"Biberonner" et "Être biberonné".

Ce verbe et cette locution verbale signifient :

  • au sens propre, dans le langage courant :

Bébé buvant son biberon

    • boire à l'aide d'un biberon.

On dit par exemple :"Ce petit pourrait biberonner toutes les heures !".

Lionceau nourri au biberon
Lionceau nourri au biberon
    • fournir à boire à l'aide d'un biberon, nourrir au biberon.

On dit par exemple : "On a dû biberonné ce petit lionceau retrouvé près du cadavre de sa mère".

Ou : "Ce petit lionceau a été biberonné".

  • et au sens figuré, dans le registre familier :

Un homme consommant de l'alcool

    • boire de l'alcool avec excès, s’adonner à la boisson régulièrement, avoir une dépendance alcoolique.

On dit par exemple : "Certaines personnes qui manifestement biberonnent ne sont pas conscientes, je pense, que cela se voit sur leur visage".

    • élever, éduquer, former à un jeune âge.

On dit par exemple : "Ma fille cadette a surpris le père de l'une de ses meilleures amies, qui enseigne le cinéma, par l'importance de sa culture cinématogrraphique et par ses goûts dans ce domaine, peu orthodoxes pour une jeune fille de 15 ans... Il faut dire que je l'ai biberonné aux films de Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, Stanley Kubrick et Sergio Leone...".

Ou : "Comment voulez-vous que nos jeunes dirigeants puissent s'exprimer convenablement : ils ont été biberonnés aux jeux vidéo, aux feuilletons télé et à la novlangue !".

Source : www.larousse.fr

Que collectionne "Un placomusophile" ?

Capsules de muselets de champagne

Il collectionne les "plaques de muselet" improprement appelées "capsules de champagne" !

Origine du mot

Dans les années 1980 les collectionneurs de Vertus (51) se sont mis à conserver les plaques de muselet ; de Champagne, mousseux et autres sans distinction.

Lors d'une réunion d'échanges Claude Mailliard proposa que l'on donne un nom à cette toute jeune passion qui les caractérisaient.
Il proposa comme une boutade : "Musoplacophilie" ou "Placomusophilie" ?

Et c'est ce second terme qui fut adopté.

Le guide Lambert reprit le nom ainsi que les collectionneurs et la presse spécialisée.

Produits spécialisés

Sauf à cotoyer un placomusophile ou à l'être vous-même, sans doute n'imaginiez-vous pas qu'existaient ainsi :

Le Lambert, catalogue de cotes et de référence des "Plaques de muselet" ou "Capsules de champagne"

  • le "Lambert", un catalogue de cotes et de référence, publié depuis 1996 par Claude Lambert.

  • des classeurs spécifiques ainsi que des recharges de feuilles plastiques adaptés au rangement de ces objets.

Feuilles de rangement pour capsules de muselets de champagne

  • ou des vitrines permettant d'exposer ses plus jolies pièces !

Vitrine pour capsules de muselets de champagne

Source : capselan78.chez.com

"Un muselet" et "Une plaque de muselet".

Peu de gens, je crois, connaisse ce substantif masculin et cette locution nominale féminine du langage courant qui désignent :

Un muselet avec son couvercle

  • "Un muselet" : la sorte de cage en fil de fer dont on coiffe le bouchon des bouteilles de champagne, de vin mousseux, de bière ou de cidre et qui est serrée au goulot.

Un bouchon et sept plaques de muselet de champagne

  • "Une plaque de muselet" : la rondelle métallique - le plus souvent ornée de couleur ou estampée - apposée sur la face supérieure d’un bouchon de bouteille de champagne, de vin mousseux, de bière ou de cidre et retenue par un muselet.

Elle est fréquemmment appelée de façon impropre "Une capsule de champagne".

Et le collectionneur de plaques de muselet est appelé "Un placomusophile".

Source : wiktionary.org

"Un canard".

La signification de ce substantif masculin varie en fonction du niveau de langage employé, puisqu'il désigne :

Un couple de canards colverts (la femelle est à gauche et le mâle à droite)
Un couple de canards colverts (la femelle est à gauche et le mâle à droite)
  • dans le langage courant : un oiseau aquatique, au cou court, au large bec jaune, aplati, aux très courtes pattes, palmées et aux longues ailes pointues, domestiqué ou non.

Le canard domestique est utilisé après gavage, pour la production de foie gras, de confits et de magrets.

Un élevage de canards
Un élevage de canards
  • dans le registre familier : le fait de tremper brièvement un morceau de sucre dans le café et de le croquer ensuite sans le laisser fondre dans la tasse ou entre les doigts,

Faire un canard : tremper brièvement un morceau de sucre dans le café et le croquer ensuite sans le laisser fondre dans la tasse ou entre les doigts.

  • et dans le registre argotique:  un journal.
Des journaux
Des journaux ou "Canards" dans le registre argotique

"Le Canard Enchaîné" est ainsi un hebdomadaire satirique français paraissant le mercredi, fondé le 10 septembre 1915 par Jeanne Maréchal et Maurice Maréchal et Henri-Paul Deyvaux-Gassier.

Le "Canard Enchaîné" n° 5023 du 1er février 2017
Le "Canard Enchaîné" n° 5023 du 1er février 2017

Comptant parmi les plus anciens titres de la presse française actuelle, c'est aussi, depuis les années 1960, un journal d'investigation révélant nombre d'affaires scandaleuses, très attaché à la protection des sources d'information des journalistes.

Source : wikipedia.org

L'origine directement littéraire du nom de l'enseigne "Starbucks".

Logo de l'entreprise états-unienne Starbucks, fondée en 1971

Starbucks est une chaîne de cafés états-unienne fondée en 1971, à Seattle (Washington), sous le nom de Starbucks Coffee Company par Zev Siegl, Jerry Baldwing et Gordon Bowker, associés au torréfacteur Alfred Peet.

Elle a été rachetée en 1987 par Howard Schultz, le directeur marketing, qui la rebaptise Starbucks Corporation et lui fait vendre des boissons au café en plus des cafés en grain qu'elle se contentait de proposer jusqu'alors.

En partie en franchise, il s'agit de la plus grande chaîne de ce genre dans le monde, avec plus de 28 000 établissements implantés dans près de 80 pays, dont 12 000 aux États-Unis d'Amérique.

L'origine littéraire du nom "Starbucks"

L'entreprise tire son nom de "Starbuck", l'un des officiers du Pequod, le navire du capitaine Achab, qui poursuit un gros cachalot blanc surnommé "Moby Dick", dans le célèbre roman d'aventures états-unien du même nom, écrit en 1851 par Herman Melville ("Moby Dick or The whale" en anglais, c'est à dire "Moby Dick ou La baleine" ou "Moby Dick ou Le cachalot").

Édition originale de 1851 du roman états-unien "Moby Dick" de Herman Melville (1851)

D'où le logo de couleur brune dessiné par Terry Heckler et représentant une sirène couronnée dotée de deux queues de poisson, inspirée d'une gravure scandinave du XVIe siècle.

Logos successifs de l'enseigne états-unienne Starbucks

Le concept Starbucks

Les établissements Starbucks vendent exclusivement leur propre marque de café (moulu ou en grains), du thé, des boissons, des pâtisseries, des ustensiles et des machines à café.

Produits Starbucks

Mais l'entreprise vise principalement à "offrir une expérience-consommateur", en proposant à sa clientèle un service unique qu’elle ne retrouvera pas dans les cafés d’une autre enseigne (confort, calme,etc.).

Produits Starbucks

Ainsi que des prix qui défient parfois l'entendement, puisqu'une tasse de 350 millilitres de café peut y coûter jusqu'à... 12 dollars !

Indépendamment de ceux-ci, l'entreprise fait également l'objet de critiques concernant notamment sa politique de ressources humaines, ses produits et sa politique écologique.

Source : wikipedia.org

"Le pastaga" ou "Un petit jaune".

Carafe d'eau et verre de pastis

Ces deux appellations désignent le pastis, cette boisson anisée typique de Marseille (13) et du Sud de la France, que l'on boit augmentée d'eau fraîche.

Principalement popularisé par les marques Pernod (Pastis 51) et Ricard, le pastis est un alcool aromatisé par macération, distillation ou redistillation de plantes : anis vert, anis étoilé (badiane) ou fenouil, bois de réglisse, et extraits naturels de plantes diverses et variées.

Carafes, seau et broc publicitaires Pernod
Carafes, seau et broc publicitaires Pernod

Bouteille et verre de pastis

"Le pastaga" est un mot provençal relevant du registre familier.

Et "Un petit jaune" est le surnom en forme d'idiotisme hromatique que les français donne à cette boisson.

Source : wikipedia.org

 

 

Doit-on dire "La tequila" ou "Le tequila" ?

Bouteilles de tequila
Réponse
L’un ou l’autre, car le mot espagnol « el tequila » est masculin !

Au Mexique : champ d'agave bleu destiné à la production de tequila

Cette boisson alcoolisée est produite au Mexique à partir de l'agave bleu, la plante également à l'origine de la fabrication du "Mezcal".

Panneau de bienvenue dans la localité mexicaine de Tequila (Janisco)

L'appellation d'origine "Tequila" requiert une production dans la localité du même nom et dans le seul état de Jalisco ou dans quelques municipalités des États mexicains de Nayarit, Michoacan, Guanajuato, et Tamaulipas.

Les cinq zones de production de la tequila
Les cinq zones de production de la tequila

"Verser une larmichette", "Verser sa larmichette", "Écraser une larmichette" ou "Laisser glisser une larmichette".

Ces locutions verbales du registre populaire signifient, selon le contexte :

  • "Verser une larmichette" : verser une petite quantité de liquide, généralement de boisson alcoolisée.

On dit par exemple : "Je te sers une larmichette de mon nouveau Cognac, tout de même !".

  • "Verser une larmichette", "Verser sa larmichette", "Écraser une larmichette" ou "Laisser glisser une larmichette" : laisser couler une ou deux petites larmes ; être un petit peu ému.

On dit par exemple : "Je dois reconnaître que j'ai versé ma larmichette lorsque la petite fille cancéreuse, que l'on croyait guérie, succombe, à l'instant précis où sa mère aurait pu la revoir, lors de sa sortie du coma...".

Source : wiktionary.org