Réponse
« Tu supputes ! »
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions « Tu supputes » (registre soutenu) et « Tu sues, pute » (registre vulgaire) .
Richesse et défense de la langue française
Au risque de vous surprendre j’ai regroupé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles à vocation humoristique : des devinettes aux calembours et aux contrepèteries en passant par les Monsieur et Madame, les combles, les lapsus, les zeugmas, les mots d’enfants et j’en passe !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 2 132
Cette expression de "latin de cuisine" semble trouver son origine au XVIIe siècle chez les jésuites et désigne un mauvais latin ou un latin plus ou moins authentique.
Mais elle s'applique le plus souvent - et ici-même - à une sorte d'imitation de latin à but humoristique, n'ayant souvent que quelques lointaines sonorités communes avec la langue de Cicéron et la langue de Virgile.
Voici un exemple de ce que cela peut donner :
"Merdum ! J'étais venu directo avec mon frangibus, pedibus cum jambis, et tout ça pour tomber sur un grossium pédant à souhait.
Grosso merdo, ce crétin se moquait du vulgum pecus comme de l'an 40, alors qu'avec sa coupe rasibus et ses vêtements démodés il ne ressemblait vraiment à rien.
Mais motus ! Car primo cet olibrius était d'une rare susceptibilité. Deuzio, nous pouvions avoir besoin de lui dans un proche avenir. Et troizio on n'est jamais trop prudent".
Il s’agit du rapport existant entre des choses ou entre des personnes présentant des caractères communs, des correspondances, des ressemblances ou des similitudes.
La spécialité médicale qui étudie les maladies de l'anus et du rectum est la "Proctologie" !
Source : wikipedia.org
Sur le même thème, je vous recommande également : "C'est l'histoire d'un zoophile qui prend son élan...".
La Fondation Vasarely est un centre architectonique situé à Aix-en-Provence (13), érigé entre 1971 et 1976 par l'artiste contemporain Victor Vasarely.
Ce plasticien hongrois naturalisé français est bien connu des jeunes aixois car les écoles de la ville ont coutume de les emmener visiter ce haut-lieu culturel local, consacré à son oeuvre, si caractéristique.
Ce fut donc évidemment le cas pour ma fille cadette, alors âgée de 2 ans et demi, dont la grande soeur, Élise, se faisait alors régulièrement reprendre par leur mère en raison du désordre régnant dans sa chambre.
Ce qui amena ma petite à s'exclamer un jour, découvrant dans une rue d'Aix une haute colonne multicolore, caractéristique du style de Vasarely, assez aisément reconnaissable : "Papa, regarde : c'est un truc du bazar à Élise !".
Ma fille cadette, alors âgée de 5 ans, me plongea un jour dans un abîme de perplexité, lorsqu'elle m'annonça, toute fière : "Tu sais, papa, maman elle m'a acheté une brosse à dents avec une mangouste !"
Je connaissais les brosses à dents fantaisie pour enfants en plastique multicolore et en avait déjà vu décorées de têtes d'animaux. Aussi supposais-je qu'il s'agissait d'une brosse de ce type.

Mais ce n'est que lorsque ma fille me fit remarquer que la brosse à dents qu'elle utilisait chez moi ne tenait pas "debout toute seule", que j'ai pris conscience qu'il s'agissait en réalité d'une brosse à dents avec... ventouse !
La scène se déroule il y a quelques années près d'Orléans (45).
La petite cousine de ma fille cadette est alors âgée de 2 ans et demi. Un jour, la voiture de son papa ne démarre pas. Qu'à cela ne tienne ; celui-ci étant ingénieur mécanicien et spécialiste des moteurs automobiles, il ouvre aussitôt le capot de son automobile et plonge dans le moteur afin d'identifier la panne et de réparer.
Il rassure la fillette qui pense que "La voiture elle est cassée" et lui explique qu'il va la réparer très facilement à l'aide de trois outils : un "Tournevis" et des "Pinces crocodiles".
Aussitôt dit, aussitôt fait, le moteur ne tarde pas à vrombir et la petite fille applaudit son papa, qui a su réparer la voiture avec ce que la fillette appelle des "Grogrodiles" !
Quelques semaines plus tard, leurs grands-parents emmènent les deux cousines au zoo. Mais lorsque son grand-père dit à la petite "Viens ma chérie, maintenant nous allons aller voir les crocodiles !", celle-ci s'exclame, inquiète, : "Ah bon, Papou ; ta voiture aussi elle est cassée ?".
Cette drolatique chanson constitue une parodie méconnue de la célèbre chanson grivoise de 1963 "Les nuits d'une demoiselle", écrite par Guy Breton, composée par Raymond Legrand et interprétée par Colette Renard.
Comme dans celle-ci, l'interprète, "Robeurt Féneck", y énumère pas moins de 17 délicieuses expressions imagées et "poétiquement incorrectes" pour reprendre ses mots, évoquant la fellation et la masturbation, envisagée cette fois du côté masculin.
Que c'est bon d'être damoiseau, car le soir dans mon petit lit,
Quand Mars à Vénus fait son show, quand doucement tombe la nuit,
Je m'fais sucer la mignardise, je m'fais essorer le pinceau,
Je m'fais r'dresser la tour de Pise, je m'fais souffler dans le manchot,
Je m'fais mousser le créateur, je m'fais secouer le goupillon,
C'est là qu'elle cria Vive l'ampleur ! en sortant la mine du crayon,
Je me fais plumer le caribou, chatouiller l'étendard sacré,
Si en zinc étaient mes dessous, c'est l'angélus qu'on entendrait,
Je me fais jouer du trombone, j'aimerais glisser le dieu Râ,
J'aurais dû éviter la bonne et invoquer la déesse Kâ,
Je m'fais lustrer le bras de nain, le grand ridé, le Mont Pelé,
Il fallait bien dans ces quatrains, un p'tit hommage au sieur Perret,
Je me fais gonfler le colosse, mamourer les bijoux en prime,
Je n'ai jamais vu Mykonos, y a pas d'rapport, c'est pour la rime,
Je me fais lustrer le grand chauve, taquiner le complet pour dames,
Avant qu'il ne devienne tout mauve, demande Grâce, ne rende l'âme,
Et vous demanderez peut-être ce que je fais le jour durant,
Oh, cela tient en peu de lettres, le jour, je dors, tout simplement.
Pour les amateurs, il existe une autre version de cette parodie, sensiblement moins poétique et d'un auteur dont j'ignore le nom, énumérant 27 expressions du registre argotique évoquant la fellation et la masturbation masculine.
Il s'agit d'un musicien de jazz américain, né le 10 octobre 1917 et mort le 17 février 1982.
Pianiste et compositeur, il reste célèbre pour son style d'improvisation, ainsi que pour avoir écrit de nombreux standards de jazz.
À titre personnel, je n'ai cependant véritablement compris et su écrire son nom qu'à l'âge de 19 ans, et dans des circonstances pour le moins cocasses.
Étant en effet parvenu à me faire inviter à monter "prendre un dernier verre", après l'avoir raccompagnée chez elle, par une charmante jeune femme d'au moins quinze ans mon aînée, rencontrée par hasard au sortir d'une soirée, je me suis lamentablement ridiculisé en lui expliquant que non, je ne connaissais pas "Monk", son musicien de jazz préféré, mais seulement "Niousmonk"... "Theo Niousmonk", me semblait-il !
Fort heureusement pour moi, la mine consternée que je fis alors, en réalisant l'étendue de ma bourde, provoqua l'attendrissement de la mélomane et me sauva la mise !