exposés, dont plusieurs semblent convenir aux attentes de ma fille, tout en restant dans la fourchette de prix envisagée.

Nous nous posons néanmoins différentes questions et nous mettons donc en quête d'un vendeur susceptible de nous renseigner. La tâche s'avère naturellement ardue,  mais nous finissons par trouver, en pleine discussion au rayon "Jardinage", plusieurs vendeurs, dont l'un me fait la grâce de répondre, enthousiaste, "Ici : c'est moi le spécialiste !" à ma question "Pardon messieurs, pourriez-vous, s'il vous plaît, m'indiquer où et comment trouver le vendeur en charge du rayon "Vélos" ?".

Las, ma progéniture calme de suite les ardeurs de l'infortuné, aux côtés duquel nous rejoignons son rayon, d'un glacial : "En étant dans votre rayon vous en vendrez peut-être plus !"

Face à son sourire crispé, je me contente de savourer en mon for intérieur la pertinence et la causticité de la réflexion : les chiens ne font pas des chats !

Puis, faisant comme si de rien n'était, j'enchaîne avec nos différentes questions.

Les réponses embarrassées du vendeur allant cependant de "Je ne sais pas trop" à "Je ne saurais vous dire", "Alors là !", "Aucune idée", "Ça je ne sais pas", "Sans doute que oui ?" ou "Probablement que non", je ne suis guère étonné d'entendre ma fille lui demander, en guise de conclusion, : "Et sinon, avant aujourd'hui, vous faisiez quoi comme métier ?"...

"Quelle affreuse maladie !".

La scène se passe au début des années 2000. De passage à Paris (75), je suis à la sortie d'une école maternelle, où je suis venu attendre ma fille aînée, dont je vis séparé.

Lorsqu'elle sort, elle est en grande conversation avec une autre petite fille, attendue par un monsieur sensiblement plus âgé que moi et situé à quelques mètres.

Après m'avoir sauté au cou, ma fille m'explique qu'il s'agit de sa grande copine Sarah et que le monsieur en question "est son gentil papy (et) a failli mourir" !

Comme j'adresse une petite mimique de compassion à l'attention de celui-ci, sa petite-fille, qui a entendu les propos de ma fille, me lance alors : "Oui mon papy a eu un affreux ctus, mais maintenant il va bien !".

"Satanée peau !".

À l'été 2000, ma fille aînée a 5 ans et nous regardons en famille le journal télévisé, qui évoque une importante opération de chirurgie réparatrice, suivie d'une greffe de peau.

Elle s'exclame alors, toute fière, : "Moi je sais ce que c'est une greffe de peau !".

Relativement étonnés, sa mère et moi lui demandons ce dont il s'agit.

- "C'est quand la peau elle veut plus travailler !".

Explication
La confusion résulte de la paronymie entre les mots « Grève » et « Greffe ».

"Un truc de docteur" !

La scène se passe en juillet 1999 et nous venons, ma fille de quatre ans et moi, d'emménager à Aix-en-Provence (13), chez ma future épouse et sa fille.

J'ai rendez-vous avec un potentiel employeur dans la région et suis donc, pour une fois, habillé de façon à peu près classique, avec une chemise, une cravate et une veste.

Je m'apprête à sortir discrètement aux aurores, lorsque ma fille surgit dans le couloir.

M'apercevant ainsi habillé, elle s'exclame, stupéfaite, désignant... ma cravate : "Papa ! Pourquoi t'as mis un truc de docteur ?".