Et pas : "Un livre captivant", "Un livre haletant" ou "Un livre passionnant" !
C'est bien en effet ce que désigne cette locution anglo-saxonne : un livre impossible à lâcher, dont on ne peut pas se retenir de tourner les pages fébrilement, les yeux collés aux pages pour lire le plus vite possible et découvrir ce qui va se passer ensuite. Le genre de livre qui vous garde éveillé jusque tard dans la nuit, plusieurs jours de suite si besoin est.
L’expression s’applique pour des livres de tous genres, même si au départ elle servait d’abord à identifier des romans policiers.
On peut noter que derrière cette notion de lecture trépidante se cache aussi l’idée que le livre en question est un succès potentiel.
Le terme a d'ailleurs réellement commencé à émerger aux États-Unis d'Amérique au début des années 2000, avec la consécration par le public de grandes sagas constituées d'énormes volumes du type "Harry Potter", dont la plupart des lecteurs avaient tendance à se jeter littéralement sur des pavés de 900 pages pour les lire à la vitesse de l'éclair .
Cette très célèbre formule, souvent utilisée, signifie qu'il est facile d’accuser une personne absente d’avoir tort ou d’avoir fait une chose condamnable, car elle n’est pas là pour pouvoir se défendre.
Extraite de sa comédie de 1717, "L'Obstacle imprévu, ou l'Obstacle sans Obstacle" (I, 6), nous la devons au comédien et auteur dramatique français Destouches, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.
Cette très célèbre formule, souvent utilisée, signifie que l'on ne peut pas dissimuler sa véritable nature, ce qui fait l’essence même de son caractère, car on revient toujours à ses tendances premières.
Extraite de sa comédie de 1732 "Le Glorieux" (III, 5) et en réalité traduite d'un vers de l'écrivain latin du 1er siècle av. J.-C. Horace (Ep. 1, 10, 24) ("Naturam expelles furca, tamen usque recurret" : "Tu peux chasser le naturel à coups de fourche, il reviendra toujours au galop"), nous la devons au comédien et auteur dramatique français Destouches, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.
Cette très célèbre formule, souvent utilisée, signifie qu'il est plus facile de critiquer ce que font les autres, d'y trouver des défauts que de créer ou faire quelque chose soi-même.
Extraite de sa comédie de 1732 "Le Glorieux" (II, 5) et en réalité traduite de l'écrivain grec du IIe siècle av-J.-C. Polybe (Histoire Livre : XII, C : XI, 25c, 5), nous la devons au comédien et auteur dramatique françaisDestouches, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.
Il s'agit du nom de scène du comédien et auteur dramatique français Philippe Néricault, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.
Il a été membre de l'Académie française, mais son nom n'est pas resté dans les mémoires, à la différence de trois de ses formules, extrêmement célèbres et toujours en usage de nos jours :
Le mot "Sérendipité", de plus en plus utilisé ces dernières années, est en effet un simple décalque de l'anglais "Serendipity" signifiant "Don de faire par hasard des découvertes fructueuses".
Ce mot a été créé en 1754 par Horace Walpole, qui l'avait tiré d’un conte oriental, "Les Trois Princes de Serendip" ; "Serendip" (ou "Serendib") étant une ancienne transcription anglaise du mot arabe désignant le "Sri Lanka" ("Ceylan" jusqu'en 1972) !
Concrètement, la fortuité est la conjonction :
du hasard heureux qui permet au chercheur de faire une découverte inattendue d'importance ou d'un intérêt supérieur à l'objet de sa recherche initiale,
et de l'aptitude de ce même chercheur à saisir et à exploiter cette "chance".
On emploie fréquemment ce terme dans le monde scientifique pour désigner une forme de disponibilité intellectuelle, permettant de tirer de riches enseignements d’une trouvaille inopinée ou d’une erreur.
Ainsi d’un brillant mais négligent chercheur anglais, Alexander Fleming, qui avait la réputation d’oublier régulièrement ses boîtes à culture, et qui, rentrant de vacances, eut la surprise de découvrir dans l’une d’elles qu’une forme de moisissure avait empêché le développement des bactéries : la pénicilline.
Ou de ce berger inconnu qui, ayant oublié un fromage dans une grotte, découvrit... le Roquefort.
Sources : www.academie-francaise.fr et wikipedia.org
L'orthographe du patronyme d'origine belge de cet écrivain français, né le 29 juillet 1960, n'est pas toujours simple à retenir ou à prononcer pour qui n'est pas habitué aux noms flamands.
En France nous le prononçons ordinairement "vanne covelarte".
Orsay (91) est une ville de la banlieue sud de Paris (75), aujourd'hui célèbre pour son université (Paris-Sud ou Paris-XI), créée le 1ᵉʳ janvier 1971.
Elle était autrefois reliée à la capitale par la ligne de la compagnie du chemin de fer de Paris (75) à Orléans (45), dont la tête de ligne fut, 39 années durant (1900-1939), la "gare du quai d'Orsay", puis "gare d'Orsay", un bâtiment monumental situé quai d'Orsay, en bordure de Seine, sur l'emplacement du Palais d'Orsay, construit de 1810 à 1840 et détruit sous la Commune de Paris en 1871.
Construite par l'architecte Victor Laloux pour l'exposition universelle de 1900, elle est inaugurée le 14 juillet 1900 sous le nom de... "gare d'Orléans" ; tout comme cela avait été le cas en 1840 avec la future... "gare d'Austerlitz" !
Lorsque la "Gare d'Orsay" s'appelait encore "Gare d'Orléans".
Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est utilisée pour l'expédition des colis aux prisonniers puis pour l'accueil de ces mêmes prisonniers à la fin du conflit.
Longtemps désaffectée, menacée d'être transformée en hôtel de luxe dans les années 1960, le génial réalisateur états-unien Orson Welles en fait, en 1962, grâce à l'intervention d'André Malraux, le décor de son film "Le procès", adapté du roman de Franz Kafka.
Le grand hall devient même dans les années 1970 une annexe de l'hôtel des ventes de Drouot.
De 1973 à 1979, 2 000 mètres carrés de la verrière de la gare abritent le théâtre d'Orsay, de la compagnie Renaud-Barrault, créée en 1946 par Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault.
L’architecture est la synthèse des expériences internationales de la compagnie, qui a parcouru le monde et joué dans toutes sortes de lieux ; des théâtres antiques aux théâtres à l’italienne ou à l’allemande, sous des chapiteaux, etc…
Ils construisent ainsi un chapiteau de 900 places, une petite salle de 180 places située dans l’aile de la gare, où l’on monte des auteurs contemporains et un grand foyer tapissé avec des décors recyclés.
Au total, le Théâtre d’Orsay y a accueilli 300 000 personnes par saison.
Le bâtiment est définitivement sauvé en 1973 quand il est inscrit à l'Inventaire des Monuments historiques, puis classé en 1978, et, enfin, converti, à l'initiative du président Giscard d'Estaing, mais durant le premier septennat de Français Mitterrand, en musée consacré à l'art du XIXe siècle, ouvert en 1986 sous le nom de "musée d'Orsay".
Pour l'anecdote, son inauguration solennelle, le 1er décembre 1986, constitue un sommet de la malice et de la rouerie mitterrandiennes, puisque le président Mitterrand s'était plu à n'y convier en visite privée que les seuls Valéry Giscard d'Estaing (son prédécesseur, à l'initiative du projet) et Jacques Chirac (alors maire de Paris), leur guide très spécial n'étant autre que Mme Anne Pingeot, mère de sa fille adultérine Mazarine Pingeot.
Anne Pingeot, François Mitterrand, Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing, le 1er décembre 1986, lors de l'inauguration officielle du Musée d'Orsay
Spécialiste de la sculpture du XIXe siècle, celle-ci deviendra la conservatrice des sculptures du musée et était la maîtresse de François Mitterrand depuis déjà plus de vingt ans, ce qu'évidemment ni l'un ni l'autre des invités du président n'ignorait alors, mais que le grand public ne découvrira que 8 ans plus tard en 1994.
On imagine dès lorsaisément combien celui-ci à pu se délecter d'évoluer ainsi, quelques dizaines de minutes durant, aux côtés de la femme de sa vie (l'une des deux principales tout au moins !) et de ses deux grands rivaux politiques !
La "gare du musée d'Orsay" actuelle, enfin, est une gare ferroviaire française de la ligne C du RER, exploitée depuis 1979 par la SNCFau sous-sol de l'ancienne gare d'Orsay.
Sources : wikipedia.org, www.lefigaro.fr et compagnieaffable.com
Ces deux surnoms désignent l'écrivaine française Françoise Sagan, née Françoise Quoirez, née le 21 juin 1935 et morte le 24 septembre 2004.
Le premier lui vient de l'écrivain français François Mauriac, à la sortie de son premier roman, "Bonjour Tristesse", le 15 mars 1954 (article à la une du Figaro du 1er juin).
Et le second de l'écrivain français Bernard Frank, un ami intime qui avait sa chambre chez elle.
C'est chez l'écrivain français Marcel Proust, que l'écrivaine Françoise Quoirez, née le 21 juin 1935 et morte le 24 septembre 2004 a trouvé sonnom de plume.
"Hélie de Talleyrand-Périgord, prince de Sagan" est en effet un personnage de "Le Côté de Guermantes", le troisième tome de "A la recherche du temps perdu", publié en deux parties en 1920 et 1921.
Qui a, du reste, réellement existé, puisqu'il s'agissait d'un gentilhomme français né le 23 août 1859 et mort le 25 octobre 1937, ayant eu l'excellente idée d'épouser civilement, en 1908, la richissime états-unienne Anna Gould, divorcée en 1906 de son cousin Boni de Castellane. Elle avait en effet hérité, en 1892, à la mort de son père, le milliardaire des chemins de fer Jay Gould, de la coquette somme de 80 millions de dollars de l'époque, soit plus de 2,3 milliards $ actuels.