Il s'agit du surnom de la chanteuse et violoniste Catherine Lara, hérité du titre de la chanson éponyme, sortie en 1983 et qui constituait - par paronymie - un jeu de mots avec la locution nominale "Croqueuse de diamants" .
Noms propres
J’ai rassemblé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles consacrés aux noms propres : qu’il s’agisse des noms, prénoms, pseudonymes ou surnoms de personnalités, jusqu’au noms de marques, sociétés ou enseignes, en passant par les noms de lieux, de personnages, de héros, de figures mythologiques ou de dieux.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 9 210
"Albert Michel".
Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste de l'acteur français Albert Bour, né le 3 octobre 1909 et mort le 6 juillet 1981.
Bien qu'il ait souvent ignoré son nom, le grand public était habitué à la bonhommie de cet acteur de seconds rôles que l'on voyait souvent interpréter des personnages de concierge, gardien, veilleur de nuit, agent de police, guichetier, contrôleur ou domestique.
Il faut dire que sa carrière a été si prolifi que l'on a énormément eu l'occasion de le voir.
Albert Michel a en effet tourné dans au moins 244 films sortis entre 1935 à 1982.
Ainsi que dans une trentaine de téléfilms et une bonne cinquantaine d'épisodes de feuilletons télévisés.
Auxquels il convient d'ajouter une douzaine de pièces de théâtre.
Au cinéma il a tourné sous la direction des plus grands réalisateurs français : Jean Delannoy, Claude Autant-Lara, Christian-Jaque, Gilles Grangier, René Clair, Henri Decoin, Henri Verneuil, André Cayatte, René Clément, Jean-Paul Le Chanois, Max Opüls, Sacha Guitry, André Hunebelle, Édouard Molinaro, Henri-Georges Clouzot, Jacques Deray, Philippe de Broca, Julien Duvivier, Jean Girault, Jean-Pierre Mocky, Georges Lautner, Costa-Gavras, Jean-Pierre Melville, Michel Drach, Robert Lamoureux, Claude Zidi ou Alain Corneau.
Mais aussi étrangers : Michelangelo Antonioni, Vincente Minnelli, Anatole Litvak, Fred Zinnemann, Jules Dassin, Stanley Donen ou Ettore Scola.
Et côtoyé les acteurs plus célèbres, au premier rang desquels : Bourvil, Jean Gabin (14 films ensemble) ou Fernandel.
Source : wikipedia.org
"Catherine Lara".
Il s'agit du nom de scène de l'auteur-compositeur-interprète et violoniste française Catherine Bodet, née le 29 mai 1945.
Arrangeuse et productrice, elle est surnommée "La rockeuse de diamant".
Elle est fille de parents violonistes et pianistes et étudie le violon dès l'âge de cinq ans. Un instrument de prédilection auquel elle rend plusieurs fois hommage dans ses chansons. Elle obtient le 1er prix du conservatoire de Versailles (78) en 1958, puis le 2e prix de violon au conservatoire national de Paris (75) en 1965. Avant que le 1er prix de musique de chambre lui soit décerné au conservatoire national de Paris (75) en 1966.
En sortant du Conservatoire de Paris (75), elle crée un orchestre de chambre, "Les musiciens de Paris", dont elle est le premier violon et qu'elle dirige pendant huit ans. Elle crée ensuite le "Quatuor Lara", qui accompagne sur scène des chanteurs comme Claude Nougaro ou Nana Mouskouri. Ou en studio, comme Françoise Hardy et Maxime Le Forestier.
Elle compose les musiques des films "Docteur Françoise Gailland" (1975), "Les hommes préfèrent les grosses" (1981) et "La triche" (1984).
À partir de l'album "Coup d'feel" en 1979, sa musique s'affirme délibérément rock. Elle apparaît cheveux courts et torse nu sur la pochette de "Geronimo" en 1980.

Puis en cuir pour "La rockeuse de diamant" (1983), un succès, imposant un look audacieux et libéré.

En 1986 sort son album "Nuit magique", écrit par Luc Plamondon. La chanson titre devient un grand tube. Catherine Lara est consacrée meilleure interprète féminine aux Victoires de la musique et le clip reçoit une Caméra d'or au Festival de Cannes.
En 1986, elle reprend l'air de "Nuit magique" pour composer des sonaux de "La fréquence Magique", une radio successivement rebaptisée "Programme Europe 2" (1987-1997), "Europe 2" (1997-2007) et "Virgin Radio" au 1er janvier 2008., "Europe 2". Elle en fut la marraine, ainsi qu'une animatrice occasionnelle.
Et en 1987, elle publie une autobiographie intitulée "L'Aventurière de l'archet perdu".
Depuis 1990 sa carrière s'est fait plus discrète.
Et en 2020, elle fait une tournée pour fêter ses cinquante ans de carrière et faire ses adieux à la scène.
Une féministe qui assume sa bisexualité
Dans la chanson "Autonome" (1983), Catherine Lara affiche ouvertement ses préférences sexuelles : "Longtemps j'ai pensé ce que pensaient les autres, Longtemps j'ai vécu comme si j'étais une autre […], Longtemps j'ai connu des amours parallèles […] Jusqu'au jour, où Autonome, Autonome, Libre d'aimer une femme ou un homme… " (paroles de Luc Plamondon).
Féministe convaincue, Catherine Lara est une des premières vedettes françaises à être sorti du placard dès la première moitié des années 1980. Et demeure, à ce jour, l'une des rares artistes françaises à s'exprimer publiquement sur son homosexualité.
Au-delà de la chanson "Autonome," Catherine Lara s'affirme en 1986, lors de l’émission "Mon Zénith à moi". Interrogée par l'animateur Michel Denisot : "Qu'est-ce que vous regardez en premier chez un homme ?", Catherine Lara rétorque : "Sa femme".
Elle a été la compagne de l'humoriste Muriel Robin de 1990 à 1995.

Et, depuis 1995, de la directrice des éditions musicales de TF1, Samantha Llorens.

Source : wikipedia.org
"Bring M. Backalive".
J'adore le nom de ce chasseur de fauves, obsédé par la capture du fameux marsupilami, créé le 1er juillet 1965 dans le récit complet "La cage", par le génial André Franquin, assisté du grand Will.
Pour le savourer, il faut bien entendu lire son nom à voix haute et "à l'anglaise" (brigne-èm-bak-eu-laï-ve), puisque cela donne... "Bring'em back alive", autrement dit "Ramenez les vivants" en français ; une consigne donnée aux chasseurs de fauves par les jardins zoologiques.
Malheureusement, nombre d'enfants ou de personnes ne maîtrisant pas l'anglais ne sont pas à même de comprendre ce jeu de mots, qu'ils ne remarquent donc pas.
Par ailleurs, je pense que beaucoup de gens ignorent - même parmi tous ceux qui ont perçu ce superbe calembour - c'est qu'il est, bien sûr, directement fondé sur le titre du film états-uniens de Clyde E. Elliott, "Bring'em back alive".


Le film est sorti en France et en Belgique en 1932 sous le titre "Seigneurs de la jungle", mais l'affiche américaine a également circulé en Belgique, et Franquin (3 janvier 1924 - 5 janvier 1997), alors âgé de huit ans, l'a manifestement vu, comme tous les jeunes belges de son âge.

Le film était tiré du roman éponyme écrit en 1930 par Frank Buck (*), un célèbre aventurier, chasseur et collectionneur états-unien des années 1930 et 1940.


Le film sera ensuite repris - toujours sous ce nom de "Bring'em back alive" - sous forme de feuilleton télévisé, en 1982, afin de profiter du phénoménal succès remporté par le film de Steven Spielberg "Les aventuriers de l'arche perdue", avec Harrison Ford dans le rôle d'Indiana Jones, sorti l'nnée précédente, en 1981.
Créé par Frank Cardea et George Schenk, ce feuilleton d'aventures exotiques se déroulant, elle aussi, dans l'Entre-deux-guerre, fut diffusé sur CBS entre le 24 septembre 1982 et le 31 mai 1983, et comportait un téléfilm pilote de 90 minutes et 16 épisodes de 47 minutes.
En France, il a été diffusé à partir du 13 novembre 1983 sur TF1 sous le titre "Frank, chasseur de fauves", et rediffusé sous le titre "L'aventurier de la jungle", en 1992, sur Antenne 2.

Avec un générique chanté parfaitement dans l'esprit de ces années-là (celui de "Dallas" et de son "Univers impitoya-a-ble" ne datait alors que de 4 ans) qui fait saigner les oreilles (paroles ET musique)...
(*) Et Edward Anthony (4 août 1895 - 16 août 1971), journaliste et écrivain états-unien.
Source : wikipedia.org
"Michel Crémadès".
Le grand public ignore le plus souvent le nom de cet acteur français de seconds rôles, né le 23 mars 1955.
Il commence sa carrière professionnelle au théâtre, en 1979.
Sa participation au "Petit théâtre de Bouvard", dès 1982, aide à le faire connaître d’un large public.
Dès lors, il enchaîne les rôles au théâtre, au cinéma et à la télévision.
Sur scène, il est l’interprète de pièces comme "Oscar" de Pierre Magnier, dans une mise en scène de Pierre Mondy, "La jalousie" de Sacha Guitry, "La dame de chez Maxim" de Georges Feydeau ou "Les palmes de Monsieur Schutz" de Jean-Noël Fenwick.
Michel Crémadès a également mis en scène huit pièces, entre 1984 et 2013.
Pour le petit écran, il apparaît dans de nombreux téléfilms et épisodes de séries à succès comme "Marie Pervenche", "Maigret", "Navarro" ou "Joséphine, ange gardien".
Il débute au cinéma en 1983 et on le voit entre autres dans "Les Ripoux" et "Ripoux contre ripoux" de Claude Zidi (1984 et 1989) , "Les couloirs du temps : les visiteurs 2" de Jean-Marie Poiré (1998), "Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre" d'Alain Chabat (2002), "Micmacs à tire-larigot" de Jean-Pierre Jeunet (2009) et "Case départ" de Fabrice Eboué, Thomas N'Gijol et Lionel Steketee (2011).
Ainsi que dans de nombreux courts-métrages.
Personnellement, je n'ai jamais oublié son apparition en voleur à la tire dans "Les ripoux", son deuxième film (1984).
Source : wikipedia.org
On n'écrit pas : "Jean-Michel Apathie" !
Mais : "Jean-Michel ApHatie" !
Ce journaliste politique français de radio et de télévision originaire des Pyrénées-Atlantiques (64) est né le 8 septembre 1958 et son nom se prononce "a-pa-ti".
Il est l'un des rares journalistes à avoir fait carrière à la radio et à la télévision sans renoncer à son accent basque, ce que je trouve à la fois remarquable et admirable, moi qui doit pourtant humblement confesser avoir du mal à supporter un certains nombre d'accents français ou étrangers.
"L'accrobranche".
Ce mot-valise (accroché - branche) est une marque enregistrée, appartenant depuis 1994 à l'association française "Les Accro-Branchés", située à Annonay (07).
Il désigne :
- une activité de plein air nomade et temporaire, consistant à grimper directement sur les branches des arbres jusqu’à leur cime tout en étant assuré par une corde, comme en escalade,
- ou : un parcours aventure consistant en un déplacement horizontal sur des câbles d’acier fixes dans un parc d’attractions forestier.
Source : wikipedia.org
"Philippe du Janerand".
On ignore souvent le nom de cet acteur français de seconds rôles né le 6 mai 1959.
Il a débuté au théâtre et au cinéma en 1976 et on a pu le voir dans plusieurs dizaines de pièces et près de soixante films.
Ainsi que dans de très nombreux téléfilms et feuilletons télévisés.
Parmi ses rôles les plus célèbres rôles, on peut citer "Nikita" de Luc Besson (1990), "Grosse Fatigue" de Michel Blanc (1994), "Taxi" de Gérard Pirès (1998), "Monsieur Batignole" de Gérard Jugnot (2002) ou "Les Choristes" de Christophe Barratier (2003).
Philippe du janerand est le fils du peintre figuratif français Daniel du Janerand.
Source : wikipedia.org
"À la hussarde", "Faire l'amour à la hussarde" et "Hussarder".
- "À la hussarde" est une locution adverbiale du registre familier signifiant :
-
- brusquement, impétueusement et sans ménagement.
On dit par exemple : "Le Premier ministre a pris l'habitude de faire passer ses réformes à la hussarde".
-
- brusquement, sans délicatesse ni distinction.
On dit par exemple : "Il est entré dans la villa à la hussarde, sans même avoir annoncé son arrivée ni sonné au portail".
-
- à la manière des hussards (un "manteau à la hussarde" ou un "cheval équipé à la hussarde"),
-
- ample aux cuisses et étroit aux chevilles, pour un pantalon (un "pantalon à la hussarde"),
-
- dont la tige monte en s'évasant, pour des bottes (des "bottes à la hussarde"),
-
- d'origine hongroise, pour la "danse à la hussarde" ou par ellipse "la hussarde".
- "Faire l'amour à la hussarde" est une locution verbale du registre familier signifiant : avoir une relation sexuelle rapide, éventuellement un peu brutale, sans s'embarrasser des préliminaires.
On dit par exemple : "Ses nombreuses maîtresses ne l'ont jamais caché et c'est de notoriété publique : le président Chirac faisait l'amour à la hussarde. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnommait Cinq minutes douche comprise".
Dans le même registre militaire, on dit également "Aimer à la dragonne".
- et "Hussarder" est un verbe du registre familier signifiant : agir avec hardiesse, promptitude.
On dit par exemple : "Je n'aime pas perdre mon temps lorsque j'agis, quitte, je le reconnais, à hussarder".
Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
"Philippe Laudenbach".
Le grand public ignore souvent le nom de cet acteur français né le 31 janvier 1936.
Comme beaucoup, c'est en 1983, dans "Vivement dimanche !" de François truffaut", que je l'ai véritablement découvert.
J'ai immédiatement apprécié son jeu et surtout - moi qui suis extrêmement sensible aux voix - son timbre et sa diction, qui m'ont rappelé ceux de son oncle, le grand Pierre Fresnay, qui m'avait fasciné, tout jeune, dans "La grande illusion" de Pierre Renoir (1937), au point que je n'avais eu de cesse, dès lors, d'essayer de voir tous ses autres films.
Théâtre
Philippe Laudenbach débute au théâtre en 1963.
Et il a joué depuis dans une cinquantaine de pièces, travaillant à de multiples reprises avec Yves Gasc, Laurent Terzieff ou Robert Hossein.
Cinéma
Philippe Laudenbach tourne son premier film en 1962 avec Alain Resnais ("Muriel ou Le temps d'un retour"), qui le dirigera de nouveau en 1980 dans "Mon oncle d'Amérique", puis dans "La vie est un roman" (1983).
Dès les années 1980, il devient un second rôle très demandé, dirigé par François Truffaut, Claude Lelouch, Jean-Jacques Beineix, Éric Rohmer, Claude Sautet, etc.
Il a souvent joué des rôles de notables. Et, en 2010, il est Célestin dans le film de Xavier Beauvois "Des hommes et des dieux".
Puis joue le père de Valérie Lemercier, en 2017, dans son film "Francine".
Philippe Laudenbach a également beaucoup tourné pour la télévision.
Actif dans le domaine du doublage, il a aussi prêté sa voix pour des pièces radiophoniques et feuilletons diffusés par la radio publique France Culture, ainsi que pour la narration de quelques documentaires.
Famille
Philippe Laudenbach est le neveu de l'acteur français Pierre Fresnay.
Et le cousin germain de l'écrivain, éditeur, journaliste, critique littéraire et scénariste français Roland Laudenbach, fondateur, en 1944, de la maison d'édition "La Table ronde", qu'il dirigea jusqu'en janvier 1986.
Dont le petit-fils, Sébastien Laudenbach, né le 12 octobre 1973, est un réalisateur dans le domaine de l'animation, scénariste, producteur et illustrateur. Il est l'auteur de "La jeune fille sans mains", un long-métrage d'animation sorti en 2016, dans lequel Philippe Laudenbach prêtait sa voix au diable.
Source : wikipedia.org
"Jean Perdrix".
Jean Perdrix est un directeur de production et réalisateur français, auteur d'une douzaine de court-métrages entre 1943 et 1949.
Et qui a fait partie du jury des courts-métrages du Festival de Cannes en 1955 et 1956.
Source : wikipedia.org
"Andrex".
Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste du chanteur et acteur français André Jaubert, né le 23 janvier 1907 et mort le 10 juillet 1989.
Originaire de Marseille (13), on retrouve ce célèbre second rôle du cinéma français au générique de 63 films, de 1932 à 1969.
C'est sur les bancs de l'école communale qu'il rencontre l'acteur français Fernandel, avec lequel il se lie d’une profonde amitié qui ne se démentira jamais. Par la suite, Fernandel le lancera en effet au cinéma, en l'aidant à avoir des rôles tout au long de sa vie.
La chanson
Aidé par le célèbre chanteur Maurice Chevalier, Andrex fait ses débuts comme chanteur à l’Alcazar de Marseille (13), à la fin des années 1930, avant de "monter" à Paris (75) en 1930 et de se produire au Concert Mayol.
Il se tourne ensuite vers le théâtre et l’opérette.
En 1932, il est embauché au Casino de Paris, ce qui lui ouvre les portes des plus grands music-halls de la capitale : l’ABC, Bobino ou le Théâtre de l'Empire.
Son plus grand succès sera "Bébert" ("Chez Bébert le monte-en-l'air"), la chanson du film "Fou d'amour" de Paul Mesnier (1943).
Mais il chantait aussi "Comme de bien entendu", en 1939, aux côtés d'Arletty et de Michel Simon, dans le film de Jean Boyer "Circonstances atténuantes".
Le cinéma
Il tourne son premier film en 1932 et joue dès l'année suivante avec son ami d’enfance Fernandel, dans "Le coq du régiment" de Maurice Cammage.
Au total, on les retrouve ensemble au générique de pas moins de... 29 films, car Fernandel, qui n'avait jamais commencé à tourner qu'une année avant lui, est rapidement devenu très célèbre et réservait souvent à son ami Andrex un rôle à ses côtés dans les films qu'il tournait.
On les retrouve ainsi au générique du chef-d’œuvre de Marcel Pagnol "Angèle" (1934), et dans tous les autres succès populaires de l’époque : "François 1er" de Christian-Jaque (1937), "Ignace" de Pierre Colombier (1937), "Barnabé" d'Alexander Esway (1938) ou "Les cinq sous de Lavarède" (1939).
Ainsi que dans des films comme "Un carnet de bal" de Julien Duvivier (1937), "Fric-frac" de Maurice Lehmann (1939), "La table-aux-crevés" (1951) et "Le mouton à cinq pattes" (1954), tous les deux de Henri Verneuil, "Honoré de Marseille" de Maurice Regamey (1956), "Cocagne" de Maurice Cloche (1961), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963), qui réunit Bourvil et Fernandel ou "L'âge ingrat" du même réalisateur (1964), qui réunit Jean Gabin et Fernandel.
Andrex joue également dans des films et sous la direction de réalisateurs aussi célèbres que : "Toni" de Jean Renoir (1934), "Gribouille" de Marc Allégret (1937), "L'étrange monsieur Victor" de Jean Grémillon (1937), "Hôtel du Nord" de Marcel Carné" (1938), "La marseillaise" de Jean Renoir (1938), "Circonstances atténuantes" de Jean Boyer (1939), "Manon" d’Henri-Georges Clouzot (1949), "Si Paris nous était conté" de Sacha Guitry (1955), "L'aîné des Ferchaux" de Jean-Pierre Melville (1962), "Monsieur" de Jean-Paul Le Chanois (1963) ou "La bourse et la vie" de Jean-Pierre Mocky (1966).
Et bien évidemment dans deux des trois films réalisés par son grand ami Fernandel : "Simplet" (1942) et "Adhémar ou le jouet de la fatalité" (1951). Car il ne figure pas - étrangement - au générique d'"Adrien" (1943).
Après 1969 on ne reverra plus Andrex que deux fois au cinéma : en 1979, dans "Charles et Lucie" de Nelly Kaplan et en 1983, dans "Cap Canaille" de Jean-Henri Roger et Juliet Berto.
Source : wikipedia.org















