7 façons de dire "Faire la fête".

"Faire la fête", "Faire la bringue", "Faire la fiesta", "Faire la foire", "Faire la java", "Faire la noce", "Faire la nouba" ou "Faire la teuf"

"Faire la bringue", "Faire la fiesta", "Faire la foire", "Faire la java", "Faire la noce", "Faire la nouba" et "Faire la teuf" (verlan) relèvent toutes du registre familier.

 

37 verbes sous forme d'allographes : ABC, H.E.T, H.E.V, A.R&, &D, AJT, M&, APT, A6T, BC, B&, KC, CD, QB, QV, DCD, D6D, 10QT, F.A.C, L.E.V, NRV, R.I.G, R&, SM&, ST, H&, O.C, L&, I.C, U&, 1.6T, OQP, OT, PT, πC, TT et VGT.

ABC : abaisser,

H.E.T : acheter,

H.E.V : achever,

A.R& : aérer,

&D : aider,

AJT : agiter,

M& : aimer,

APT : appéter,

A6T : assister,

BC : baisser,

B& : béer,

KC : casser,

CD : céder,

QB : cuber,

QV : cuver,

DCD : décéder,

D6D : décider,

10 QT : discuter,

F.A.C : effacer,

L.E.V : élever,

NRV : énerver,

R.I.G : ériger,

R& : errer,

SM& : essaimer

ST : ester,

H& : hacher,

O.C : hausser,

L& : héler,

I.C : hisser

U& : huer,

1.6T : insister,

OQP : occuper,

OT : ôter,

PT : péter,

πC : pisser,

T.T : téter,

VGT : végéter.

16 façons de dire "Râler".

"Bisquer", "Bougonner""Chouiner", "Ronchonner", "Rouscailler" et "Rouspéter" appartiennent au registre familier.

De même que "Maronner", utilisé par les Marseillais et Provençaux.

Ou "Rognonner", qui relève également du registre désuet.

"Criailler", Grogner", "Grommeler", "Pester", "Rager" et "Se plaindre" relèvent du langage courant.

Et "Maugréer" et "Récriminer" appartiennent au registre soutenu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Protester" en français.

Sources : www.crisco2.unicaen.fr et www.synonimo.fr

15 façons de dire : "Une gifle".

Une gifle

"Une baffe", "Une beigne", "Une mandale", "Une tarte", "Une tarte à cinq doigts" (idiotismes alimentaires et idiotisme numérique pour le second) et "Une torgnole" appartiennent au registre populaire.

"Une calotte", "Une giroflée", "Une giroflée à cinq feuilles" (idiotismes botaniques et idiotisme numérique pour le second), "Un taquet" ou "Une taloche" appartiennent au registre familier.

Ainsi que "Une mornifle" et "Une talmouse", qui relèvent désormais - hélas ! - du registre désuet.

"Une claque" relève du langage courant.

Et "Un soufflet" appartient au registre soutenu.

15 façons de dire "Protester".

Le joli verbe "Renauder" appartient au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

"Broncher" (surtout utilisé de façon négative : "Ne pas broncher"), "Rouscailler", "Rouspéter" et "Se rebiffer" relèvent du registre familier.

Tandis que "Contester", "S'insurger", "Se cabrer", "Se rebeller", "Se plaindre" et "Se révolter" appartiennent au langage courant.

Et que "Clabauder", "Récriminer", "Regimber" et "Vitupérer" relèvent du registre soutenu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Râler" en français.

Source : www.crisco2.unicaen.fr

8 façons de dire "Un asiatique" ou "Un chinois".

Un jeune asiatique

Ces différents mots ou locutions nominales se révèlent cependant tous aussi injurieux et racistes les uns que les autres. Et appartenant tous de ce fait au registre argotique : "un asiate", "un bouffeur de riz", "un bridé", "une face de citron" ou "un jaune".

"Un niakoué" ou - par apocope - "un niak" désigne principalement un vietnamien et "un chinetoque" un chinois.

Mais les deux termes s'appliquent également, par extension, à l'ensemble des asiatiques.

12 façons de dire "Vouloir se faire bien voir".

"Faire le suceur" et "Lécher le cul" ou "Être un lèche-cul" relèvent du registre vulgaire.

"Cirer les pompes" et "Être un cire-pompes" appartiennent au registre argotique.

"Caresser dans le sens du poil", "Fayoter", "Jouer les fayots", "Être un lèche-bottes" ou "Lécher les bottes" relèvent du registre familier.

Et "Être obséquieux" ou "Être servile" du registre soutenu.

11 façons de désigner un homme dont on ignore ou dont on n’exprime pas le nom.

Un mec

"Un mec", "un gonze" et "un pékin" relèvent du registre argotique.

De même que "un keum", qui est du verlan.

"Un gazier" appartient au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

"Un type", "un gars" et "un gus" relèvent du registre familier.

De même que "un clampin", qui appartient également au registre désuet.

Tandis que "un individu" et "un quidam" appartiennent au langage courant.

À l'issue d'un dîner avec une personne qui vous attire sexuellement, ne dites pas : "Tu baises ?" !

Un dîner aux chandelles

Mais : "Consentirais-tu à un rapport coïtal post-dînatoire ?" !

Vous passerez ainsi du registre vulgaire au registre soutenu.

Source : Jérémy Ferrari

"La drôle de guerre", "La guerre étonnante", "La fausse guerre" et "La guerre assise".

La "drôle de guerre" sur le front occidental, du 3 septembre 1939 au 10 mai 1940

Toutes ces locutions verbales féminines désignent : la période d'environ 8 mois se situant, au début de la Seconde Guerre mondiale, entre la déclaration de guerre par le Royaume-Uni et la France à l'Allemagne nazie, le 3 septembre 1939, à la suite de l'invasion de la Pologne, leur allié, et l'offensive allemande du 10 mai 1940 contre les pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et la France.

  • l'origine de l'expression française "Drôle de guerre" est revendiquée par le journaliste Roland Dorgelès, mais elle pourrait provenir d'une mauvaise compréhension de l'expression anglaise "Phoney war" (fo-ni-wor ou "Fausse guerre"), utilisée dans un reportage sur les armées franco-britanniques, et interprétée comme "Funny war" (feu-ni-wor ou "Drôle de guerre")...

La "drôle de guerre" sur le front occidental, du 3 septembre 1939 au 10 mai 1940

  • la formule "Guerre étonnante" ("Dziwna wojna") est utilisée par nos alliés polonais,

La "drôle de guerre" sur le front occidental, du 3 septembre 1939 au 10 mai 1940

  • l'expression "Fausse guerre" ("Phoney war" ou fau-ni-wor) on l'a vu, est celle de nos alliés anglais,
La "drôle de guerre" sur le front occidental, du 3 septembre 1939 au 10 mai 1940
Des aviateurs britanniques, le 15 novembre 1939
  • et la formule "Guerre assise" ("Sitzkrieg" ou zits-krig) est utilisée par les allemands.
La "drôle de guerre" sur le front occidental, du 3 septembre 1939 au 10 mai 1940
Un mitrailleur français, à la frontière allemande, le 11 décembre 1939

Toutes s'appliquent au front occidental, où les hostilités se réduisaient à quelques escarmouches après la modeste offensive de la Sarre.

Cette période, marquée par une politique active d'armement de la part de tous les belligérants, se caractérise cependant par :

  • la campagne de Pologne, à compter du 1er septembre 1939,
  • la guerre russo-finlandaise (ou "guerre soviéto-finlandaise" ou "guerre d'Hiver"), du 30 novembre 1939 au 13 mars 1940, date du traité de Moscou,
  • la campagne de Norvège, du 9 avril au 10 juin 1940, avec la célèbre bataille de Narvik.

Source : wikipedia.org

13 façons de dire : "La nourriture".

De la nourriture

"La boustifaille" et "La bectance" (ou "La becquetance") relèvent du registre populaire.

Et "La bouffe", "La bouffetance", "La cuistance" et "La tortore" appartiennent au registre argotique.

"Les aliments", "Les produits alimentaires" et "Les provisions" relèvent du langage courant.

"La mangeaille" appartient au registre familier, ainsi qu'au registre désuet.

"La provende" relève du même registre désuet.

"Les victuailles" appartient au langage courant.

Et "Les mets" au registre soutenu.