Réponse
Un oeil, naturellement !
Mais à quoi donc aviez-vous bien pu penser, tas d’obsédés ?
Richesse et défense de la langue française
Ce mot-clé donne accès à l’ensemble de mes articles consacrés à ou évoquant le corps humain.
J'aime beaucoup cette expression du registre familier en forme d'idiotisme corporel, qui signifie, selon le contexte ;
On dit par exemple : "Notre vie de couple est assez peu mouvementée car mon petit copain a toujours un pet de travers...".
On dit par exemple : "Mon chef de service m'exaspère : il a toujours un pet de travers".
Sources : wiktionary.org, www.languefrancaise.net, dictionnaire.reverso.net et www.expressions-francaises.fr
Les testicules sont les gonades mâles des animaux.
Appartenant à l'appareil reproducteur masculin, ce sont les homologues des ovaires pour les femmes.
J'adore cette locution du langage courant, utilisée au sens figuré, permettant de signifier très clairement à quelqu'un de manière extrêmement correcte qu'il vous indispose profondément.
Ainsi, dire à votre interlocuteur "Tu me facilites le transit intestinal", vous évite de recourir au classique "Tu me fais chier", qui relève naturellement du registre vulgaire.
Et pas : "L'attrait sexuel", "L'attrait physique", voire "Le charme".
Fort heureusement, cet anglicisme relève désormais du registre désuet et s'utilise nettement moins qu'il y a encore quelques années, me semble-t-il.
Ces locutions verbales du registre populaire signifient, selon le contexte :
On dit par exemple : "Je te sers une larmichette de mon nouveau Cognac, tout de même !".
On dit par exemple : "Je dois reconnaître que j'ai versé ma larmichette lorsque la petite fille cancéreuse, que l'on croyait guérie, succombe, à l'instant précis où sa mère aurait pu la revoir, lors de sa sortie du coma...".
Source : wiktionary.org
Ces deux formules amusantes en forme d'idiotismes animaliers relèvent du registre familier.
Et elles s'emploient au sens figuré.
On dit par exemple : "Arrête-donc avec ces larmes de crocodile : personne n'y croit !".

On dit par exemple : "Verser des larmes de crocodile ne m'a jamais attendri ; ma belle-fille ne l'a jamais compris".
Elles seraient issues d’expressions grecques et latines, elles-mêmes fondées sur une antique légende égyptienne, en vertu de laquelle les crocodiles du Nil avaient la réputation d’attirer leurs futures proies en gémissant à fendre l’âme. Naturellement les naïfs qui s’approchaient des crocodiles pour les consoler ou pour tenter de comprendre ce qui pouvait provoquer de tels pleurs n’avaient guère de chances d’échapper à leurs dents acérées.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré au "Syndrome de Bogorad" ou "Syndrome des larmes de crocodile".
Sources : wiktionary.org, wikipedia.org et www.caminteresse.fr
Cette affection a été décrite en 1928 par le neuropathologiste russe F.A. Bogorad.
Il s'agit d'une sécrétion abondante de larmes survenant par crises, au moment de la mastication ou du simple réflexe gustatosalivaire : le patient pleure lorsqu'il mange.
Ce larmoiement abondant, le plus souvent unilatéral (à un seul oeil) est parfois observé dans certaines paralysies faciales périphériques en voie de régression (entre le 5e et 10e mois) et est due à une mauvaise régénération des fibres nerveuses : les nerfs qui normalement innervent la glande parotide qui est une glande salivaire, vont innerver la glande lacrymale.
Voir également mon article consacrée à la formule "des larmes de crocodile" et à l'expression "Verser des larmes de crocodile".
Sources : dictionnaire.academie-medecine.fr, www.vulgaris-medical.com, wikipedia.org et www.medecine-et-sante.com
J'aime beaucoup cette expression du registre vulgaire en forme d'idiotisme corporel qui signifie : viser une situation trop élevée pour ses compétences, être trop prétentieux, snob, ambitieux ; se croire très important, plus important que ce que l'on est.
Le moins que l'on puisse dire est qu'elle n'est pas vraiment récente, puisqu'elle date du XVIIe siècle et que François Rabelais écrivait déjà au XVe siècle : "Celui-là qui veut péter plus haut qu’il n’a le cul doit d’abord se faire un trou dans le dos".
D'ailleurs, nos amis québécois disent pour leur part : "Péter plus haut que le trou" !
Je lui préfère la superbe formule "Se croire le premier moutardier du Pape", que je me permets de vous recommander chaleureusement.
Source : wiktionary.org, www.expressio.fr et Le Robert
Ces différentes expressions du langage courant en forme d'idiotismes animaliers constituent des variantes de l'expression originelle "Un regard de chien battu".
Ces deux appellations désignent des sexes masculins de taille sensiblement inférieure ou supérieure à la taille moyenne du pénis humain (*) :
Diagnostiqué à la naissance, il affecterait, selon les estimations, 1,5 nouveau né masculin sur 10 000.
Pour rappel, tailles moyennes du pénis humain :
Entre 1 et 7 cm : micropénis
Entre 8 et 12 cm : petit
Entre 12 et 14 cm : courant, habituel
Entre 14 et 16 cm : normal
Entre 16 et 22 cm : grand
Au-delà de 22 cm : macropénis
Sources : wikipedia.org et www.jaibobola.fr
Ces trois expressions du registre familier en forme d'idiotismes corporels s'utilisent lorsque les sentiments (amertume, déception, dégoût, tristesse, etc.) de la personne que l'on a en face de soi transparaissent tellement sur son visage qu'il est impossible de ne pas s'en étonner.