Sans doute une partie des garçons de ma génération (je suis né en 1961) se souvient-elle de ce pitoyable calembour des cours de récré de fin d'école primaire du début des années 1970.
Déjà tous des obsédés sexuels, n'est-ce pas !
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Richesse et défense de la langue française
Au risque de vous surprendre j’ai regroupé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles à vocation humoristique : des devinettes aux calembours et aux contrepèteries en passant par les Monsieur et Madame, les combles, les lapsus, les zeugmas, les mots d’enfants et j’en passe !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 2 132
Sans doute une partie des garçons de ma génération (je suis né en 1961) se souvient-elle de ce pitoyable calembour des cours de récré de fin d'école primaire du début des années 1970.
Déjà tous des obsédés sexuels, n'est-ce pas !
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Ce savoureux calembour trouve sa source dans une très amusante saynète de 1957, des humoristes français Francis Blanche et Pierre Dac, constituant une extraordinaire parodie des numéros de music-hall de divination.
Voir mon article consacré à cette saynète, avec la vidéo couleur et le texte intégral de la saynète.
Constitué en 1984 sous forme de trio, "Les chevaliers du fiel" est, depuis 1990 un duo comique français, constitué d'Éric Carrière et Francis Ginibre.
Les plus jeunes l'ignorent souvent, mais ce nom de "Chevaliers du fiel" constitue un amusant calembour, fondé sur le nom d'un célèbre feuilleton télévisé des années 1960 intitulé "Les chevaliers du CIEL", narrant les aventures des pilotes de chasse de bande dessinée Tanguy et Laverdure, et sur la paronymie existant entre les mots "Ciel" et "Fiel".
Au-delà de la scène et de leurs spectacles, "les chevaliers du fiel" exercent leur activité dans de nombreux domaines tels que :
À la fin des années 1970, Éric Carrière, étudiant en sociologie, et Francis Ginibre, diplômé des Beaux-Arts, font leurs débuts sur scène dans une cave-spectacle de Toulouse.
À la suite de leur rencontre avec Gilles Petit en 1984, ils créent leur premier spectacle, "Le détournement d'avion le plus fou de l'année", qui connut un véritable succès et donna naissance aux "Chevaliers du Fiel", qui furent donc d'abord un trio, de 1984 à 1990.

Les trois compères se produisent dans les caves-spectacle de Toulouse (31) et font leurs premières apparitions télévisuelles, en 1996, sur l'ancienne chaîne de télévision locale TLT (Télé Toulouse), avec des courts-métrages comiques.
En 1996, les Chevaliers du Fiel font leur première télévision nationale sur France 2, avec Michel Drucker, et sortent leur chanson humoristique "La Simca 1000", dont ils vendent 400 000 exemplaires en six mois !
Fin 2010, ils rachètent le théâtre "La comédie de Toulouse" (31)
Portés au cinéma en 2018 et 2019, ils sont certainement les plus célèbres des très nombreux personnages créés par les Chevaliers du fiel.
L'une de mes saynètes préférées, dans laquelle les chevaliers déversent leur fiel à qui mieux mieux :
Source : wikipedia.org

Il existe en effet en français deux mots "Merci", qui peuvent être, selon le contexte :
Lorsque l'on dit par exemple : "Un grand merci pour votre accueil".
Ou : "Il est parti sans un merci".
Et c'est ce second "Merci" qui est utilisé dans les locutions verbales "Un combat sans merci", "Un duel sans merci" ou "Une lutte sans merci", qui désignent : un combat, un duel ou une lutte impitoyable.
On dit également : "Être à la merci de quelque chose ou de quelqu'un".
Source : wiktionary.org
Ces trois substantifs masculins parfaitement synonymes désignent, en rhétorique, une figure de style consistant à ne pas énoncer de nouveau, quand l'esprit peut les rétablir aisément, un mot ou un groupe de mots déjà exprimés dans une proposition immédiatement voisine.
Par exemple, lorsque Victor Hugo écrit "L'air était plein d'encens et les prés de verdure".
Ou : "Il croyait à son étoile et qu'un certain bonheur lui était dû".
Cette figure de style constitue une forme d'ellipse, puisque l'on fait dépendre d'un même mot deux termes disparates qui entretiennent avec lui des rapports différents, en sous-entendant un adjectif ou un verbe déjà exprimé.
J'adore les zeugmas, auxquels j'ai consacré une petite collection d'articles très brefs.
Nota Bene : Le mot "Attelage" a naturellement d'autres significations.
Source : wikipedia.org
Cette amusante contrepèterie ("Ma langue a fourché") s'utilise couramment - par plaisanterie - après que l'on se soit embrouillé dans ce que l'on voulait dire.
On dit par exemple : "Ma fille prend des cours de panio. Enfin... de piano ; ma langue a fourché !".
Plus sérieusement, sur un sujet connexe, je me permets de vous recommander mon article consacré à la "La potomanie".