Mais : "Qui trop embrasse mal étreint" !
Humour
Au risque de vous surprendre j’ai regroupé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles à vocation humoristique : des devinettes aux calembours et aux contrepèteries en passant par les Monsieur et Madame, les combles, les lapsus, les zeugmas, les mots d’enfants et j’en passe !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 2 132
On ne dit pas : "Jean-Claude Gaudin est le vieux porc de Marseille" !
Mais : "Jean-Claude Gaudin déteste le Vieux-Port de Marseille".
Né le 8 octobre 1939, cet homme politique français, républicain, professeur d'histoire et de géographie de formation, a été député de 1978 à 1989, sénateur entre 1989 et 2017 et à plusieurs reprises vice-président du Sénat, maire de Marseille (13) depuis 1995, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1986 à 1998, président de la métropole d'Aix-Marseille-Provence entre 2015 et 2018 et ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ville et de l'Intégration, dans le second gouvernement Juppé, du 7 novembre 1995 au 2 juin 1997.
Quand il est temps, il est temps !
La scène se déroule au début des années 2000, à Feytiat, une petite ville de la banlieue Sud-Est de Limoges (87).
Ma petite nièce par alliance, alors âgée de 3 ans et demi, rentre en petite section de maternelle à la rentrée de septembre et doit donc être propre et ne plus porter de couches.
Comme elle passe l'été en vacances chez ses grands-parents maternels, puis paternels, résidant tous quatre aux alentours de Marseille (13), ses parents ont demandé à ce que l'on profite de cette période pour lui apprendre à aller toute seule au pot ou aux toilettes, considérant que, vivant le plus souvent en maillot de bain ou en jupette, ses éventuels petits oublis ne porteront guère à conséquence.
La consigne ayant été scrupuleusement suivie, la petite limougeaude s'avère être propre à la fin du mois d'août, à la grande satisfaction de ses parents - rassurés - et de ses grands-parents, fiers d'avoir mener à bien la mission qui leur avait été assignée.
De retour chez eux, mon beau-frère et son épouse, invitent à l'apéritif leurs différents voisins et leurs enfants pour célébrer le retour de la "grande" fille, qui ne porte plus de couches et va rentrer à l'école.
Les voisines et la maman se félicitent de la situation, lorsque soudain, la petite - qui jouait accroupie dans le jardin à quelques mètres d'elles - se relève soudainement et se précipite à l'intérieur de la maison en courant.
"Ah ! Il y a peut-être tout de même eu un problème cette fois-ci..." se dit alors l'assemblée, dans l'expectative.
Mais la petite réapparaît quelques instants plus tard, arborant un grand sourire.
- "Tout va bien ma chérie ?" s'enquiert le papa, rassuré et fier.
- "Oui, mais il était temps, putain !".
Je vous laisse imaginer la tête des voisins, pour qui le mot "putain" revêtait évidemment un incroyable caractère de grossièreté - a fortiori dans la bouche d'une petite fille ! -, bien éloigné de son aspect "élément de ponctuation", en vigueur dans les Bouches-du-Rhône (13),où le mot est vraiment largement banalisé. Au point qu'une enfant de trois ans et demi l'entende suffisamment - hors de chez ses grands-parents, je le précise ! - en deux mois seulement, pour l'intégrer à son vocabulaire actif !
Sur le même sujet, je vous recommande la lecture de mon article "Les jeunes marseillaises sont-elles impolies ?".
"Un "Passage à tabac" n'est pas une ruelle où acquérir des cigarettes de contrebande" !
Mais une très ancienne pratique policière, dont certains mauvais esprits osent prétendre qu'elle perdurerait dans certains de nos commissariats !
Cette curieuse locution nominale du registre familier désigne en effet un tabassage, le fait de frapper un individu de manière répétée, avec violence, en lui donnant de nombreux coups.
"Dorénavant c'est vous qui assurerez l'interface avec le service de la voirie municipale."
Attention ! Sous ses apparences relativement inoffensives, voire flatteuses, cette phrase signifie concrètement : "À partir de maintenant, c'est vous sortirez les poubelles dans la rue" !
Se donner rendez-vous en utilisant des expressions toutes faites telles que "À plus dans l'bus !" st vraiment trop compliqué !
Les conditions d'utilisation de ces expressions à vocation humoristique sont en effet extrêmement strictes !
Du moins si, comme moi, vous faites partie de ces personnes qui s'efforcent de faire ce qu'elles disent, et ce, même lorsqu'elles blaguent. Car on ne saurait rire de tout, n'est-ce pas !
Donner rendez-vous à vos interlocuteurs de cette façon vous oblige à moduler votre emploi du temps en fonction des types de transport annoncés et à votre disposition. Mais aussi à ne recourir auxdits transports qu'en fonction de vos disponibilités !
On ne peut ainsi retrouver quelqu'un que relativement rapidement. Et ce à condition :
- d'habiter une métropole importante disposant d'un réseau d'autobus ("À plus dans le bus !") et d'un métropolitain ("À bientôt dans le métro !"),
- de résider à proximité d'un port ("À bientôt dans l'bateau !"),
- de vivre en zone rurale ("À plus tard dans le car !"),
- ou d'être tout simplement agriculteur ("À tout à l'heure dans l'tracteur !") !
Pour se revoir un peu plus plus tard, un seul créneau - le lendemain - et seul moyen de transport - le train ! - ("À demain dans le train !")...
Non, vraiment, je ne trouve pas que ces blagues à la noix soient très pratiques !
"La convergence des loutres".
J'adore le nom en forme de calembour de cette association française à caractère culturel, créée en mai 2018 et sise à Loguivy-Plougras (22).
""Le mage Sâr Rabindranath Duval".
.Ce merveilleux échange entre les humoristes Pierre Dac et Francis Blanche constitue une extraordinaire parodie des numéros de music-hall de divination.
Il est magistralement interprété par deux maîtres de l'humour et a été créée en janvier 1957, à l'occasion du 10e anniversaire du cabaret parisien "Les Trois Baudets".
Pierre Dac avait écrit au début des années 1950, le sketch "Madame Arnica", qu'il a remanié quelques années plus tard avec Francis Blanche et rebaptisé "Le Sâr Rabindranath Duval".
Certains passages de ce sketch sont restés dans la mémoire collective ; je les ai écrits en italique.
Personnellement, plus de soixante ans après sa création, cette incroyable compilation de calembours, plus capillotractés les uns que les autres, continue de me faire sourire et même rire.
Aussi serai-je vraiment très heureux si la lecture de cet article pouvait donner envie à ne serait-ce que quelques uns d'entre vous de lire ci-dessous le texte intégral de leurs élucubrations. Ou de le visionner.
Extrait vidéo :
Texte intégral (d'une autre version) :
" Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, j'ai le grand plaisir honorifique de présenter à vous ce soir, n'est-ce pas, tout à fait exceptionnellement dans le plus simple appareil, une beauté qu'on vient d'arracher, à on ne sait pas à quoi d'ailleurs ! De vous présenter le Sar Rabindranath Duval, qui est le descendant authentique des grands Sars, des grands visionnaires de l'Inde, n'est-ce pas ! Votre sérénité...
- Hum ! Hum !
- Vous avez bien dîné déjà ? Bon ! Vous descendez des grands Sars de l'Inde, n'est-ce pas ?
- Oui.
- Vous êtes né dans l'Inde ?
- Je suis né dans l'Inde.
- A quel endroit de l'Inde ?
- Châteauroux.
- A Châteauroux ! Extraordinaire ! Vraiment ! D'ailleurs, je crois savoir de source sûre que votre père était hindou !
- Hindou, oui.
- Votre grand-père ?
- Hindou.
- Et votre arrière-grand-père ?
- C'était un dur.
- Voilà donc par conséquent, n'est-ce pas, il a depuis de longues années la pratique de la vision hindoue. Dites-moi, Votre Sérénité, vous avez le don de double vue ?
- Oui, je vois double.
- Il voit double ! je m'en doutais un peu d'ailleurs; vous voyez donc, mais c'est héréditaire ?
- Héréditaire !
- C'est atavique.
- Non, c'est à moi !
- Je veux dire, c'est congénital !
- Non, c'est quand j'ai trop bu.
- Il faut dire, n'est-ce pas, je tiens absolument à préciser, que Sa Sérénité fait de grands exercices tous les jours, quotidiennement presque, pour conserver son don de double vue. Il fait le yoga, n'est-ce pas ? Vous faites le yoga ?
- Oui, oui.
- C'est le yoga de...
- La Marine !
- Et il surveille également de très près son alimentation... Quelle est votre alimentation ? Qu'est-ce que vous prenez pour votre dîner ?
- Uniquement de la cuisine à l'huile.
- La cuisine des Sars ?
- La cuisine des Sars, oui !
- Oui, mais pourquoi ?
- Parce que les Sars dînent à l'huile !
- Les Sars dînent à l'huile ! Vraiment, ce n'est pas trop tiré par les cheveux du tout parce qu'il n'en a plus ! Alors, si vous permettez, nous allons nous livrer sur quelques personnes de l'assistance publique, à des expériences tout à fait extraordinaires. Votre Sérénité, je vais vous demander de vous concentrer soigneusement... Voilà ! Vous êtes concentré ?
- Je suis concentré.
- Il est concentré comme on dit chez Nestlé... parfait Votre Sérénité, concentrez-vous bien, vous êtes en transe ?
- Oui, je suis en transe napolitaine.
- En transe napolitaine, n'est-ce pas ? Votre Sérénité, concentrez-vous bien, et dites-moi, je vous prie, quel est le signe zodiacal de monsieur ?
- Monsieur est placé sous le double signe du Lion et du fox à poil dur.
- Oui, dites-moi quel est son caractère ?
- Impulsif, parallèle et simultané.
- Quel est son avenir ?
- Monsieur a son avenir devant lui, mais il l'aura dans le dos chaque fois qu'il fera demi-tour.
- Il est vraiment extraordinaire ! Voulez-vous me dire, à présent, quel est le signe zodiacal de mademoiselle ?
- Mademoiselle est placée sous le triple signe bénéfique de la Vierge, du Taureau et du Sagittaire avant de s'en servir.
- Ah ! C'est ça. Il a raison ! Il a mis dans le mille, n'est-ce pas ? Il a mis dans le mille, comme disait Jean-Jacques Rousseau. Votre Sérénité, au lieu de vous marrer comme une baleine...Excusez-nous, Sa Sérénité est en proie aux divinités contraires de l'Inde: Brahma et Vichnou. Brahma la guerre et Vichnou la paix. Voulez-vous me dire, s'il vous plaît, Votre Sérénité, quel est l'avenir de mademoiselle ?
- L'avenir de mademoiselle est conjugal et prolifique.
- Ah ! Prolifique ?
- Oui.
- Qu'est-ce que ça veut dire ? Elle aura des enfants ?
- Oui.
- Des enfants ?
- Des jumelles.
- Des jumelles ! Combien ?
- Une paire avec la courroie et l'étui !
- Voulez-vous, à présent, je vous prie, me dire quel est le signe zodiacal de monsieur ?
- Ce monsieur est placé sous le signe de Neptune, Mercure au chrome.
- Quels sont ses goûts ?
- Monsieur a des goûts sportifs. Son sport préféré, le sport cycliste.
- Bien. Qu'il peut pratiquer sans inconvénients ?
- Oui, mais à condition toutefois de se méfier.
- Se méfier. De qui ? De quoi ?
- De certaines personnes de son entourage qui prétendent que sa compétence dans le domaine de la pédale exerce une fâcheuse influence sur son comportement sentimental.
- Ah ! Encore une fois vous avez mis dans le mille. Mais, dites-moi, qu'est-ce que vous lui conseillez municipal ?
- Je lui conseille vivement de ne pas changer de braquet et de surveiller son guidon.
- Votre Sérénité, tout à fait autre chose à présent. Pouvez-vous me dire quel est le sexe de monsieur ?
- Masculin.
- Oui. Vous êtes certain ?
- Oui. Vous pouvez vérifier.
- Non, non, on vous croit sur parole ! Et dites-moi, quelle est sa taille ?
- Un maître soixante-seize debout, un mètre cinquante-six assis, zéro mètre quatre-vingt-trois roulé en boule.
- Et dites-moi, il pèse combien ?
- Oh... deux fois par mois !
- Non, non ! Excusez le Sar, n'est-ce pas, il ne comprend pas bien le français. Je vous demande quel est son poids P.o.i.x. ?
- Soixante-douze kilos cinq cents ! Sans eau, sans gaz et sans électricité.
- Oui, dites-moi quel est le degré d'instruction de monsieur ?
- Secondaire.
- Oui. Est-ce que monsieur a des diplômes ?
- Oui, monsieur est licencié GL.
- Licencié GL ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Ça veut dire qu'il travaillait aux Galeries Lafayette et qu'on l'a foutu à la porte.
- S'il vous plaît, Votre Sérénité, concentrez-vous bien, combien monsieur a-t-il de dents ?
- Trente dedans et deux dehors !
- Voilà très bien ! Monsieur a-t-il des complexes ?
- Oui ! Monsieur fait un complexe... A certains moments, il prend sa vessie pour une lanterne.
- Et alors ?
- Et alors, il se brûle !
- Dites-moi, Votre Sérénité, mon petit bonhomme, dites-moi de quelle nationalité est madame ?
- Française.
- Oui. Et son père ?
- Esquimau !
- Et sa mère ?
- Pochette surprise !
- Très bien !... Et ta soeur ?
- Ma soeur, elle bat le beurre et quand elle battra...
- Bon, bon, oui, ça va !
- Escroc, voleur !
- Espèce de mal élevé, mauvaise éducation, excusez-le. il n'y a pas longtemps... Il en a une touche là-dessus ! Tiens, encore il y a trois ans, il n'avait même pas un plateau, il avait directement le pied de la table... Mais enfin, ça c'est autre chose... Votre Sérénité, pouvez-vous me dire, S'il vous plaît ... ?
- Oui !
- Euh !
- Quoi ?
- Qu'est-ce que vous pouvez me dire ?
- Je peux vous dire que vous ne savez plus votre texte..
- Si vous étiez intelligent, dites-moi donc qu'est-ce que je dois vous demander à présent ?
Votre Sérénité, pouvez-vous me dire, c'est très important, concentrez-vous, pouvez-vous me dire quel est le numéro du compte en banque de monsieur ?
- Oui.
- Vous pouvez le dire ?
- Oui !
- Vous pouvez le dire ?
- Oui !
- Il peut le dire ! Bravo ! Il est extraordinaire, il est vraiment sensationnel !
Votre Sérénité, quelle est la nature du sous-vêtement de monsieur ?
- Monsieur porte un slip.
- Oui. De quelle teinte ?
- Saumon fumé.
- Tiens, tiens, en quoi est-il ?
- En chachlick mercerisé.
- Ah ! Il a un signe particulier ?
- Oui. Il y a quelque chose d'écrit dessus.
- Quoi donc ?
- Suivez la flèche.
- C'est merveilleux. Tout à fait extraordinaire ! Votre Sérénité, monsieur que voici que voilà a-t-il un signe particulier ?
- Oui, un tatouage.
- Ah ! Un tatouage ! Très intéressant ! C'est bien exact, n'est-ce pas ? je ne le lui fais pas dire ! C'est bien exact ! Et où se trouve situé le tatouage de monsieur ?
- Je suis extrêmement fatigué, je m'excuse...
- Allons, allons, voyons... Monsieur Schumaker !
-... C'est très délicat et je suis fatigué.
- Il est dans un état épouvantable, excusez-le. Votre Sérénité, je vous demande où se trouve situé le tatouage de monsieur ?
- Le tatouage de monsieur est situé à un endroit que l'honnêteté et la décence m'interdisent de préciser davantage.
- Ah ! bon, mais qu'est-ce que vous entendez par là ?
- Oh ! par là j'entends pas grand-chose !
- Je vous prie de vous concentrer davantage, espèce de malotrou ! Alors, que représente le tatouage de monsieur, s'il vous plaît ?
- Bon ! Le tatouage de monsieur représente... enfin lorsque monsieur est en de bonnes dispositions... le tatouage représente: d'un côté la cueillette des olives en Basse-Provence, et de l'autre un épisode de la prise de la Smalah d'Abd-El-Kader par les troupes du duc D'Aumale en mille huit cent quarante-trois.
- Ah ! Parfait ! Et de plus ?
- Et c'est en couleurs !
- Ah ! C'est en couleurs ! Bravo ! Mes félicitations, monsieur ! Vraiment, si, si, vraiment très bien ; mes compliments, madame ! Madame a de la lecture pour les longues soirées d'hiver, c'est parfait. Votre Sérénité, vraiment, vous avez été extraordinaire, c'est vrai, vraiment, il est vareuse... il est vareuse..
- Eh !...
- Non, il est unique, pardon, je me suis trompé de vêtement, mais ça ne fait rien. Il ne me reste plus qu'à envoyer des baisers à l'assistance publique. Bonsoir mesdames, bonsoir mesdemoiselles et bonsoir messieurs ! ".
Source : wikipedia.org
On ne dit pas : "Un lapsus involontaire" !
Mais plus simplement : "Un lapsus" !
On le sent vraiment très concerné !
C'est la sensation qui a été la mienne en entendant le journaliste économique ultralibéral Emmanuel Lechypre déclarer, le 25 août 2019, dans l'émission économique "Good morning business" : "À la rentrée 2017, Emmanuel Macron a augmenté les APL pour ceux qui les touchaient".
Car, faut-il le rappeler, les APL avaient été réduites et non augmentées !
Quel merveilleux lapsus que cette déclaration, qui trahit à merveille la pensée de ce journaliste, dont vous aurez deviné que je ne partage pas totalement les idées.
"Le lapin, animal timide et savoureux".
Je demande par avance pardon aux végétaliens !
"Un grand-bi" n'est pas un individu de grande taille, attiré par les personnes des deux sexes !
Celui-là s'écrit "Grand bi", par apocope de "Grand bisexuel" !
En revanche, le "Grand-bi" avec un trait d'union est un type de bicyclette apparu au début des années 1870 et ayant connu une grande popularité parmi les sportifs durant les années 1870 et 1880.
Le grand-bi possède une roue avant d'un très grand diamètre - environ 120-130 cm de diamètre, mais pouvant atteindre 150 cm - et une roue arrière beaucoup plus petite, ne dépassant pas 40 cm de diamètre.
La roue avant, sur laquelle sont attachées des pédales, est la roue motrice. Et l'absence de roue libre oblige le cycliste à pédaler en permanence.
Les roues sont en acier et entourées d'une fine bande de caoutchouc, afin de diminuer les chocs de la route.
L'intérêt de la grande roue avant est d'augmenter la distance parcourue pour un tour de pédale ; avantage accentué par le fait que le grand-bi est le premier type de bicyclette sur lequel le cycliste pose sur les pédales l'avant de ses pieds, plutôt que le milieu, ce qui permet de gagner en efficacité de pédalage.
Malgré tout, la vitesse moyenne ne dépasse guère 10 à 15 km/h.
Le grand bi est relativement peu utilisé par le grand public car sa dangerosité le réserve plutôt aux jeunes hommes aventureux : l'apprentissage se révèle difficile, il est impossible de rester sur la selle à l'arrêt, et ile est compliqué de monter et de descendre. Surtout, le cycliste se trouve très haut perché et peut ainsi facilement perdre l'équilibre.
Le "Grand-bi" fut donc supplanté, à partir de 1890, par ce que l'on appela la "Bicyclette de sécurité" - parce qu'elles avaient la réputation d'être moins dangereuses que celles avec de grandes roues hautes - , ancêtre de la bicyclette moderne.
Source : wikipedia.org
