"Georges Géret" ou "Georges Geret"

L'acteur français Georges Géret

J'adorais cet acteur français, né le 18 octobre 1924 et mort d'un cancer le 7 avril 1996, auquel je souhaite rendre hommage ici.

Georges Géret appartient en effet à cette catégorie d'acteurs de second rôle que le grand public connaît très bien mais dont il ignore le plus souvent le nom, hélas.

Pourtant, nul n'a oublié certaines de ses interprétations les plus célèbres, qui sont, je crois, entrées dans la mémoire collective des cinéphiles et même souvent de la plupart des français :

  • Joseph, le jardinier-cocher assassin d’extrême-droite, dans "Le journal d’une femme de chambre", le film réalisé en 1964 par Luis Bunuel, d’après le roman éponyme, écrit en 1900 par Octave Mirbeau, qui lui apporte la consécration.

Pinot "Le gars de Bezons" (Georges Géret) et Julien Maillat (Jean-Paul Belmondo) dans "Week-end à Zuydcoote", le film franco-italien de Henri Verneuil (1964)

  • "Pinot, le gars de Bezons", armé de son FM (Fusil-Mitrailleur), aux côtés du sergent-chef Julien Maillat (Jean-Paul Belmondo), dans "Week-end à Zuydcoote", le film réalisé en 1964 par Henri Verneuil, d'après le roman éponyme, écrit en 1949 par Robert Merle. Et sa réplique culte : "Aussi sec !".

Pinot "Le gars de Bezons" (Georges Géret) dans "Week-end à Zuydcoote", le film franco-italien de Henri Verneuil (1964)

  • le fameux Rouquemoute dit "Le Rouquin", que recherche Alphonse Maréchal dit "Le malin" (Lino Ventura), dans "La métamorphoses des cloportes", le film réalisé en 1965 par Pierre Granier-Deferre, d'après le premier roman (éponyme), écrit en 1962 par Alphonse Boudard,
Arthur dit "le mou" (Maurice Biraud), Alphonse Maréchal dit "Le malin" (Lino Ventura), Rouquemoute dit "Le rouquin" (Georges Géret) et Edmond Clancul dit "Le naïf" (Charles Aznavour) dans "La métamorphose des cloportes", le film franco-italien de Pierre Granier-Deferre (1965)
Arthur dit "le mou" (Maurice Biraud), Alphonse Maréchal dit "Le malin" (Lino Ventura), Rouquemoute dit "Le rouquin" (Georges Géret) et Edmond Clancul dit "Le naïf" (Charles Aznavour) dans "La métamorphose des cloportes", le film franco-italien de Pierre Granier-Deferre (1965)
  • Roger, le voisin de Léandre Brassac (Jean Gabin), qui tombe amoureux de sa protégée Simone Leboucher (Michèle Mercier), dans "Le tonnerre de Dieu", le film réalisé en 1966 par Denys de la Pattelière, d’après le roman "Qui m’emporte", écrit en 1958 par Bernard Clavel,
  • le boulanger qui permet au commandant Roger Gallois (Pierre Vaneck) de passer en zone libre, dans "Paris brûle-t-il ?", le film réalisé en 1966 par René Clément, d’après le roman éponyme, écrit en 1964 par Dominique Lapierre et Larry Collins,
  • ou "Théodore Musard L’auvergnat", le bandit notoire qui se retrouve entièrement nu dans une cabine téléphonique, dans "Flic ou voyou", le film réalisé en 1979 par Georges Lautner, d’après le roman "L’inspecteur de la mer", écrit en par Michel Grisolia.

Ayant débuté au cinéma dès 1954 et au théâtre en 1955, il intègre le TNP (Théâtre National Populaire) de Jean Vilar en 1959.

Mais c’est au cinéma qu’il explose véritablement en 1964-1966, avec en particulier les cinq rôles évoqués.

Au total, on aura pu apprécier Georges Géret dans 75 films, en 39 années d’une superbe carrière, effectuée de 1954 à 1992.

Source : wikipedia.org

"Pierre Merle"

Trois personnalités françaises portent ce nom, qu'il convient naturellement de ne pas confondre :

Le sociologue français Pierre Merle

  • Pierre Merle, un sociologue français, né le 17 juin 1955.

Professeur d'université français spécialiste des questions scolaires et des politiques éducatives, il est le fils du romancier français Robert Merle, auquel il a consacré en 2008 une intéressante biographie aux Éditions de l'Aube ("Robert Merle : une vie de passions").

Et le frère du géologue et écrivain français Olivier Merle.

L'écrivain français Pierre Merle

  • Pierre Merle, un journaliste et écrivain français, né le 14 octobre 1946.

Il est notamment l'auteur, entre autres, de très nombreux livres consacrés à l'argot et à l'évolution de la langue française, dont je vous recommande chaleureusement la lecture.

  • et Pierre Merle, un homme politique français, né le 3 septembre 1873 et mort le 30 novembre 1935.

Ouvrier mineur, il est député socialiste de 1913 à 1914. Et élu maire de Sanvignes-les-Mines (71) en 1919.

Source : wikipedia.org

 

Olivier Merle

Deux personnalités françaises portent ce nom, qu'il convient naturellement de ne pas confondre :

Le géologue et écrivain français Olivier Merle

  • Olivier Merle, un géologue et écrivain français, né le 6 septembre 1956.             .

Professeur d'université et spécialiste des volcans d'Auvergne, il est le fils du romancier français Robert Merle, et le frère du sociologue français Pierre Merle.

Le joueur international de rugby français Olivier Merle

  • et Olivier Merle, un joueur international de rugby français, né le 14 novembre 1965.

Il a porté le maillot tricolore à 45 reprises, remportant notamment un double succès historique chez les All Blacks en 1994, ainsi qu'un Grand Chelem en 1997.

Évoluant au poste de deuxième ligne, son gabarit imposant lui a valu de nombreux surnoms.

Source : wikipedia.org

"La Merluche", "Le Massif central", "L'homme et demi" et "The Dice man".

Le joueur international de rugby français Olivier Merle

Il s'agit des surnoms du joueur international de rugby français Olivier Merle.

  • "Merluche" est un simple diminutif construit à partir de son patronyme "Merle".
  • "Le Massif central" constitue un astucieux calembour faisant référence à ses origines auvergnates et à son physique impressionnant : 1,98 m pour 123 à 135 kilos et chaussant du 51...
  • "L'homme et demi" est un surnom que lui a attribué la presse néo-zélandaise en 1994, impressionnée par sa force et ses mensurations, au lendemain d'une double victoire historique de l'équipe de France contre les All Blacks.
  • et "The Dice man" ("L'homme aux dés") est un surnom que lui a attribué la presse britannique en référence au fait qu'il était devenu joueur de rugby sur le tard, après avoir pratiqué le lancer de poids à un haut niveau, après avoir parié avec des amis qu'il changerait de sport s'il réalisait un double six !

Reconversion

"L'homme et demi" est le nom qu'il choisit de donner à l'entreprise de coutellerie et de vêtement de grande taille qu'il crée à la fin de sa carrière sportive. Et sa propre ligne de couteaux se nomme "Merluche".

Source : wikipedia.org

Robert Merle

L'écrivain français Robert Merle

Cet écrivain français né le 29 août 1908 et mort le 27 mars 2004 a été surnommé par le quotidien "Le Monde" "le plus grand romancier de littérature populaire en France" et a été plusieurs fois adapté au cinéma.

Licencié en philosophie, agrégé d'anglais (reçu 1er au concours) et docteur ès lettres, Robert Merle a été enseignant avant la Seconde Guerre mondiale.

Mobilisé en 1939, il est agent de liaison avec les forces britanniques et fait prisonnier à Dunkerque (59). Il témoigne de son expérience dans la poche de Dunkerque dans son roman "Week-end à Zuydcoote", prix Goncourt 1964.

En captivité jusqu'en 1943, il devient maître de conférences d'anglais à l'université de Rennes (35) en 1944, puis Professeur en 1949. Il sera successivement en poste à Toulouse (31), Caen (14), Rouen (76), Alger et enfin Nanterre (92), où il se trouve en mai 1968.

C'est cette dernière expérience qui lui a inspiré son roman "Derrière la vitre" (1970), que mes camarades gauchistes des facultés d'histoire et de droit de Paris X-Nanterre et moi nous arrachions au tournant des années 1980, après que j'en eu découvert un exemplaire d'occasion à la librairie Gibert Jeune. Un vrai bonheur pour nous que de pouvoir lire ainsi un récit se déroulant dans les murs mêmes de notre université. Et qui, au surplus, narrait la vie quotidienne et les exploits de nos glorieux aînés révolutionnaires, et notamment l'occupation, par une trentaine d'entre eux, de la salle du conseil des professeurs, le fameux 22 mars 1968 !

Très proche du Parti communiste français, Robert Merle s'en éloigne tardivement à la suite de l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique.

Les 13 tomes de "Fortune de France", la saga historique de Robert Merle, parus de 1977 à 2003

Il est notamment l'auteur de la grande saga historique "Fortune de France", très documentée et très fidèle à l'histoire de France, dont les 13 tomes sont parus de 1977 à 2003 et dont l'action se déroule de 1547 à 1661.

Et quatre de ses romans ont été adaptés au cinéma entre 1964 et 1981.

Adaptations cinématographiques :

Affiche du film français "Week-end à Zuydcoote" de Henri Verneuil (1964)

  • "Week-end à Zuydcoote" (1949), déjà évoqué, a été adapté sous le même titre par Henri Verneuil en 1964, avec Jean-Paul Belmondo et Pinot (Georges Géret), "le gars de Bezons", armé de son fusil-mitrailleur.
  • "La mort est mon métier" (1952) a été adapté par Theodor Kotulla en 1977, sous le titre "Aus einem deutschen Leben",

Affiche du film états-unien "Le jour du dauphin" de Mike Nichols (1973)

  • "Un animal doué de raison" (1967) a été adapté par l'américain Mike Nichols en 1973, sous le titre "Le jour du dauphin" ("The day of the dolphin"),

Affiche du film français "Malevil" de Christian de Chalonge (1981)

  • "Malevil" (1972), adapté par Christian de Chalonge en 1981, sous le même titre. Et à la télévision française, par Denis Malleval, en 2010.

Vie privée

Robert Merle est le père du sociologue français Pierre Merle, qui lui a consacré en 2008 une intéressante biographie aux Éditions de l'Aube ("Robert Merle : une vie de passions").

Ainsi que du géologue et écrivain français Olivier Merle.

Source : wikipedia.org

Fenimore Cooper

Le romancier états-unien James Fenimore Cooper

James Fenimore Cooper est un romancier états-unien, né le 15 septembre 1789 et mort le 14 septembre 1851.

Il demeure à ce jour le plus étudiant jamais entré à l'université de Yale, qu'il a intégré en 1802, à l'âge de seulement... 13 ans !

Ancien marin, Fenimore Cooper a écrit de nombreux romans sur la mer.

Et une partie de son oeuvre se fonde sur des récits évoquant les Amérindiens d'Amérique du Nord

Sa série de romans d'aventures "Histoires de Bas-de-Cuir" décrit ainsi les luttes entre Français et Anglais en Amérique du Nord au cours du XVIIIe siècle et a largement contribué à répandre l'expression "Avancer en file indienne".

Le plus célèbre des cinq romans qui compose cette série, "Le dernier des Mohicans", publié en 1826, a été adapté sept fois au cinéma ! Dont la dernière en date, en 1992 par Michael Mann, avec le grand Daniel Day-Lewis dans le rôle-titre.

Affiche du film états-unien "Le dernier des Mohicans" de Michael Mann (1992)
Affiche du film états-unien "Le dernier des Mohicans" de Michael Mann (1992)

Et son héros, Nathanias, dit "Natty Bumper", "Bas-de-Cuir", "Oeíl-de-Faucon" et "La longue carabine", est un homme des frontières, recueilli enfant par les Amérindiens.

La fille de James Fenimore Cooper, Susan Fenimore Cooper (17 avril 1813 - 31 décembre 1894), a été elle aussi été écrivain.

Héritage

Fenimore Cooper est l'un des écrivains américains les plus populaires au XIXe siècle.

Honoré de Balzac l'admirait beaucoup et Victor Hugo le qualifiait de "grand maître de la littérature moderne".

Quant au jeune Marcel Pagnol, il l'a beaucoup lu dans sa jeunesse, comme on peut le constater dans son roman autobiographique "La Gloire de mon père" (1957).

Source : wikipedia.org

Pourquoi les noms de personnalités utilisés comme nom de voies, bâtiments, entités, établissements ou organismes comportent-ils souvent un trait d'union entre le prénom et le nom, comme "Place Victor-Hugo" ou "Avenue Henri-Martin" ?

  • La présence de tiret ne signifie nullement que la personne est morte !

Il ne s'agit là que d'une rumeur.

Il existe ainsi de nombreuses écoles "Pierre-Perret", alors que ce chanteur n'est nullement décédé à ce jour.

  • Ces tirets découlent d'une convention typographique traditionnelle, édictée autrefois par différents guides typographiques, certains grammairiens et surtout... l’administration des Postes.

Cette règle n'a cependant jamais fait l'unanimité des grammairiens, leurs opinions étant partagées à ce sujet.

Et elle a aujourd'hui fortement tendance à disparaître dans l'usage, que ce soit sur les plaques de rues, dans les journaux ou même dans les documents officiels.

Il n'y a, à priori, aucune raison d'ajouter des traits d'union entre les prénoms et les noms. Cet ajout aurait été, semble-t-il, une façon pour la Poste française de se débarrasser d'un problème de classement :

    • Faut-il classer l'avenue "Émile Zola" dans les E ou les Z ?
    • En écrivant "Émile-Zola" avec un tiret, plus d'hésitation à avoir : c'est dans les E !

En écrivant ainsi, on donne au nom de la rue une forme unique et définitive : on peut parler de l'"avenue Émile Zola" ou de l'"avenue Zola", mais le seul nom certifié unique et 100 % officiel, est "avenue Émile-Zola".

Cela permet de standardiser la nomenclature des rues d'une ville.

Mais en dehors de ce contexte, aucune raison d'ajouter des tirets.

Exemples de graphies de noms de voies, bâtiments ou entités comportant des traits d'union entre prénoms et noms :

  • "Aéroport Charles-de-Gaulle" à Roissy-en-France (95) ou "Aéroport John-Fitzgerald-Kennedy à New York,
  • "Avenue Henri-Martin" ou "Avenue Simon-Bolivar", à Paris (75),
  • "Boulevard Auguste-Blanqui" ou "Boulevard Richard-Lenoir", à Paris (75),
  • "Hôpital Robert-Debré" ou "Hôpital européen Georges-Pompidou", à Paris (75),
  • "Lycée "Louis-le-Grand" ou "Lycée Henri-IV", à Paris (75),
  • Place Félix-Éboué" ou "Place Victor-Hugo", à Paris (75),
  • Quai André-Citroën" ou "Quai Louis-Blériot", à Paris (75),
  • "Université Paul-Valéry" ou "Université Jules-Verne",
  • etc.

Source : wikipedia.org

 

 

Jarry

L'humoriste français Jarry

Il s'agit du nom de scène de l'humoriste français Anthony Lambert, né le 5 août 1977.

Il l'a choisi dès l'âge de 17 ans, alors qu'il faisait du théâtre au lycée, en prenant le nom de jeune fille de sa mère, "Jarry".

Acteur, metteur en scène et animateur de télévision, c'est en 2007 qu'il joue son premier spectacle seul en scène, "Entre fous émois".

Avant de mettre en scène ses confrères humoristes Charlotte Gabris (2012-2013), Ariane Brodier (2012-2017), Élisabet Buffet (2013), Jeff Panacloc (2013-2015) et BenH (2018).

Source : wikipedia.org

"Neymar Jr", "Neymar", "Ney" et "Le Ney".

Le joueur international de football brésilien Neymar portant le maillot du Paris Saint-Germain

Il s'agit des différents noms d'usage et surnoms du joueur international de football brésilien Neymar da Silva Santos Junior, né le 5 février 1992.

Les extravagances capillaires du joueur de football brésilien Neymar

Considéré comme l'un des plus grands joueurs du football brésilien et mondial, il est connu du grand public pour ses tatouages et ses extravagances capillaires.

Les tatouages du joueur international de football brésilien Neymar

Neymar porte le brassard de capitaine de l'équipe nationale du Brésil depuis 2014.

Le joueur international de football brésilien Neymar portant le maillot de la sélection nationale

Et joue comme attaquant au Paris Saint-Germain depuis 2017, date à laquelle il devient le joueur le plus cher de l'histoire du football avec un transfert évalué à 222 M€, record auparavant détenu par Paul Pogba, transféré pour 105 M€ à Manchester United, en 2016. 

Titres individuels

Ayant remporté le Bola de Ouro du meilleur joueur du championnat brésilien en 2011, Neymar est élu meilleur joueur sud-américain de l'année en 2011 et 2012.

Classé dixième au classement du Ballon d'or 2011, treizième en 2012 puis cinquième en 2013 et en 2016. Neymar figure dans la liste des trois finalistes du Ballon d'or 2015 aux côtés de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi, et est donc le premier joueur brésilien à figurer dans cette liste depuis 2007 et son vainqueur Kaka.

Il affirme donc les espoirs placés en lui et s'impose comme l'un des meilleurs attaquants de sa génération.

Parcours et palmarès en club

Ayant rejoint le club brésilien de Santos en 2003, il joue avec l'équipe A à partir de 2009. Avec ce club, Neymar remporte la Coupe du Brésil, deux championnats de l'État de Sao Paulo, la Recopa Sudamericana et la Copa Libertadores.

Il rejoint en 2013 le FC Barcelone, en Espagne, avec lequel il remporte notamment le Championnat d'Espagne et la Ligue des champions en 2015.

Depuis 2017, avec le PSG, Neymar a remporté 3 championnats de France, une Coupe de la Ligue et une Coupe de France.

Palmarès en sélection nationale

En 2011, à l'âge de 19 ans, Neymar remporte le championnat d'Amérique du Sud des moins de 20 ans avec la sélection brésilienne. L’année suivante, le Brésil remporte la médaille d'argent aux Jeux olympiques de Londres, en 2012, après être allé jusqu'en finale face au Mexique. Neymar et sa sélection gagne ensuite la Coupe des confédérations 2013 en battant en finale l'Espagne, championne du monde en titre, sur le score de 3-0. Neymar est élu meilleur joueur du tournoi. Lors de la Coupe du monde 2014, après un excellent début de tournoi, il se blesse en quart de finale et voit ses coéquipiers subir un revers historique face à l'Allemagne en demi-finale.

Il offre en 2016 son premier titre olympique à la sélection brésilienne aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, en marquant sur coup-franc dans le temps règlementaire, puis en transformant le tir au but vainqueur, après prolongation (1-1), en finale face à l'Allemagne. Il signe également le but le plus rapide de l'histoire des Jeux olympiques, après 14 secondes en demi-finale contre le Honduras.

Source : wikipedia.org

"La cité aixoise", "La capitale des comtes de Provence", "La capitale du comté de Provence", "La cité du Roi René", "La cité du Roy René", "La capitale de la Provence", "La capitale provençale", "La capitale culturelle de la Provence", "La Florence provençale", "La ville aux mille fontaines", "La capitale du calisson", "La ville la plus coquine de France", "La ville la plus sexy de France" et... "Eggs-in-Provence".

Localisation de la ville française d'Aix-en-Provence (13)

Il s'agit des très nombreux surnoms d'Aix-en-Provence (13), la ville où je demeure depuis juillet 1999.

La mairie d'Aix-en-Provence (13)

Aix a été la première ville romaine sur le territoire de la France actuelle, fondée dès 122 av. J.-C. par le consul romain Gaius Sextius Calvinus.

D'où son nom latin d'Aquae Sextiae ("les eaux de Sextius").

Album des Voyages d'Alix "Aquae Sextiae Aix-en-Provence" de Yves Plateau, Alex Evang et Jacques Martin (2013)
Album des Voyages d'Alix "Aquae Sextiae Aix-en-Provence" de Yves Plateau, Alex Evang et Jacques Martin (2013)
  • Elle est souvent surnommée "La capitale des comtes de Provence", "La capitale du comté de Provence", "La cité du Roi René" ou "La cité du Roy René".

Cette dernière locution résulte du surnom de "Bon Roy René", attribué par ses sujets au plus célèbre des comtes de Provence, René d'Anjou, également appelé René Ier d'Anjou, René Ier de Naples et René de Sicile. Celui-ci a tout à la fois été seigneur puis comte de Guise (1417-1425), duc de Bar (1430-1480), duc consort de Lorraine (1431-1453), duc d'Anjou (1434-1480), comte de Provence et de Forcalquier (1434-1480), comte de Piémont, comte de Barcelone, roi de Naples (1435-1442), roi titulaire de Jérusalem (1435-1480), roi titulaire de Sicile (1434-1480) et d'Aragon (1466-1480) et, enfin, marquis de Pont-à-Mousson (-1480).

Pas question de cumul des mandats à l'époque !

  • Par simplification, on surnomme ainsi souvent Aix-en-Provence "La capitale de la Provence" ou "La capitale provençale".
  • Son riche passé historique vaut à la ville d'accueillir de nombreux musées, les ANOM (Archives Nationales d'Outre-Mer), le Centre Chorégraphique National du Pavillon Noir ou la Fondation Vasarely, expliquant son surnom de "La capitale culturelle de la Provence".
La place d'Albertas et sa fontaine, à Aix-en-Provence (13)
La place d'Albertas et sa fontaine, à Aix-en-Provence (13)
  • Le surnom de "La Florence provençale" résulte de son architecture et des couleurs de ses façades, aux teintes de sable doré, rose, orangé ou rouge.

La fontaine de la Rotonde à Aix-en-Provence (13)

  • Celui de "La ville aux mille fontaines" est largement exagéré, puisque le nombre total de fontaines publiques ou privées n'est que de ... 250 !
Le cours Mirabeau à Aix-en-Provence (13), la fontaine moussue et la statue du Roi René, au loin
Le cours Mirabeau à Aix-en-Provence (13), la fontaine moussue et la statue du Roi René, au loin

Et dire que les habitants d'Aix-en-Provence osent - à l'instar de tous les français - se gausser de la tendance à l'exagération de leurs voisins marseillais !

  • La ville doit son surnom de "La capitale du calisson" à sa spécialité culinaire, une confiserie créée au XVIIe siècle, réalisée à base de pâte d'amandes aromatisée au melon et à l'orange confits.
Calissons d'Aix-en-Provence (13)
Calissons d'Aix-en-Provence (13)
  • Son surnom de "La ville la plus coquine de France" tient à sa place de numéro un au classement des ventes de jouets sexuels par tranches de 100 000 habitants...
  • Et celui de "La ville la plus sexy de France" à sa place, là encore, de numéro un... au classement des ventes de lingerie par habitant !

Peut-être que l'on finira par surnommer Aix-en-Provence... "Sex en Provence" ?

Mon préféré

  • Enfin, et c'est de tous les surnoms de ma ville d'adoption celui que je préfère - même s'il est dans la langue de Shakespeare - : les paléontologistes états-uniens appellent Aix-en-Provence... "Eggs-in-Provence" !

On a en effet découvert, au cours du demi-siècle écoulé, une quinzaine de gisements d’oeufs de dinosaures issus du Crétacé supérieur, au sein du parc départemental de Roques-Hautes.

Oeuf de dinosaures trouvés dans le parc départemental de Roques-Hautes (13)
Oeuf de dinosaures découverts dans le parc départemental de Roques-Hautes (13)

Situés sur les communes d’Aix-en-Provence, de Beaurecueil, du Tholonet, de Saint-Antonin-sur-Bayon, et de Saint-Marc Jaumegarde (13), en contrebas du célèbre massif de la Sainte-Victoire, ses 800 hectares de relief accidenté constituent l'un des plus grands gisements européens d'oeufs de dinosaures et en font indubitablement l'un des haut-lieux de la paléontologie mondiale.

Panneau du Parc départemental de Roques-Hautes (13)

Tout en offrant aux scientifiques états-uniens l'opportunité de concevoir cet excellent calembour fondé sur la paronymie entre le mot anglais "Eggs" et le mot français "Aix" !

www.aixenprovence.fr

"Rabelaisant" ou "Rabelaisante" et "Rabelaisien" ou "Rabelaisienne", en tant qu'adjectifs.

Tous ces adjectifs se rapportent naturellement à l'écrivain français de la Renaissance François Rabelais.

Ils ont cependant des significations fort différentes, puisque :

  • "Rabelaisant" ou "Rabelaisante" qualifient celui ou celle qui étudie ou est spécialiste de Rabelais et de son oeuvre.

On dit par exemple : "J'ai suivi avec bonheur les cours d'un professeur de littérature rabelaisant".

  • tandis que "Rabelaisien" ou "Rabelaisienne" désignent ce qui rappelle la verve truculente de Rabelais et de son oeuvre.

On dit par exemple : "Frédéric Dard, le père du Commissaire San-Antonio est un auteur rabelaisien".

Voir également mon article "Rabelaisant" ou "Rabelaisante" et "Rabelaisien" ou "Rabelaisienne" en tant que substantifs" ainsi que ma collection consacrée à "L'héritage langagier de Rabelais".

 

Mais qui étaient donc "Brigitte", "Catherine", "Pascaline", "Séverine" et "Virginie" ?

Il s'agit des surnoms des cinq tunneliers français utilisés à partir de février 1988 sur le chantier du tunnel sous la Manche, entre la France et la Grande-Bretagne.

Un tunnelier en action

  • "Brigitte, qui creusa les 15 618 mètres du Tunnel de service sous mer (T1) à compter du 4 février 1988, portait le prénom de Brigitte Matheron, épouse de Pierre Matheron, Directeur construction France, surnommé "le Pharaon".
  • "Catherine, qui creusa les 18 857 mètres du Tunnel ferroviaire Sud sous mer (T2) à compter du 31 mars 1989, portait le prénom de Catherine Evrard, secrétaire de Bernard Pavot, Directeur du T3, et de toutes les "Catherine" de TML (TransManche Link) car ce prénom était le plus fréquent sur le chantier.

Le tunnelier "Virginie", qui creusa les 3 251 mètres du Tunnel de service sous terre (T4) du Tunnel sous la Manche, à compter du 11 mai 1988

  • Et "Virginie", qui creusa les 3 251 mètres du Tunnel de service sous terre (T4) à compter du 11 mai 1988, portait le prénom de Virginie Huez, fille de Michel Huez, ouvrier sur le chantier du tunnel, et lauréate à l’âge de 11 ans du concours intitulé "Dessine-moi ton tunnel".

Quant à "Pascaline" et "Séverine", le choix des prénoms de deux soeurs jumelles est particulièrement judicieux, puisque, en réalité, un seul et même tunnelier a été utilisé pour creuser les tunnels ferroviaires sous terre. Ladite machine est en effet d’abord partie depuis le puits de Sangatte (62) sur le Tunnel Sud (T5) en direction du terminal français. Puis, dès sa sortie au portail de Beussingues, à Peuplingues (62), elle a été retournée de 180°, pour reprendre aussitôt le chemin inverse, sur le Tunnel Nord (T6), jusqu’au puits de Sangatte (62).

  • Ainsi, "Pascaline", qui creusa les 3 265 mètres du Tunnel ferroviaire Sud sous mer (T5) à compter du 27 janvier 1989, portait le prénom de Pascaline Joly, fille de Louis Joly, Chef du personnel de la préfabrication.
  • Tandis que "Séverine", qui creusa les 3 265 mètres du Tunnel ferroviaire Nord sous terre (T6) à compter du 5 mars 1990, portait le prénom de sa soeur jumelle, Séverine Joly.

Cette tradition de baptiser au féminin les tunneliers remonte à la grande époque des houillères. Le travail au fond des mines leur étant interdit (loi du 13 décembre 1889), les femmes ne pouvaient alors y descendre. Mais, pour marquer quand même leur présence, les mineurs avaient l’habitude de donner des prénoms féminins aux chevaux et autres engins de roulage.

Seule exception à la règle sur le "chantier du siècle" du tunnel sous la Manche, "Europa", qui creusa les 20 007 mètres du Tunnel ferroviaire Nord sous mer (T2) à compter du 5 décembre 1988.

"Emiliano Zapata".

Emiliano Zapata

Il s'agit du nom d'usage de l'homme politique mexicain Emiliano Zapata Salazar, né le 8 août 1879 et mort le 10 avril 1919.

Surnommé "El caudillo del Sur" ("Le caudillo du Sud") et "l'Atila del Sur" ("l'Attila du Sud"), il fut, avec son "armée de libération du Sud" et ses hommes, communément appelés "les zapatistes", l'un des principaux acteurs de la révolution mexicaine de 1910 contre président Porfirio Diaz, puis de la guerre civile qui suivit le départ en exil de celui-ci en 1911.

Sa maxime, "Mieux vaut mourir debout que vivre toute une vie à genoux", est entrée dans la légende.