Ce substantif féminin du langage courant désigne :
au sens propre : ce que l'on appelle communément - à tort - "un vélo".
Ce véhicule terrestre à propulsion humaine entre dans la catégorie des cycles et est composé de deux roues alignées, qui lui donnent son nom de "bicyclette".
La force motrice est fournie par son conducteur (appelé "cycliste"), en position le plus souvent assise, par l'intermédiaire de deux "pédales", qui entraînent la roue arrière par une chaîne à rouleaux.
La roue avant est directrice, ce qui assure l'équilibre, et l'orientation est commandée par un "guidon".
Le cycliste a le plus souvent les deux mains en contact avec le "guidon", afin de contrôler la trajectoire, le freinage ainsi que le passage des vitesses.
La bicyclette est l'un des principaux moyens de transport dans de nombreuses régions du monde.
Sa pratique, le "cyclisme", constitue à la fois un usage quotidien de transport, un loisir populaire et un sport.
Par rapport à la marche, la bicyclette est deux à trois fois plus efficace, à effort énergétique égal, et entre deux et quatre fois plus rapide.
Et pour ce qui est de la conversion en mouvement de l'énergie issue de la nourriture, il s'agit d'une forme de locomotion plus efficace que celle de n'importe quel organisme biologique; l’organisme biologique le plus efficace au kilomètre étant le martinet, suivi du saumon.
et ausens figuré, au football : un tir de volée en extension où l'impulsion et le tir sont réalisés avec la même jambe ; les deux jambes se croisant alors dans les airs.
La bicyclette retournée (tête en bas, amorcée dos au but) est généralement considérée comme le geste le plus spectaculaire du football : jugez-en plutôt.
On l'appelle également "Une chalaca", "Un ciseau retourné", "Un retourné acrobatique" ou "Une chilienne".
Ou encore, par ellipse : "Un ciseau" ou "Un retourné".
Celui-là s'écrit "Grand bi", par apocope de "Grand bisexuel" !
En revanche, le "Grand-bi" avec un trait d'union est un type de bicyclette apparu au début des années 1870 et ayant connu une grande popularité parmi les sportifs durant les années 1870 et 1880.
Le grand-bi possède une roue avant d'un très grand diamètre - environ 120-130 cm de diamètre, mais pouvant atteindre 150 cm - et une roue arrière beaucoup plus petite, ne dépassant pas 40 cm de diamètre.
La roue avant, sur laquelle sont attachées des pédales, est la roue motrice. Et l'absence de roue libre oblige le cycliste à pédaler en permanence.
Les roues sont en acier et entourées d'une fine bande de caoutchouc, afin de diminuer les chocs de la route.
L'intérêt de la grande roue avant est d'augmenter la distance parcourue pour un tour de pédale ; avantage accentué par le fait que le grand-bi est le premier type de bicyclette sur lequel le cycliste pose sur les pédales l'avant de ses pieds, plutôt que le milieu, ce qui permet de gagner en efficacité de pédalage.
Malgré tout, la vitesse moyenne ne dépasse guère 10 à 15 km/h.
Le grand bi est relativement peu utilisé par le grand public car sa dangerosité le réserve plutôt aux jeunes hommes aventureux : l'apprentissage se révèle difficile, il est impossible de rester sur la selle à l'arrêt, et ile est compliqué de monter et de descendre. Surtout, le cycliste se trouve très haut perché et peut ainsi facilement perdre l'équilibre.
Le "Grand-bi" fut donc supplanté, à partir de 1890, par ce que l'on appela la "Bicyclette de sécurité" - parce qu'elles avaient la réputation d'être moins dangereuses que celles avec de grandes roues hautes - , ancêtre de la bicyclette moderne.
Il s'agit d'un Bus à Haut Niveau de Service, également appelé "Busway" ou "Transbus".
Il s'agit d'un système de transport utilisant l'autobus ou le trolleybus.
Ce concept date de 2005 et sa définition est diverse, selon les différentes configurations existantes ou à venir.
On constate néanmoins les caractéristiques suivantes :
une forte fréquence (5 à 10 min en heures pleines et moins de 15 min en heures creuses),
avec une amplitude horaire élevée (circulation la semaine, en soirée et les fins de semaine),
un parcours rationalisé, avec un itinéraire intégralement ou partiellement en sites propres,
un système de priorité aux feux tricolores et aux rond-points, garanti par des aménagements spécifiques,
un plancher bas pour faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite,
et la vente de titres de transports effectuée par des distributeurs automatiques au niveau des arrêts.
L’origine du terme vient du sigle anglais BRT (Bus Rapid Transit), que l’on peut traduire en français par "Service rapide par bus".
Le système BRT issu de la conception nord-américaine d’exploitation de lignes de bus a été transposé en France dans le but d'offrir un service proche de ce que peuvent offrir d’autres systèmes de transports en commun, notamment le tramway à la française ou les métros, mais avec un coût au kilomètre moins élevé.
En effet l'aménagement d'une ligne de bus en BHNS, même en site propre intégral, nécessite un investissement bien moindre que pour la construction d'une ligne ferrée et offre des possibilités de réaménagement plus souples.
Pour l'Europe, cette approche "système" a d'abord été mise en œuvre pour le tramway avant d'être appliquée aux autobus et trolleybus. Et c'est cette dernière application qui a entrainé la définition du concept de BHNS.
Il s'agit d'un dispositif conçu pour empêcher un véhicule automobile de circuler.
Pouvant de nos jours revêtir de très nombreuses formes en fonction des fabricants et des pays, il doit cependant son nom de "sabot" au fait qu'il était, à l'origine, constitué d'un gros bloc métallique, entourant la roue du véhicule de telle sorte que l'un et l'autre soient inamovibles.
Ce dispositif est essentiellement utilisé par les forces de police en lieu et place de l'enlèvement du véhicule. Mais il peut également être utilisé à des fins de sécurité, afin d'éviter qu'il ne soit volé.
Comme son nom l'indique, le nom de cet objet provient de la ville de Denver (Colorado) (États-Unis d'Amérique), qui fut la première à mettre en œuvre ce système.
Il a été inventé en 1944 par Frank Marugg, qui en a déposé le brevet en 1958, mais sa première utilisation date de 1955.
Frank Marugg comptait des amis parmi les politiciens locaux et les responsables de la police de sa ville, ce qui lui a permis de proposer son invention pour résoudre le problème de vandalisme et de vols sur les véhicules mis en fourrière, pour lesquels la municipalité était obligée d’indemniser les propriétaires.
Depuis, les états-uniens surnomme cet objet "La botte" ou - curieusement - "Le pit bull".
Personnellement, c'est de façon verbale que j'avais appris son nom, lorsque j'avais 6 ou 7 ans et habitait Courbevoie (92), à proximité immédiate de Paris (75), de 1965 à 1969, période à laquelle le "Sabot de Denver" a été adopté dans notre pays.
J'avais bien imaginé, malgré mon très jeune âge, que le nom de cet appareil provenait de la ville où on l'avait inventé. Mais comme on l'avait alors prononcé sabot de -dan-ver" (au lieu de "dène - veure")" et que j'ignorais alors l'existence de cette ville états-unienne de "Denver", je n'ai pas compris (pas de réseau internet à l'époque, hélas, pour le gamin assoiffé de connaissance que j'étais !) pourquoi on disait un sabot "de d'Anvers" (du nom de la ville belge, que je connaissais, elle, ne me demandez pas pourquoi !) et pas un sabot "d'Anvers". Oui, je sais, tout petit déjà j'étais un pinailleur !
Fort heureusement pour ma culture générale, le hasard fait parfois bien les choses et l'explication me fut assez rapidement donnée, grâce à la sortie, en avril 1968, de "La diligence", le 32e album de Lucky-Luke, par Morris et Goscinny.
Dans ce superbe décalque du film américain de 1939 "La chevauchée fantastique", première collaboration officielle des légendaires John Ford et John Wayne(*), le génial René Goscinny exposait en effet, en préambule, à travers le texte d'une affiche placardée sur tous les murs de la ville : "Demain, une diligence quittera Denver à destination de San Francisco avec un chargement d’or d’une valeur sans précédent ! Le conducteur sera Hank Bully. La Wells Fargo & Cie s’est assuré le concours du célèbre Lucky Luke en sa qualité d’escorte spéciale. La Wells Fargo passe toujours !" ; l’objectif de ce qui est encore de nos jours l'une des plus grandes banques états-unienne étant naturellement de redorer le blason de son service de convoyage de fonds, régulièrement attaqué.
Le mystère était donc levé !
Et tant mieux car la sortie de cet album s'accompagnait, pour moi, d'une très mauvaise nouvelle.
Cet ouvrage, souvent mentionné, par les amateurs comme par les spécialistes, comme le meilleur de la série, était en effet le premier album cartonné de la série, à la suite du passage de Morris et Goscinny chez Dargaud, l'éditeur d'Astérix ; Morris étant mécontent des albums Dupuis, brochés, dont il estimait qu'ils ne rendaient pas suffisamment hommage à son héros.
Mais cette montée en gamme s'accompagnait malheureusement d'une explosion du prix unitaire, qui avait évidemment bigrement inquiété le fervent collectionneur que j'étais déjà, au vu de la faiblesse de mes moyens financiers de tout petit garçon ! Songez donc qu'il allait désormais falloir débourser environ 7FF (1,07€), contre 4,50FF (0,69€) auparavant, si mes souvenirs sont exacts !
Encore une fois, comme dirait l'autre, "Tout ceci ne nous rajeunit pas" !
Sources : wikipedia.org et achat-voiture.ooreka.fr
(*) : John Wayne avait en effet déjà tourné six fois sous la houlette de John Ford, entre 1928 et 1930, mais sans jamais être crédité au générique.
Il s'agit d'un dispositif de forme généralement carré, destiné à ralentir la vitesse des automobiles sans gêner les autres usagers de la chaussée.
Pour cela, il est suffisamment étroit, pour permettre aux cyclistes de passer à droite et aux autobus de passer par-dessus sans le toucher avec leurs roues, mais suffisamment large pour que les voitures doivent au moins faire passer une roue dessus.
Les coussins berlinois sont notamment utilisés sur les parcs de stationnement ou dans les zones prévoyant une vitesse de circulation relativement basse (les zone 30, par exemple, où la vitesse est limitée à 30 kilomètres par heure.
On les appelle "coussins" car c'est effectivement ce à quoi ils peuvent faire penser lorsqu'on les voit, et " berlinois" car ils ont été expérimentés pour la première fois à Berlin (Berlin) (Allemagne), une ville ayant classé près de 70% de ses voies en zone 30.
Ces deux expressions imagées, souvent utilisées par les parents pour inciter leur progéniture à aller se coucher, signifient que l'on ne doit pas manquer le moment idéal pour s’endormir.
Vous en avez naturellement déjà vous-mêmes fait la triste expérience : repousser le moment de se coucher ou d'éteindre la lumière n'est pas une bonne solution : lorsque les bâillements sont de plus en plus fréquents et que la concentration devient difficile, il faut impérativement en profiter pour s'endormir, faute de quoi, lorsque vous fermerez les yeux, après avoir effectué les quelques petites choses que vous vouliez encore faire, lire ou regarder, vous n’aurez plus du tout envie de dormir.
Et vous aurez beau vous tourner et vous retourner dans votre lit ("Faire la crêpe" dit l'un de mes amis, de manière très imagée), rien n’y fera, car le sommeil sera parti ; vous aurez raté le train du sommeil !
Et il vous faudra par conséquent obligatoirement attendre tout un cycle de sommeil, soit près de 90 minutes, pour ressentir à nouveau l’envie de dormir.
Dans cette représentation imagée de notre sommeil, schématisé sous la forme de différents "trains", une nuit se compose en effet de 4 à 6 "trains" ou cycles de sommeil et chaque "train" représente un cycle de sommeil, d'environ 90 minutes, se décomposant ainsi :
endormissement : les idées et la vue se brouillent et l'on bâille,
sommeil lent léger : on entend, on comprend, sans pouvoir agir,
sommeil lent profond : on n'entend plus rien,
sommeil paradoxal : on rêve.
À l'issue d'un cycle, soit on se réveille naturellement, soit on "prend" un nouveau "train", c’est-à-dire que l’on repart pour un nouveau cycle de sommeil d'environ 90 minutes.
Il résulte de la polysémie de la locution nominale « bonne conduite », qui peut aussi bien s’appliquer à la façon remarquable dont une personne conduit son véhicule automobile qu’à l’exemplarité de son comportement durant son emprisonnement, qui peut lui valoir une libération anticipée.
Ces verbes paronymes sont naturellement tous deux en lien avec l'hiver, mais ils correspondent à deux activités sensiblement différentes :
hiberner, c'est en effet :
pour un animal, tel que l'ours ou le loir, passer l'hiver dans un état d'engourdissement, de vie ralentie, de torpeur, d'insensibilité.
pour un malade, provoquer par des moyens physiques et l'emploi de produits pharmaceutiques, un abaissement considérable de la température du corps à des fins thérapeutiques.
Le substantif correspondant est l'hibernation.
tandis qu'hiverner, c'est :
pour un animal, se réfugier dans un abri ou dans un lieu tempéré, sans être pour autant en hibernation.
pour un navire ou des troupes, passer l'hiver dans un lieu protégé en attendant la belle saison.
Ce substantif féminin désigne l'attirance et de l'excitation sexuelle provoquées par les avions et le transport aérien.
Les aérodromophiles vouent naturellement un culte sans borne au film érotique français "Emmanuelle", réalisé en 1974 par Just Jaeckin, d'après le roman homonyme d'Emmanuelle Arsan (1959), dans lequel l'actrice néerlandaise Sylvia Christel, interprète du rôle-titre, s'octroie quelques plaisirs fugaces et s'offre à deux passagers masculins lors du voyage aérien qui la conduit à Bangkok (Thaïlande) pour rejoindre son époux...