"Jean-Claude Pascal".

L'acteur français Jean-Claude Pascal

Il s'agit du nom d'artiste, du nom de scène et du nom de plume de l'acteur, chanteur et écrivain français Jean-Claude Villeminot, né le 24 octobre 1927 et mort le 5 mai 1992.

En 1944, à l'âge de 17 ans, il s'engage dans la Deuxième division blindée et reçoit la Croix de guerre.

Après avoir été un temps styliste de mode chez Hermès puis chez Christian Dior, il devient vite mannequin, tout en dessinant des costumes pour le théâtre et en suivant les Cours Simon pour devenir comédien.

  • La même année, en 1949, à 22 ans, il obtient un premier rôle au théâtre dans "La Dame aux Camélias" et débute dans le cinéma, où il incarne des rôles de séducteur.

Sa carrière est fulgurante : il tourne 17 films entre 1951 et 1954 et devient, une dizaine d'années durant, l'un des acteurs de cinéma les plus appréciés du public français, et en particulier de la gent féminine.

Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954)  Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954) Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954)

Avec son physique de mannequin, son regard ténébreux et son charme viril, ce jeune premier avait en effet de sérieux arguments pour plaire aux femmes et Jean-Claude Pascal a fait rêver toute une génération de midinettes des années 50.

Il est même désigné plusieurs années de suite "l'homme le plus élégant de France".

Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954)

Il est systématiquement en tête d'affiche et on le fait notamment jouer avec deux des plus grandes actrices européennes des années 1950 et 1960 : Brigite Bardot, Romy Schneider.

Affiche du film français "La belle et l'empereur" de Axel von Ambesser (1959)  Affiche du film français "Milord l'arsouille" de André Haguet (1955)

En 1955, à l'occasion du tournage d'un roman-photos avec une jeune mannequin, il lui trouve son nom d'artiste : Marie-José Nat !

  • Au début des années 60, la nouvelle vague est moins intéressée par son physique de séducteur. Il amorce donc un tournant dans sa carrière et devient chanteur.

Après une première chanson écrite par Charles Aznavour, en 1955 ("Je voudrais"), Jean-Claude Pascal donne son premier récital en 1961, à Bobino, avec des chansons signées par de jeunes auteurs comme Jean Ferrat, Serge Gainsbourg et Bernard Dimey. Excusez du peu !

Là aussi, le succès va être fulgurant, grâce au Concours Eurovision de la chanson 1961 qu'il remporte, à 34 ans, en représentant le Luxembourg avec la chanson "Nous les Amoureux".

Le disque super 45 tours de Jean-Claude Pascal "Nous les amoureux", 1er grand prix de l'Eurovision 1961

Ce titre va devenir un immense succès. Mais ce que ses contemporains ne savent pas, à part le cercle averti des milieux homosexuels, c'est que les paroles de cette chanson ont été écrites pour dénoncer la répression contre les amours homosexuelles, encore condamnées à la prison par la justice, à l'enfer par la religion et à la réprobation par la société .

Décrivant le point de vue de deux amants qui vivent un amour que la société n'accepte pas, le texte de cette ballade comporte un double sens, les amants en question étant naturellement des homosexuels, mais cette nuance est subtilement distillée par le texte, rédigé de telle manière qu'on ne peut savoir si le chanteur s'adresse à un homme ou à une femme ("L'heure va sonner des nuits moins difficiles - et je pourrai t'aimer sans qu'on en parle en ville..."), et la plus grande partie du public ne la perçoit évidemment pas à l'époque.

L'année suivante, en 1962, il reçoit le prix de l'Académie Charles-Cros. Et Jean-Claude Pascal enregistrera au total, jusqu'en 1983 près d'une cinquantaine de disques dans toutes les langues, dont 17 en français.

  • Dans les années 1970, il revient au cinéma, à la télévision et au théâtre avant de donner un dernier tournant à sa carrière.

Reconverti en écrivain dans les années 1980, Jean-Claude Pascal publie romans noirs et romans historiques, ainsi que ses mémoires. À partir de ce moment, il n'aura plus de difficultés pour aborder ouvertement son homosexualité et certains de ses livres le feront, comme "L'amant du roi" (1991), qui évoque sous un angle historique l'amour du roi Louis XIII pour son favori, le duc de Luynes.

Jean-Claude Pascal meurt prématurément, presque oublié, à l'âge de 64 ans, d'un cancer de l'estomac.

Paroles de "Nous les amoureux" (1961)

Nous les amoureux
On voudrait nous séparer
On voudrait nous empêcher
D'être heureux

Nous les amoureux
Il paraît que c'est l'enfer
Qui nous guette
Ou bien le fer
Et le feu.
C'est vrai, les imbéciles et les méchants
Nous font du mal, nous jouent des tours
Pourtant rien n'est plus évident
Que l'amour

Nous les amoureux
Nous ne pouvons rien contre eux
Ils sont mille et l'on est deux
Les amoureux
Mais l'heure va sonner
Des nuits moins difficiles
Et je pourrai t'aimer
Sans qu'on en parle en ville
C'est promis
C'est écrit.

Nous les amoureux
Le soleil brille pour nous
Et l'on dort sur les genoux
Du bon Dieu
Nous les amoureux
Il nous a donné le droit
Au bonheur et à la joie
D'être deux

Alors, les sans-amour, les mal-aimés,
Il faudra bien nous acquitter
Vous qui n'avez jamais été
Condamnés
Nous les amoureux
Nous allons vivre sans vous
Car le ciel est avec nous
Les amoureux.

(Maurice Vidalin, sur une musique de Jacques Datin)

Sources : www.hexagonegay.com et wikipedia.org

"Olida".

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Olida est une ancienne société industrielle et commerciale de charcuterie fondée en 1855 par Ernest Olida.

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida  Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Celui-ci ouvre d'abord une boutique de spécialités gastronomiques au Palais Royal, puis rue Drouot, à Paris (75).

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

La première usine voit le jour en 1896, à Levallois-Perret (92), à proximité de la Seine. Elle existait encore dans les années 1970 et les voyageurs de la SNCF en direction de la gare de Paris Saint-Lazare la regardait souvent de manière narquoise, en raison du cimetière qu'elle jouxtait...

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Le développement de l'entreprise s'accélère dans les années 1950 avec le rachat de nombreuses sociétés agroalimentaires.

En 1967, Olida fusionne avec Caby. En 1971, l'entreprise lance la marque Cochonou.

En 1972, Gérard Gorcy crée au sein d'Olida la filiale Gorcy, spécialisée dans la distribution d'entrées surgelées aux circuits spécialisés, notamment sous la marque "Marie". "Marie" devient une marque grand public proposée dans les supermarchés en 1983, et investit le rayon des plats préparés rayon frais en 1989, avant d'être revendue au groupe Saint Louis.

Dans les années 1980, Olida était un sérieux concurrent de Justin Bridou pour le saucisson sec et d'Herta pour les produits tranchés pré-emballés.

Au début des années 1990, l'entreprise comptait 1.800 salariés au total dans quatre unités de fabrication, situées ) Loudéac (22), Illkirch-Graffenstaden (67, Saint-Symphorien-sur-Coise (69), Libourne (33). Avec un siège social situé à Neuilly-sur-Seine (92).

En 1992, Olida est cependant rachetée par le groupe agroalimentaire vendéen Fleury Michon.Logo de la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

L'acquisition double la taille de Fleury Michon et lui donne la position forte qu'avait Olida sur le marché pour les saucissons secs, les jambons cuits et secs, la charcuterie, les salaisons, etc.

Le nouveau groupe dépasse ainsi de nombreux concurrents, y compris Herta, la filiale de Nestlé. Cependant Olida, perdant presque un million de francs par jour, manque de faire couler Fleury Michon. À cause des opérations déficitaires d'Olida, les pertes de Fleury Michon sont montées à environ 300 millions de francs moins d'une année après l'acquisition. Aucune synergie ne s'avérant possible entre les deux sociétés, le Groupe Fleury Michon revend dès 1993 l'unité de fabrication spécialisée dans la charcuterie pré-emballée, à Herta, puis cède le pôle saucissons, avec ses marques Cochonou et Calixte, au groupe Aoste.

Enfin, Fleury Michon transfère les jambons et autres charcuteries préemballées Olida sous la marque Fleury Michon et devient le n°2 en volume sur le segment du jambon libre-service.

Source : wikipedia.org

Jacques Loti

Il s'agit du nom d'artiste du peintre français Jacques Loti-Viaud, né le 21 juillet 1926 et mort en novembre 2015.

Avoir repris le nom de plume de son grand-père le célèbre écrivain Pierre Loti ne lui aura cependant pas permis, à ma connaissance, de se faire un nom dans l'histoire de la peinture française...

Source : wikipedia.org

"Raf Vallet" et "Jean Delion".

Le journaliste et écrivain français Jean Laborde alias Raf Vallet et Jean Delion

Il s'agit des noms de plume du journaliste et romancier français Jean Laborde, né le 9 décembre 1918 et mort le 30 janvier 2007.

Chroniqueur judiciaire à "France-Soir", où il couvre tous les grands procès de l'après-guerre tels que celui de Marie Besnard ou de Gaston Dominici, il travaille ensuite pour "L'Aurore", de 1964 à 1978.

Parallèlement à sa carrière de journaliste, il écrit des romans policiers ou d'espionnage, d’abord sous son patronyme puis sous les pseudonymes de Jean Delion et de Raf Vallet.

  • Il signe ainsi Jean Delion neuf romans dont cinq récits policiers humoristiques publiés à la Série noire de chez Gallimard entre 1966 et 1968.
  • Et sous le pseudonyme de Raf Vallet, il inaugure notamment la collection Super noire en 1974 avec le roman "Adieu poulet !", adapté au cinéma par Pierre Granier-Deferre (1975) avec Lino Ventura et Patrick Dewaere, deux de mes acteurs français préférés.

Affiche du film français "Adieu poulet !" de Pierre Granier-Deferre (1975)

Beaucoup de ses romans sont transposés au cinéma, parmi lesquels desquels "Les Assassins de l'ordre", par Marcel Carné (1971) ou "Mort d'un pourri" par Georges Lautner (1977) avec Alain Delon.

Affiche du film français "Mort d'un pourri" de Georges Lautner (1977)

Mais surtout, deux de mes films français préférés : "Le pacha" de Georges Lautner (1968) avec Jean Gabin (d'après "Pouce !") et "Un si joli village" d'Étienne Périer (1979) (d'après "Le Moindre mal").

Affiche du film français "Le pacha" de Georges Lautner (1968)

Durant cette préiode, Jean Laborde a également participé à l'écriture de dialogues et de scénarios pour le cinéma et la télévision, travaillant notamment sur le film "Peur sur la ville" d’Henri Verneuil, en 1975. Mais également sur "Le complot" de René Gainville (1973) ou "l'amour en question" d'André Cayatte (1978).

Affiche du film français "Peur sur la ville" de Henri Verneuil (1975)

Oeuvres devenues des long-métrages de cinéma :

  • "Les Bonnes Causes", de Christian-Jaque (1962) d’après le roman éponyme de 1960 (signé Jean Laborde), avec Bourvil.
  • "La Seconde Vérité" de Christian-Jaque (1966), d'après "Un homme à part entière" de 1961 (signé Jean Laborde).
  • "Le Tigre sort sans sa mère" de Mario Maffei (1967 ) d’après le roman "Caline Olivia" de 1964 (signé Jean Delion).
  • "Les Assassins de l'ordre", de Marcel Carné (1971) d’après le roman éponyme de 1956 (signé Jean Laborde), avec Jacques Brel.
  • "Papa les p'tits bateaux", de Nelly Kaplan (1971).
  • "Adieu poulet !", de Pierre Granier-Deferre (1975) d’après le roman éponyme de 1974 (signé Raf Vallet), avec Lino Ventura et Patrick Dewaere.
  • "Mort d'un pourri", de Georges Lautner (1977) d’après le roman éponyme de 1973 (signé Raf Vallet), avec Alain Delon.
  • et "Un si joli village", d'Étienne Périer (1979), d'après le roman "Le Moindre mal" de 1970 (signé Jean Laborde).

Source: wikipedia.org

"PPK".

Pedro Pablo Kuczynski Godard

Il s'agit du surnom de Pedro Pablo Kuczynski Godard, un homme d'État péruvien, né le 3 octobre 1938, au patronyme imprononçable pour beaucoup de Péruviens,

Cousin du réalisateur suisse Jean-Luc Godard, il a grandi dans la jungle amazonienne et été banquier à Wall Street !

Président du Conseil des ministres de 2005 à 2006,il devient président de la République du Pérou de 2016 à 2018.

Il échappe de peu à la destitution en décembre 2017, puis, menacé par une seconde procédure de destitution, démissionne en mars 2018, à la veille du vote du Parlement.

Et est arrêté le 10 avril 2019 dans le cadre du scandale de corruption Odebrecht (un géant brésilien du BTP) qui touche plusieurs pays sud-américains.

Source : wikipedia.org

Pierre Loti

L'écrivain français Pierre Loti

Il s'agit du nom de plume de l'écrivain et officier de marine français Louis-Marie-Julien Viaud, né le 14 janvier 1850 et mort le 10 juin 1923.

Son oeuvre romanesque est en grande partie d'inspiration autobiographique et Pierre Loti s'est nourri de ses voyages pour écrire ses romans.

Par exemple à Tahiti pour "Le mariage de Loti (Rarahu)" (1882), au Sénégal pour "Le roman d'un spahi" (1881) ou au Japon pour "Madame Chrysanthème" (1887).

Il a gardé toute sa vie une attirance très forte pour la Turquie, qui se resent principalement dans "Aziyadé" (1879), et sa suite "Fantôme d'Orient" (1892).

L'écrivain français Pierre Loti dans sa maison orientale de Rocherfort (17)

Pierre Loti a également exploité l'exotisme régional dans certaines de ses oeuvres les plus connues, comme celui de la Bretagne dans les romans "Mon frère Yves" (1883) ou "Pêcheur d'Islande" (1886), et celui du Pays basque dans la pièce de théâtre "Ramuntcho" (1897).

Le romancier français Pierre Loti en habit d'académicien

Élu à l'Académie française en 1891, il a droit à des funérailles nationales en 1923 et sa maison à Rochefort (17) est devenue un musée.

La maison orientale de l'écrivain français Pierre Loti, à Rochefort (17)   La maison orientale de l'écrivain français Pierre Loti, à Rochefort (17)

 

Source : wikipedia.org

"Faire la rue Michel" ou "Ça fait la rue Michel".

Cette expression du langage familier signifie, selon le contexte, :

  • "Faire la rue Michel" : "être bon", "suffire", aller", "convenir", "faire l'affaire" ou "le faire".

Dans le même registre familier, on dit également : "Faire l'affaire", "Faire la blague" ou "Faire la maille" ou "Le Faire" ("Ça le fait" ou "Ça ne va pas le faire").

  • "Ça fait la rue Michel" : "c'est bon", "ça suffit", "ça va aller", "ça conviendra", "ça me me convient", "ça fait mon affaire" ou "ça va le faire".

On dit par exemple : "Mais tu ne me dois rien, voyons. Donne-moi simplement une bière pour me rincer le gosier et ça fait la rue Michel !".

Cette expression typiquement parisienne constitue en réalité un jeu de mots, que faisaient semble-t-il les conducteurs de fiacre à partir du XIXe siècle, pour signifier à leurs clients que le montant de la course était exact.

Et qui trouverait son origine dans :

  • l'homonymie existant entre les mots "comte" (le titre de noblesse) et "compte",

La rue Michel-le-Comte, à Paris (75 003)

  • le nom d'une rue du quartier du Marais, dans le 3e arrondissement, nommée "rue Michel-le-Comte", dont l'étymologie demeure inconnue mais qui porte ce nom depuis 1270.

La rue Michel-le-Comte, à Paris (75 003)

 

Parvenus à destination, le conducteur faisait le compte de la course et en réclamait le montant à son client.

Puis, au lieu de se contenter de dire "Ça fait le compte" (registre familier) pour signifier que le montant reçu correspondait bien au montant réclamé, disait "Ça fait la rue Michel-le-Comte".

Avec le temps la formule aurait évoluée pour devenir, par ellipse, "Ça fait la rue Michel".

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "La Lang de Blois" !

Mais : "Jack Lang" !

Jack Lang

Il s'agit en effet du surnom en forme de calembour de l'homme politique français, socialiste, Jack Lang, né le 2 septembre 1939.

Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre les locutions nominales « Lang de Blois » et « Langue de bois » et fait référence à l’homosexualité non assumée de Jack Lang.

Député et maire de Blois (41), Jack Lang a été plusieurs fois ministre (Culture, Communication et Éducation Nationale) dans des gouvernements socialistes, notamment en tant que "numéro deux du gouvernement".

Cofondateur, en 1958, avec Édouard Guibert, de la troupe universitaire de Nancy (54), il créé en 1963 le Festival de théâtre universitaire de Nancy, qu'il présidera jusqu'en 1973. Dès l'édition de 1968, l'événement dépasse la sphère artistique lorraine pour acquérir une réputation nationale et mondiale.

Appelé par le président Georges Pompidou à la direction du théâtre de Chaillot en 1972, Jack Lang s'engage à partir de 1974 aux côtés de François Mitterrand, le faisant profiter de son carnet d'adresses international.

Entré au Parti socialiste en 1977, il devient secrétaire national à la culture en 1979.

Et est révélé au grand public en 1981, lorsqu'il est nommé ministre de la Culture, un poste qu'il occupera pendant dix ans sous tous les gouvernements socialistes des deux septennats de François Mitterrand, de mai 1981 à mars 1986, puis de mai 1988 à mars 1993.

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Sellig

L'humoriste français Sellig

Il s'agit du nom d'artiste de l'humoriste français Gilles Magnard, né le 21 juin 1969.

Contrairement à ce que de nombreuses personnes peuvent penser au premier abord - moi le premier, je le confesse, lorsque j'ai entendu son nom pour la première fois, il y a maintenant une quinzaine d'années - "Sellig" n'est absolument pas un prénom arabe... mais la simple transcription inversée du prénom "Gilles" !

En 2000, il rencontre, durant l'émission "Graines de star", l'humoriste Anne Roumanoff, membre du jury. qui lui propose de le produire durant trois ans, ce qui lui permet de se consacrer complètement à de métier. Avec son premier spectacle intitulé "Épisode 1", il occupe vingt-et-un mois durant (un record) la scène du théâtre de Dix heures, à Paris (75).

L'humoriste français Sellig, sur la scène de l'Olympia, en 2018
L'humoriste français Sellig, sur la scène de l'Olympia, en 2018

Sellig est bien connu des auditeurs de la radio "Rire et Chansons", qui diffuse régulièrement certaines de ses saynètes, mais il passe relativement peu à la télévision. Il sillonne la France, faisant plus de 100 spectacles par an.

Et il est l'auteur de 6 livres parus de 2008 à 2019.

Sellig présente ses spectacles comme une succession d'épisodes. Ses 6 spectacles seul en scène se sont ainsi intitulés : "Épisode 1" (2001), "Épisode 2" (2006), "Épisode 3" (2010),"Épisode 4" (2013),"Épisode 5" (2018) et"Épisode 6" (2022).

Affiche du troisième spectacle de Sellig, "Épisode 3", en 2010

Personnellement, j'aime beaucoup ses saynètes consacrées au déménagement de sa soeur et de son beau-frère Bernard, ainsi qu'aux colonies de vacances.

Source :wikipedia.org

Découvrez pourquoi John Ford est et demeurera à tout jamais le réalisateur le plus oscarisé de l'histoire du cinéma mondial.

Le réalisateur états-unien John Ford, le plus titré de l'histoire des Oscars (6 dont 2 pour des documentaires)

John Ford est le nom d'artiste du réalisateur et producteur états-unien d'origine irlandaise John Martin Feeney, né le 1er février 1895 et mort le 31 août 1973.

Il est le plus jeune frère de l'acteur, scénariste et réalisateur Francis Joseph Feeney, dit Francis Ford, dont il reprit éhontément le pseudonyme. 

John Ford est incontestablement l'un des réalisateurs américains les plus importants de la période classique de Hollywood (de la fin des années 1920 à la fin des années 1960). De tous les grands cinéastes américains, il est celui dont l'influence est la plus considérable. Sa carrière embrasse celle des studios, puisqu'il arrive à Hollywood au moment où les grandes majors se mettent en place et réalise son dernier film alors que ces majors commencent à être dirigées par des financiers.

Affiche du film "La chevauchée fantastique"Affiche du film "La poursuite infernale"

Nous lui devons notamment, pour n'en citer que quelques uns : "La Chevauchée fantastique (1939), "La Poursuite infernale (1946), "L'Homme tranquille" (1952), "La Prisonnière du désert" (1956), "L'Homme qui tua Liberty Valance" (1962) ou "Les Cheyennes" (1964).

Affiche du film états-unien "L'homme tranquille" de John Ford (1953)Affiche du film états-unien "L'homme qui tua Liberty Valance" de John Ford (1962)

 

Affiche du film états-unien "Le mouchard" de John Ford (1936)Affiche du film états-unien "Les raisins de la colère" de John Ford (1941)

Ainsi que ceux pour lesquels il reçut à quatre reprises l'Oscar du meilleur réalisateur (un record) : "Le Mouchard" (1936), "Les Raisins de la colère" (1941), "Qu'elle était verte ma vallée" (1942) et "L'Homme tranquille" (1953).

Affiche du film états-unien "Qu'elle était verte ma vallée" de John Ford (1942)Affiche du film états-unien "L'homme tranquille" de John Ford (1953)

Sans oublier "La bataille de Midway" et "Pearl Harbour", pour lesquels il obtint, en 1943 et 1944, l'Oscar du meilleur documentaire !

À titre de comparaison, seuls Frank Capra (1935, 1937 et 1939) et William Wyler (1943, 1947, 1960) ont obtenu 3 Oscars du meilleur réalisateur et 18 en ont remporté 2 :

Frank Borzage (1929, 1932), Lewis Milestone (1929, 1930), Frank Lloyd (1930, 1934), Leo McCarey (1938, 1945), Billy Wilder (1946, 1961), Elia Kazan (1948, 1955), Joseph L. Mankiewicz (1950, 1951), George Stevens (1952, 1957), Fred Zinnemann (1954, 1967), David Lean (1958, 1963), Robert Wise (1962, 1966),Milos Forman (1976, 1985), Oliver Stone (1987, 1990), Clint Eastwood (1993, 2005), Steven Spielberg (1994, 1999), Ang Lee (2006, 2013), Alejandro Gonzalez Inarritu (2015, 2016) et Alfonso Cuaron (2014, 2019).

John Ford fut admiré et respecté par les grands patrons de Hollywood dont il fut souvent l'ami : il tournait vite et respectait les budgets. Malgré cela, il se considérait comme un salarié surpayé par ces studios pour faire des films dénués de style, afin de ne pas perturber les affaires de ses employeurs.

Son oeuvre est surtout reconnue pour ses westerns, genre qui ne représente pourtant qu'une partie de sa filmographie et pour lequel on notera qu'il ne fut jamais récompensé. Ford est avant tout le cinéaste de l'Amérique des simples gens, des pionniers, des fermiers, des émigrants, des ouvriers, des militaires obscurs, des indiens, des personnages tendres, dignes et généreux animés d'un sens aigu de la justice.

Il est par ailleurs considéré comme le cinéaste des grands espaces américains aux paysages grandioses et sauvages. Et ses films sont fortement imprégnés par sa foi catholique.

Ardent patriote (il est officier de réserve de l'US Navy lors de la Seconde Guerre mondiale et finit amiral à titre honorifique), il vouait une grande admiration et un grand respect à cette Amérique qui avait accueilli ses ancêtres, et en premier lieu son père, un catholique irlandais.

John Ford a parfois été considéré par certains comme un cinéaste réactionnaire et raciste bien que son oeuvre et ses positions politiques montrent un cinéaste profondément démocrate et épris de liberté.

Il a été l'un des réalisateurs effectuant le moins de prises par plan (avec un ratio d'à peine 2,5), ce qui lui permettait de garder la mainmise sur le montage des films. Et ce qui a fait dire au réalisateur Fred Zinnemann : "Nous devons à John Ford le droit accordé au metteur en scène de superviser le montage".

Ford mit sa notoriété au service du syndicat des metteurs en scène américains, dont il fut l'un des dirigeants les plus actifs. Et il fit preuve d'une fidélité remarquable tout au long de sa carrière envers sa "famille" d'acteurs (notamment John Wayne, son acteur fétiche, avec lequel il a tourné 21 fois et dont il a fait une vedette planétaire), de techniciens et de scénaristes, dont beaucoup étaient originaires d'Irlande.

Aujourd'hui, sa filmographie souffre de la disparition de la quasi-totalité de ses premiers films, soit environ un tiers de son oeuvre. L'un d'entre eux, "Upstream" (1927), que l'on croyait disparu, a néanmoins été retrouvé en Nouvelle-Zélande en juin 2010. Mais le cinéphile invétéré que je suis en attend malheureusement toujours la sortie en DVD !

Source : wikipedia.org

"Léon Foucault".

Jean Bernard Léon Foucault, né le 18 septembre 1819 et mort le 11 février 1868, est un physicien et astronome français.

Mais on le connaît davantage encore pour son expérience démontrant la rotation de la Terre autour de son axe ; son célèbre pendule étant devenu le titre d'un roman d'aventures italien à succès.

Inventeur du gyroscope, c'est également à lui que nous devons la détermination de la vitesse de la lumière.

Source : wikipedia.org