"Une queue de cheval".

Voila bien une locution nominale polysémique aux significations fort différentes les unes des autres !

"Une queue de cheval" désigne en effet :

Queue d'un cheval : appendice situé sur la croupe du cheval et composé de longs crins, à l'instar de sa crinière

  • au sens propre : un appendice situé sur la croupe du cheval et composée de longs crins, à l'instar de sa crinière. La queue du cheval lui sert à chasser les insectes et communiquer avec ses congénères ou exprimer ses émotions, en particulier lorsqu'il ressent un inconfort.

Il existe diverses manières de la toiletter. L'ablation de la queue du cheval, appelée "Caudectomie" est interdite sur les chevaux nés en France depuis le 1er janvier 1996.

  • par analogie, en raison de leur ressemblance avec la queue du cheval :

La queue de cheval : un faisceau de cordons nerveux visible dans la zone inférieure de la colonne vertébrale

    • un faisceau de cordons nerveux visible dans la zone inférieure de la colonne vertébrale, qui marque la "fin" du tube neural, au niveau de la seconde vertèbre lombaire L2, à partir de laquelle on pratique la ponction lombaire. Elle est constituée de nerfs de la moelle épinière, qui se trouvent vers les vertèbres lombaires, sacrées et coccygiennes.
Queue de cheval basse
Queue de cheval basse
    • un type de coiffure où les cheveux sont rassemblés ensemble à l'arrière ("queue de cheval basse") ou sur le dessus du crâne ("queue de cheval haute") et tenus par un lien (chouchou, catogan, élastique, barrette, etc.).
Queue de cheval haute
Queue de cheval haute

Cette coiffure, pratique et facile à effectuer, permet de dégager le visage et est souvent adoptée par les sportifs, aussi bien masculins (Zlatan Ibrahimovic) que féminins (Amélie Mauresmo).

La queue-de-cheval peut servir de base pour faire un chignon.

Et quand la coiffure consiste en deux queues de cheval de chaque côté de la tête, on parle de "couettes".

  • enfin, dans le registre argotique, "une queue de cheval" désigne un pénis de dimension exceptionnelle.

Sexe de cheval en semi-érection

On dit également : "Être monté comme un âne".

Source : wikipedia.org

Quelle est la différence entre "La dentition" et "la denture" ?

Ces deux mots relativement proches sont souvent confondus car partiellement synonymes...

  • Le mot "Denture" désigne en effet :
    • l'ensemble des dents,
    • ainsi que le nombre, la nature, la disposition des dents.

D'une personne, d'un animal ou d'un mécanisme (engrenage, roue).

  • Et le mot "Dentition" :
    • L'ensemble des phénomènes concernant la formation, la croissance et l'éruption des dents à travers la gencive, et, plus particulièrement, leur mise en place sur l'arcade.
    • mais également, lui aussi, :
      • l'ensemble des dents,
      • ainsi que le nombre, la nature, la disposition des dents.

D'une personne, d'un animal ou d'un mécanisme (engrenage, roue).

"Une saillie".

Ce terme polysémique peut avoir de nombreuses significations différentes, et ainsi désigner, notamment :

  • l'acte sexuel chez les animaux, le fait de saillir,
  • la partie d’un immeuble telle qu'une corniche ou un balcon, avançant sur la voie publique ou sur le terrain d'un voisin,
  • un trait d'esprit brillant et inattendu. On parle ainsi de "saillie verbale".
  • un élan, un mouvement soudain fait avec impétuosité,
  • ou encore une éminence, une bosse, que peut par exemple faire l'os de la pommette chez certaines personnes.

Source : www.cnrtl.fr et wiktionary.org

"Faire les gros yeux" à quelqu'un.

Cette expression du registre familier en forme d'idiotisme corporel signifie "lui adresser/lancer un regard noir de mécontentement et de réprobation, et, par extension, lui faire des reproches".

On utilise essentiellement cette tournure vis-à-vis des enfants.

On dit par exemple : "Bien qu'ayant fait les gros yeux à ma fille lorsqu'elle a tiré la langue aux policiers qui venait de m'interpeller, j'ai bien senti que cela les avait légèrement irrité...".

Source : www.linternaute.fr

On ne dit pas : "Merci beau cul !".

Un beau cul

... même si, parfois, l'évidence s'impose !

Mais bien évidemment : "Merci BEAUCOUP !".

C'était, je crois, l'un de mes tout premiers jeux de mots, sinon le premier - je devais avoir 5 ou 6 sans - et je dois reconnaître qu'il me fait toujours sourire...

Un beau cul

"La rémission".

Ce vocable polysémique peut désigner différentes choses en fonction du contexte :

  • dans le domaine juridique, c'est l'action de remettre une peine, la grâce faite à un coupable de la peine à laquelle il a été condamné,
  • dans le domaine religieux, dans la théologie catholique, c'est l'action de pardonner les péchés, le pardon accordé par Dieu au pécheur repentant,
  • dans le domaine médical, c'est l'atténuation temporaire des symptômes d'une maladie ou d'une manifestation pathologique, également appelée (mais beaucoup plus rarement) "Rémittence",
  • et donc également, par analogie, l'interruption temporaire, d'une durée variable, d'un phénomène quelconque.

"Avoir perdu la tête" et "Ne pas avoir de tête".

Ces deux expressions du langage courant ne signifient absolument pas la même chose :

  • "Avoir perdu la tête", c'est en effet être devenu fou.

Ou avoir été décapité, autrefois, mais la formule n'a que rarement été utilisée en ce sens, sinon au second degré...

  • tandis que "Ne pas avoir de tête", c'est être terriblement distrait, toujours tout oublier.

"La BPCO".

Il s'agit de la "Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive", une maladie respiratoire chronique.

Souvent associée à d'autres maladies, elle se caractérise par un rétrécissement progressif et une obstruction permanente et progressive des voies aériennes et des poumons, entrainant une gêne respiratoire

La première cause en est le tabagisme.

Il s'agit d'une maladie qui peut demeurer longtemps peu invalidante, aussi n'est-elle généralement découverte que lorsque les dégâts irréversibles sont malheureusement déjà importants.

Nos amis québecois l'appelle MPOC pour "Maladie Pulmonaire Obstructive Chronique".

Source : www.inserm.fr

17 façons de dire : "La pilosité sexuelle féminine".

Le tableau du peintre français Gustave courbet "L'origine du monde" (1866)

"Le foin" (qui, parfois, "dépasse de la charrette") relève du registre vulgaire.

Le registre argotique nous offre un idiotisme numérique et quatre idiotismes militaires avec des références aux soldats :

  • napoléoniens  : "Le bonnet de grenadier",
  • ou des tranchées de 1914-1918 : "Le poilu de quatorze" et "Le poilu de Verdun".

Mais aussi "La touffe" et "Le gazon".

"Le barbu" et "Le buisson" appartient au registre familier.

Tandis que "La fourrure", "La toison", "Le buisson", "Le triangle" et "Les poils du sexe" relèvent du langage courant.

Et que "La pilosité génitale", "La toison pubienne" et "Les poils pubiens" appartiennent au registre soutenu.

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