"Une baleine".

Ce substantif féminin est un terme polysémique désignant tout à la fois, selon le contexte :

Une baleine bleue ou rorqual bleu
Une baleine bleue ou rorqual bleu
  • dans le langage courant :
    • un mammifère marin de grande taille classé dans l'ordre des Cétacés.

Ce terme générique s'applique aux espèces appartenant au sous-ordre des "Mysticètes" ou cétacés à fanons (comme par exemple la baleine bleue ou rorqual bleu) ainsi que - improprement - à certaines espèces appartenant aux "Odontocètes" ou cétacés à dents (comme par exemple le cachalot).

Le petit de la baleine s'appelle le "Baleineau".

Une baleine et son baleineau
Une baleine et son baleineau
    • la formation cornée des gencives supérieures des baleines, plus communément appelée "La barbe" ou "Le fanon",

Fanons de baleine

Les fanons d'une baleine peuvent dépasser les deux mètres de long
Les fanons d'une baleine peuvent dépasser les deux mètres de long
Des fanons de baleine, échoués sur des rochers
Des fanons de baleine, échoués sur des rochers
    • et par extension :
      • la lamelle cornée flexible provenant des fanons de la baleine et employée autrefois pour rigidifier certains vêtements et, plus tard, les corsets.
Un corset en coton avec une structure en fanons de baleine
Un corset en coton avec une structure en fanons de baleine

Ou pour constituer l'armature des parapluies.

      • ou, de nos jours :
        • la lamelle souple glissée dans les gaines, les soutiens-gorge et les cols de chemise, afin d'en assurer la rigidité.

Un soutien-gorge et ses deux baleines en matière plastique

        • la tige de métal flexible constituant l'armature des parapluies ou parasols.
Une baleine de parapluie
Une baleine de parapluie

Des baleines de parapluie

Un parapluie transparent à 16 baleines

        • ou la tige de métal flexible constituant l'armature des parapluies ou parasols.
    • le bâton dont se servait autrefois le bedeau à l'église pour faciliter le passage des officiants,
    • dans le domaine de la maçonnerie : une scie à pierre tendre, très étroite, souple et flexible, permettant de suivre aisément un tracé courbe donné par un panneau ou de passer aisément entre deux tracés,
  • et enfin, dans le registre familier :
    • dans le jargon maritime : une grosse lame (vague) qui embarque (passe et se répand par dessus bord),

Un navire en pleine tempête, sur le point d'embarquer une "baleine", c'est à dire, dans le jargon maritime : une énorme lame ou vague

    • dans le jargon des casinos : un joueur extrêmement riche, capable de parier plus de 100 000 dollars par coup et de perdre un million de dollars ou davantage sans sourciller ; sa fortune l'obligeant à miser très gros pour réaliser un gain proportionnel à l'argent qu'il possède déjà.

De nos jours, il s'agit essentiellement de milliardaires asiatiques, proche-orientaux ou russes.

Les casinos adorent les baleines : parce qu'elles attirent la foule et que l'on peut communiquer et développer sa notoriété sur l'énormité des sommes jouées et perdues ou sur les gains fantastiques parfois réalisés. Lesquels amènent évidemment les mêmes casinos à redouter et détester les baleines !

Un joueur de casino exulte en découvrant qu'il vient de gagner une énorme somme

    • ou, de façon péjorative et injurieuse : une personne extrêmement grosse, atteinte d'obésité morbide.
Le mexicain Juan Pedro Franco, un temps l'homme le plus gros du monde (595 kilos en 2017)
Le mexicain Juan Pedro Franco, un temps l'homme le plus gros du monde (595 kilos en 2017)

Une femme énorme

 

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons non grossières de dire "Une personne en surpoids".

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr

26 façons de dire "Une automobile", "Une vieille automobile" ou "Une automobile en très mauvais état".

Une automobile

  • Nous disposons ainsi d'au moins 14 façons de dire "Une automobile" :

"Une tuture" relève du langage enfantin.

"Une bagnole", "Une caisse", "Une chignole" et "Une tire" appartiennent au registre argotique.

Et "Un taxi" au registre familier, de même que l'apocope "Une auto". Et, pour nos amis québecois : "Un char".

"Une voiture" relève du langage courant.

Tandis que "Un véhicule automobile" appartient au registre soutenu.

Et que les locutions nominales "Un véhicule particulier" (VP) ou "Un véhicule de tourisme" relèvent du jargon administratif et du jargon mercatique.

"Une titine" (registre familier) désigne uniquement une petite voiture. Tandis que "Une gamos" (registre argotique) désigne - pour les jeunes - un véhicule haut de gamme).

Un véhicule automobile très ancien ou "Un tacot"

  • 3 façons de dire "Une vieille automobile" :

"Un tacot" appartient au registre familier. De même que "Une guimbarde".

Et "Une teuf-teuf" (gémination) relève du langage enfantin.

Une vieille bagnole

  • et 8 façons de dire "Une automobile en très mauvais état" :

"Une chiotte", "Une guimbarde" et "Un os" relèvent du registre argotique.

De même que "Un veau" (idiotisme animalier), qui s'applique aux véhicules jugés insuffisamment puissants ou rapides.

"Une poubelle", "Un tape-cul", "Un tas de boue" et "Un tas de ferraille" appartiennent au registre familier.

De même que "Un poulailler", qui relève également du registre désuet.

Enfin, "Une épave" appartient au langage courant.

Source : www.dictionnairedelazone.fr

"Le homburg", "Le Eden" ou "Le chapeau du parrain".

Chapeau "Homburg" rebatipsé "Eden" par les tailleurs londoniens

Ces différentes appellations désignent toutes un seul et même type de couvre-chef masculin d'origine allemande, popularisé depuis la fin du XIXe siècle.

De forme arrondie, ce chapeau semi-rigide en feutre de laine se caractérise par une "gouttière" centrale sur le dessus, par un large gros-grain en soie et par un bord ourlé. Il est en général de couleur grise ou foncée.

Chapeux "Homburg", rebatipsés "Eden" par les tailleurs londoniens

Le homburg est considéré comme relativement "habillé" (moins que le haut-de-forme mais davantage que le fédora), et il impose le port d'un costume. En principe, il ne comporte pas de creux latéraux, mais on peut pincer le tissu pour lui donner une allure plus décontractée.

  • Il doit son nom de homburg à la ville de Bad Homburg vor der Höhe, dans le Land de Hesse, d'où il est originaire.

Localisation de la ville allemande de BadHomburg vor der Höhe (Hesse)

C'est lors de l'une de ses nombreuses cures dans cette ville, au cours des années 1890, que le prince de Galles, futur roi Édouard VII, découvrit ce chapeau. Il en rapporta un exemplaire et décida d'en lancer la mode.

Le roi d'Angleterre Édouard VII, coiffé d'un homburg

On a ainsi souvent vu le Premier ministre britannique Winston Churchill coiffé d'un homburg.

Le Premier ministre britannique Winston Churchill, coiffé d'un chapeau "Homburg"

  • Mais, dans les années 1930, le ministre britannique des affaires étrangères Anthony Eden porta si souvent le homburg en public que ce chapeau fut surnommé le "Eden" chez les tailleurs londoniens.

Le ministre britannique Anthony Eden, coiffé de son éternel chapeau "Homburg", rebatipsé "Eden" par les tailleurs londoniensLe ministre britannique Anthony Eden, coiffé de son éternel chapeau "Homburg", rebatipsé "Eden" par les tailleurs londoniensLe ministre britannique Anthony Eden, coiffé de son éternel chapeau "Homburg", rebatipsé "Eden" par les tailleurs londoniens

  • Enfin, le homburg connut un regain de popularité dans les années 1970, après que l'acteur Al Pacino l'ait porté dans le film "Le parrain" de Francis ford Coppola, en 1972, ce qui lui vaut parfois le sobriquet de "Chapeau du Parrain".

L'acteur états-unien Al Pacino, dans le film états-unien "Le parrain", de Francis Ford Coppola (1972)

Certains Juifs orthodoxes portent un chapeau de type homburg, au bord plus large et de couleur noire.

Chapeau juif orthodoxe de type homburg

Sources : wikipedia.org

23 façons de dire "Vomir".

Vomir dans la cuvette des toilettes

"Dégueuler", "Gerber" et "Quicher" relèvent du registre argotique.

Ainsi que les idiotismes animaliers particulièrement imagés : "Aller au renard", "Balancer un renard", "Cracher un renard", "Écorcher le renard", "Faire un renard", "Lâcher un renard", "Piquer un renard" (le substantif masculin "renard" constitue ici une ellipse de la locution nominale féminine "queue de renard") et "Renarder".

"Renarder", "Aller au renard", "Balancer un renard", "Cracher un renard", "Écorcher le renard", "Faire un renard", "Lâcher un renard" ou "Piquer un renard", c'est à dire "Vomir".

Ou encore "Débecter", "Débecqueter" et "Débequeter", mais ces trois derniers ne sont guère employés en ce sens.

"Dégobiller" et "Dégurgiter" (restituer presque intact un aliment que l'on avait avalé) appartiennent au registre familier.

Ainsi que "Quicher", qui n'est toutefois usité qu'à Marseille (13) et en Provence.

"Rendre" ou "Rendre tripes et boyaux" relèvent du langage courant.

De même que les verbes "Expulser", "Rejeter" ou "Restituer", qui sont parfois utiliser en ce sens, accompagnés de locutions nominales du type "Son repas".

Tandis que "Régurgiter" relève du registre soutenu.

Sources : crisco2.unicaen.fr, wiktionary.org, www.languefrancaise.net et Le Robert

 

On ne dit pas : "Possiblement" pour "Peut-être" ou "Vraisemblablement" !

Je n'en peux plus d'entendre à longueur de journée, dans la bouche de nos dirigeants politiques et économiques comme dans celle des communiquants et autres journalistes, l'adverbe "Possiblement" ainsi utilisé en lieu et place des traditionnels adverbes "Peut-être" et "Vraisemblablement" :

  • Emmanuel Macron "possiblement" contaminé lors d’un sommet européen,
  • de nouveaux variants du virus "possiblement" bien plus contagieux,
  • mais une solution "possiblement" en vue grâce aux vaccins.

Ce mot à la mode n'est certes pas un anglicisme, car il est bien français. Et cela depuis si longtemps, d'ailleurs, que l’Académie française le jugeait déjà "vieux" en… 1762.

Mais il ne signifie jamais que : de façon possible.

Et avant cette mode récente, naturellement apparue sous l'influence omniprésente de l'anglais, son emploi était très peu courant. À peine disaient-on parfois, par exemple : "Ce film médiocre peine à nous faire esquisser le moindre sourire, en l'absence de toute situation ou du moindre dialogue possiblement drôle".

Massivement apparu dans les organes d'information au cours de l'année 2020, il constitue, à mon sens, un anglicisme détestable, en étant un calque de l'anglais "Possibly" signifiant "Peut-être".

Et relève de la novlangue, sa sonorité technocratique masquant l’incertitude qu’il exprime.

Les dirigeants politiques, comme les dirigeants économiques, pourraient bien évidemment dire "Peut-être" ou "Vraisemblablement" et s’exprimer au conditionnel.

Ils pourraient même, parfois, dire qu’il y a des choses qu’ils ignorent. Mais ne pas tout savoir leur semble être une faute impardonnable, à laquelle ils ne parviennent manifestement pas à se résigner.

Seul l'usage du terme "Possiblement" permet donc ce tour de force : reconnaître sa totale ignorance en feignant d'être totalement sûr de soi !

Source : timetosignoff.fr

"Il vit sa vie" et "Il vit son vit".

Dans ces deux phrases paronymiques, les mots "vie" et "vit" sont homophones, puisqu'ils s'écrivent différemment mais se prononcent de façon identiques ("vi").

Et les trois mots "vit" employés sont homophonographes, puisqu'ils s'écrivent ("vit") et se prononcent ("vi") de façon identique, mais possèdent des significations totalement distinctes :

  • "Il vit sa vie" :
    • Dans la première partie de cette phrase ("Il vit"), le mot "vit" constitue la troisième personne du singulier du verbe "vivre" au présent de l'indicatif.

Et cette phrase constitue une déclinaison de l'expression du langage courant "Vivre sa vie".

  • et "Il vit son vit" :
    • Dans la première partie de cette phrase ("Il vit"), le mot "vit" constitue la troisième personne du singulier du verbe "voir" au passé simple de l'indicatif.
    • tandis que dans la seconde partie ("son vit"), le mot "vit" est un substantif masculin du registre soutenu désignant la verge.

On ne dit plus : "Une fille-mère".

Mais : "Une mère célibataire".

Extrêmement péjorative, cette locution nominale du langage courant désignait autrefois une femme ayant eu un enfant sans être mariée.

Les moins de 35 ans l'ignorent le plus souvent, puisqu'il s'agit là aujourd'hui d'un phénomène d'une telle banalité que plus personne ou presque ne se soucie de savoir si une femme - fut-elle ministre - donne bien naissance à son enfant dans le cadre d'un mariage en bonne et due forme.

En 2020, en effet, ce sont pas moins de... 62,1% des enfants français qui sont nés hors mariage.

Mais il faut bien avoir présent à l'esprit qu'il ne s'agit là que d'un phénomène relativement récent puisque cela ne concernait encore que... 11,4% des enfants en 1980.

Alors que l'on n'avait progressé que de 5,3 points en 20 ans (X 1,87 de 1960 à 1980), les 17 années suivantes ont suffi à gagner 28,6 points (X 3,5 de 1980 à 1997) !

L'évolution a donc été aussi phénoménale que foudroyante.

Et est naturellement en grande partie à l'origine de ce changement de nom, faisant de l'ancienne "fille-mère" une "Mère célibataire".

De nos jours, fort heureusement, pratiquement plus aucun enfant dans notre pays ne souffre d'être abandonné par sa mère pour être né hors mariage. Mais sachez, jeunes gens qui avez pris la peine de me lire jusqu'ici, que cela était malheureusement autrefois très fréquemment le cas. Je pense en particulier à ma chère maman, née en 1933 et confiée à l'Assistance Publique par une jeune femme qui l'avait eue hors mariage et reconnue à sa naissance, mais sans pouvoir l'élever en raison de l'hostilité de ses parents...

Enfants nés hors mariage en France :

1960 :   6,1%
1970 :     6,8%
1980 :    11,4%
1990 :    30,1%
1997 :    40,0%
2017 :   60,0%

 

 

Ils ont raté le coche : Pete Best, Henry Padovani, Seymour Brussel et Gilles Petit.

Ces quatre artistes ont en effet un point commun : totalement inconnu du plus grand nombre, ils ont véritablement raté le coche, en quittant respectivement "The Beatles", "The Police", "Les Inconnus" et "Les Chevaliers du fiel" avant qu'ils ne connaissent le succès !

Le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962

  • Pete Best, né le 24 novembre 1941, est un batteur britannique, membre du groupe de rock britannique "The Beatles", avec George Harrison, John Lennon et Paul McCartney, du 17 août 1960 au 18 août 1962, lorsqu'il est remplacé par Ringo Star... sans même qu'aucun des trois autres membres du groupe n'ait le courage de le lui annoncer !
George Harrison, Paul McCartney, John Lennon et, au premier plan, le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962
George Harrison, Paul McCartney, John Lennon et, au premier plan, le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962
John Lennon, George Harrison, Paul McCartney et le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962
John Lennon, George Harrison, Paul McCartney et le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962
Paul McCartney, John Lennon, le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962, et George Harrison
Paul McCartney, John Lennon, le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962, et George Harrison

 

Un temps surnommé "L'homme le plus malchanceux du monde", il a ensuite joué dans les groupes britanniques "Lee Curtis and the all stars", "The original all stars", "The Pete Best four", "The Pete Best combo" et "Pete Best band".

Et était, à mes yeux tout du moins, le plus beau gosse du quatuor !

Le guitariste français Henry Padovani, cofondateur, en 1977, avec Stewart Coppeland et Sting du trio britannique "The Police".

  • Henry Padovany, né le 13 octobre 1952, est un auteur compositeur et guitariste français ayant fondé, en décembre 1976, avec Stewart Coppeland et Sting, le groupe de rock britannique "The Police", avant de le quitter le 12 août 1977, après l'enregistrement de leur premier disque 45 tours, en raison de sa médentente avec Andy Summers, arrivé dans le groupe le 25 juillet 1977.
"The Police" au premier semestre 1977 : Sting, Henry Padovani et Stewart Coppeland
"The Police" au premier semestre 1977 : Sting, Henry Padovani et Stewart Coppeland
"The Police" au premier semestre 1977 : Stewart Coppeland, Sting et Henry Padovani
"The Police" au premier semestre 1977 : Stewart Coppeland, Sting et Henry Padovani

Il a notamment joué par la suite avec les groupes de punk rock états-unien "Wayne county and the electric chairs" et de rock franco-britannique "The flying Padovani's", créé en 1979.

L'éphémère groupe humoristique "Les Cinq", en 1985, sur le tournage du film "Le téléphone sonne toujours deux fois !!" de Jean-Pierre Vergne, avec les futurs "Inconnus" Didier Bourdon (debout, à droite), Bernard Campan (au milieu, sur le mur) et Pascal Légitimus (à gauche, sur le mur), Smaïn (à droite sur le mur) et Seymour Brussel (debout, à gauche).
L'éphémère groupe humoristique "Les Cinq", en 1985, sur le tournage du film "Le téléphone sonne toujours deux fois !!" de Jean-Pierre Vergne, avec les futurs "Inconnus" Didier Bourdon (debout, à droite), Bernard Campan (au milieu, sur le mur) et Pascal Légitimus (à gauche, sur le mur), Smaïn (à droite sur le mur) et Seymour Brussel (debout, à gauche).
    • Seymour Brussel, né le 19 septembre 1958, est un humoriste français ayant fondé, le 23 juin 1984, avec Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus et Smaïn, le groupe humoristique français "Les cinq", avant de le quitter en 1988,  après avoir participé, en 1985, au tournage du film "Le téléphone toujours deux fois", réalisé par Jean-Pierre Vergne.
Pascal legitimus, Seymour Brussel et Didier Bourdon, dans le film français "Le téléhone sonne toujours deux fois", de Jean-Pierre Vergne (1985)
Pascal legitimus, Seymour Brussel et Didier Bourdon, dans le film français "Le téléhone sonne toujours deux fois", de Jean-Pierre Vergne (1985)

Et avoir été à l'affiche de "Laissez les vivre", le premier spectacle des Inconnus, dont les représentations ont lieu au Théâtre du Splendid, du 12 juin au 15 juillet 1986. Seymour Brussel a notamment contribué à la rédaction de la célèbre saynète "Les pétasses", qu'il a joué un temps avec le trio.

"Les Inconnus", avec Pascal legitimus, Bernard Campan, Seymour Brussel et Didier Bourdon
"Les Inconnus", avec Pascal legitimus, Bernard Campan, Seymour Brussel et Didier Bourdon

Dissous après le départ de Smaïn, en 1985, "Les cinq" sont un temps renommé "Les Cat Car and co" avant de devenir "Les Inconnus".

À partir de 1988, Seymour Brussel tente une carrière solo, mais il connaît un échec et met donc entre parenthèses sa carrière de comédien pour s'investir dans celle de thérapeute, devenant bioénergéticien et ostéopathe.

L'humoriste français Seymour Brussel, devenu bioénergéticien et osthéopathe

Il a toutefois mis en scène, entre 1992 et 1993, le spectacle "C'est vous qui voyez", du duo comique Chevallier et Laspalès (des anciens, comme lui, du Petit théâtre de Bouvard), avant d'apparaître aux côtés de ce même duo, en 1998, dans le film "Ça n'empêche pas les sentiments" de Jean-Pierre Jackson.

Et d'écrire et jouer , en 2011 et 2012, le spectacle "Ma patiente a des limites".

    • et Gilles Petit, est un humoriste français ayant fondé, en 1984 le trio comique des "Chevaliers du fiel", avant de le quitter en 1990, avant qu'il ne devienne célèbre sous la forme du duo actuel constitué des seuls Éric Carrière et Francis Ginibre.
Le duo comique français "Les chevaliers du fiel", constitué des toulousains Éric Carrière et Francis Ginibre
Le duo comique français "Les chevaliers du fiel", constitué des toulousains Éric Carrière et Francis Ginibre

Source : wikipedia.org

Pourquoi peut-il s'avérer dangereux - ou au moins délicat - de dire que l'on habite à Évian ?

Réponse
Parce qu’il est plutôt mal vu d’être d’Évian !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre la locution adverbiale « d’Évian » et l’adjectif « déviant ».

Panneau de la ville française d'Évian-les-Bains (74)

Localisation de la ville française d'Évian-les-Bains (74)
Localisation de la ville française d'Évian-les-Bains (74)

"Elle était belle à damner un saint... et même les deux !".

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie des mots « Saint » et « Sein » et fait référence à l’expression traditionnelle « À damner un saint« .

J’ai beaucoup aimé ce calembour de l’historien français du cinéma Noël Simsolo, entendu dans le documentaire de 2019 de Linda Tahir « Les plans séquences de John Farrow », proposé en supplément sur le DVD du film états-unien « California terre promise », réalisé en 1947 par John Farrow.

L'historien français du cinéma Noël Simsolo

Une femme "belle à damner un saint... et même les deux !"

10 façons de dire : "Prendre pour un idiot" ou "Tu me prends pour un idiot !".

Dans le langage courant, on peut naturellement se contenter de formules telles que "Tu me prends pour un abruti !" ou "Tu me prends pour un crétin !".

Mais comme souvent, cependant, le registre familier s'avère bien plus parlant. Ainsi, en utilisant les idiotismes alimentaires "Tu me prends pour un jambon !" ou "Tu me prends pour une quiche !", vous affirmez bien plus nettement votre courroux !

De même qu'avec les idiotismes animaliers "Tu me prends pour une buse !" ou "Tu me prends pour une tanche !".

Et ce beaucoup plus, à mon sens, qu'en usant du registre argotique avec "Tu me prends pour un con !", "Tu te fous de moi !" ou "Tu te fous de ma gueule !".

Lequel registre argotique est même - pour moi - devancé par le registre soutenu : "Tu fais injure à mon intelligence !"