"La bible de Gutenberg".

Un incunable : la bible de Gutenberg "à 42 lignes" de 1455 environ, l'un des livres les plus chers au monde. Le prix d'un exemplaire complet peut atteindre les 20 millions de dollars

La "Bible de Gutenberg" ou "Bible latine à quarante-deux lignes", surnommée "B42", est le premier livre imprimé en Europe à l'aide de caractères mobiles.

L'impression de la Bible s'effectua à Mayence (Rhénanie-Palatinat) (Allemagne), et s'acheva probablement vers la fin de l'année 1455, ce qui en fait naturellement le premier des incunables.

Johannes Gutenberg, qui vécut de 1397 à 1468 environ, est généralement considéré comme l'inventeur du processus de fabrication des caractères métalliques mobiles uniformes et interchangeables, et le développeur des matériels et méthodes ayant permis la naissance de l'impression.

Cette bible a été imprimée sur les deux supports de l’écrit simultanément en usage au XVe siècle - le vélin et le papier - à raison d’un quart des exemplaires sur vélin et trois quarts sur papier.

Le choix d’imprimer sur vélin ne fut pas fortuit. Le parchemin jouissait en effet de la faveur d’acheteurs soucieux de la longévité de l’ouvrage, de sa résistance à un usage répété ou désireux d’y faire apposer un décor peint susceptible d’entretenir la ressemblance formelle avec le livre manuscrit.

Autre évolution : Gutenberg essaya un moment d'imprimer les titres en rouge, puis abandonna, sans doute parce que l'opération était trop fastidieuse : elle aurait demandé de passer deux fois chaque feuille sous la presse.

Grâce à ses nobles caractères gothiques richement imprimés, cette bible est reconnue comme un chef-d'œuvre d'artisanat et d'impression de qualité. Le texte est la traduction latine connue sous le nom de la Vulgate, effectuée par Jérôme au IVe siècle.

La Bible est entièrement imprimée en double colonnes, et les pages sont majoritairement constituées de 42 lignes. Les lettres majuscules et les titres sont ornés en couleurs à la main. Les deux volumes qui la composent présentent des reliures en cuir de porc blanc, datant du XVIe siècle.

La "Bible à 42 lignes" de 1455 environ est un des livres les plus chers au monde, le prix d'un exemplaire complet pouvant atteindre les... 20 millions de dollars !

Les 49 "Bibles de Gutenberg" actuellement connues (sur un ensemble de 180 exemplaires) sont situées : en allemagne (12), en Autriche (1), en Belgique (2), au Danemark (1), en Espagne (2), aux États-Unis d'Amérique (9), en France (5), au Japon (1), en Pologne (1), au Portugal (1), au Royaume-Uni (8), en Russie (2), en Suisse (2) et au Vatican (2).

Source : www.ekklesia.pro

"Arriver comme les carabiniers" ou "Arriver comme les carabiniers d'Offenbach".

Cette locution verbale signifie : arriver trop tard, être en retard.

On dit par exemple : "Vous arrivez comme les carabiniers : tout est fini depuis plus de deux heures, les amis !".

Ou : "Tu vas arriver comme les carabiniers d'Offenbach si tu ne te dépêches pas".

On dit également : "Arriver après la bataille" ou "Arriver à la fumée des cierges".

Cette expression fait référence aux carabiniers de l'opéra bouffe 'Les Brigands', écrit en 1869 par Henri Meilhac et Ludovic Halévy, sur une musique de Jacques Offenbach, dans lequel on peut entendre (acte 1, scène 11) le choeur des carabiniers déclamer :

"Nous sommes les carabiniers,
La sécurité des foyers ;
Mais, par un malheureux hasard,
Au secours des particuliers
Nous arrivons toujours trop tard".

Source : wiktionary.org

"Pénélope Boeuf".

Il s'agit d'une "podcasteuse" française, née en 1983.

Pénélope Boeuf a travaillé dans la mercatique et l'événementiel avant de fonder, en 2018, le studio de narration "La toile sur écoute".

Cette conteuse et scénariste, s'est fait connaître avec ses podcasts à succès "L'arnaque", "Journal d’une déconfinée", "Monsieur Zinzin", "123 Fiction" ou "La Parisienne".

Lesquels ont représenté, toutes chaînes confondues, 4 millions d'écoute, à fin décembre 2020.

La blogueuse française Pénélope Boeuf (@ vivianamorizet )

L'année 2021 voit paraître les deux premiers tomes des "Aventures de Pénélope Boeuf", en mars, ainsi que "Crééer son podcast pour les nuls", en mai.

"L'audacieuse effrontée", tome 1 des Aventures de Pénélope Boeuf (2021)"La travailleuse acharnée", tome 2 des Aventures de Pénélope Boeuf (2021)

"Créer son podcast pour les nuls" publié en mai 2021 par la blogueuse Pénélope Boeuf
"Créer son podcast pour les nuls" publié en mai 2021 par la blogueuse Pénélope Boeuf

Sources : mauvaisegraine-magazine.fr et XXX

"Colomb-Béchar".

Localisation de la ville de Béchar (Algérie)

Il s'agit du nom colonial de la localité algérienne de Béchar, située dans le Sud-oranais.

La ville coloniale de Colomb-Béchar, en Alhérie française

La Poste de Colomb-Béchar, dans les années 1920
La Poste de Colomb-Béchar, dans les années 1920

Située à 1 150 km au Sud-Ouest de la capitale Alger, à 852 km au Nord-Est de Tindouf et à environ 80 km à l'Est de la frontière marocaine, elle est la plus grande ville du Sud-Ouest algérien, et sa population est de 172 000 habitants.

"Colomb" était le nom de l'officier français qui la découvrit en 1870 : le général Louis Joseph Jean François Isidore de Colomb (6 janvier 1823 - 18 novembre 1902).

Le général de division français Louis Joseph Jean François Isidore de Colomb (6 janvier 1823 - 18 novembre 1902)
Le général de division français Louis Joseph Jean François Isidore de Colomb (6 janvier 1823 - 18 novembre 1902)

Ce militaire effectua toute sa carrière en Algérie, où il se distingua à plusieurs reprises. Général de Division, il commanda le 15ème Corps d'Armée et fut mis à la retraite en 1888.

La prise du Ksar Béchar datant de 1903, et la mort du Général Colomb en 1902 incita les autorités françaises à lui donner son nom.

L'aventure spatiale française a débuté à Colomb-Béchar

C'est en effet depuis l'Algérie que la France devint la troisième puissance spatiale avant de rendre les clés de ses champs de tir sahariens le 1er juillet 1967.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les militaires français cherchaient un lieu pour expérimenter de nouveaux systèmes d'armes.

Leur choix se porta sur l'oasis de Colomb-Béchar en Algérie française, dans la partie Ouest du Sahara.

Occupée depuis 1906, la région était une porte ouverte sur le vaste monde saharien. Idéale pour y tester discrètement des missiles sans mettre en danger les populations, celle-ci disposait de grandes richesses minières (charbon, manganèse), d'une main-d'oeuvre qualifiée (française, italienne et espagnole) et d'importants axes de communication (pistes, routes, aérodrome, ligne de chemin de fer "Mer-Niger" jusqu'à Oran).

Véritable havre de prospérité, Colomb-Béchar offrait - du moins pour les Européens - un niveau de vie plus élevé qu'en métropole.

L'armée de terre y implanta le 24 avril 1947 le CEES (Centre d'Essais d'Engins Spéciaux), qui devint l'année suivante un centre interarmées sous le nom de CIEES (Centre Interarmées d'Essais d'Engins Spéciaux). Les premiers champs de tir furent aménagés entre 1949 et 1952.

En pleine guerre d'Algérie, entre 1959 et 1963, quatre champs de tir supplémentaires spécifiques furent aménagés à "Hammaguir", un endroit plat, situé en plein désert, à 120 km au Sud-Ouest de Colomb-Béchar. "Hammaguir" est un mot inventé créé par les militaires français, à partir du mot arabe "Hamada", désignant les plateaux du Sahara et de "Guir", un oued voisin :

  • "Bacchus" pour les fusées-sondes à propergols liquides et solides (Agate, Bélier, Centaure, Dragon, Rubis, Topaze, VE10 Aigle),
  • "Blandine" pour les fusées-sondes à propergol liquide (Véronique, Vesta),
  • "Béatrice" pour des engins testés en coopération (sol-air Hawk américain, fusée Cora pour le lanceur européen Europa),
  • et "Brigitte" pour le lanceur de satellites Diamant A et le programme de fusées expérimentales de la série des Pierres précieuses Agate, Émeraude, et les missiles MSBS M1, Saphir, SSBS S1 ou VE10 Aigle.
Pas de tir Brigitte qui lança en orbite le satellite "Astérix" en 1965
Pas de tir Brigitte qui lança en orbite le satellite "Astérix" en 1965

Avec l'indépendance algérienne, et malgré la proposition du nouvel État de rester, la France décida de quitter le Sahara. Elle craignait que Hammaguir fît l'objet de pressions et s'imaginait mal procéder à des essais en plein coeur d'un État indépendant. Dès lors, le ministre des Armées Pierre Messmer décida le 4 juillet 1962 de transférer progressivement les essais militaires près de Biscarrosse (40), dans les Landes, au plus tard le 1er juillet 1967.

En 1964, il fut par ailleurs décidé que les lancements spatiaux se feraient à partir de 1967 depuis la Guyane française (973). En attendant, les essais continuèrent et de manière spectaculaire.

Tous les ans, plusieurs centaines d'engins furent expérimentés : des missiles, des fusées météorologiques, des fusées-sondes spatiales (avec parfois à leur bord des petits animaux).

Le 26 novembre 1965 ce fut au tour de la fusée Diamant A de décoller et de placer sur orbite "Astérix", le tout premier satellite français.

La France devint alors la troisième puissance spatiale. Quelques mois avant de rendre les champs de tir, deux fuséees Diamant furent lancés en février 1967. Puis les activités de lancement déclinèrent rapidement. Vint ensuite le temps du démantèlement ; tous les instruments de mesure, de suivi et les matériels de télécommunication furent ramenés en métropole.

Le 1er juillet 1967, le général Yves Hautière, le dernier directeur du CIEES, remit officiellement les champs de tir aux autorités algériennes, ainsi que le prévoyaient les accords d'Évian signés en mars 1962.

Une page se fermait, après que plus de 270 fusées aient été lancées depuis ce site.

La base spatiale de Colomb-Béchar

Bien que le site soit inhabité depuis 45 ans, les installations sont toujours en place et notamment le pas de tir de la fusée Diamant.

Sources : www.capcomespace.net, gw.geneanet.org, military-photos.com et lhistoire.fr

"La mort blanche", "Le meilleur tireur d'élite de l'histoire", "Le sniper le plus meurtrier de tous les temps".

Le soldat finlandais Simo Häyhä considéré comme le tireur d'élite le plus meurtrier de l'histoire

Il s'agit des différents surnoms du soldat finlandais Simo Häyhä, né le 17 décembre 1905 et mort le 1er avril 2002.

Ce tireur d'élite a été actif durant la guerre d'Hiver (1939-1940), qui opposa la Finlande et l'Union soviétique et durant laquelle il parvint à abattre au fusil plus de 500 soldats soviétiques en seulement 3 mois !

Le soldat finlandais Simo Häyhä considéré comme le tireur d'élite le plus meurtrier de l'histoire

L'armée soviétique déploya des moyens considérables afin de l'éliminer, mais sans jamais y parvenir. Et le surnomma "La mort blanche" car il possédait une technique redoutable lui permettant de demeurer parfaitement invisible dans la neige.

Parcours durant la guerre d'Hiver (30 novembre 1939 - 13 mars 1940)

Il est officiellement crédité de la mort de 505 soldats soviétiques abattus au fusil. Le chiffre non officiel est de 542 tués par des tirs de précision, auxquels s'ajouteraient environ 200 autres en utilisant un pistolet-mitrailleur Suomi KP31.

Tous ces morts sont comptabilisés durant les 97 jours antérieurs à sa blessure par balle du 6 mars 1940.

Avant cette blessure, les Soviétiques tentèrent bien sûr de le tuer, notamment par le biais de leurs propres tireurs d'élite ainsi que par des bombardements d'artillerie. Mais le meilleur résultat obtenu ne fut que la déchirure de sa veste par un obus à fragmentation, qui le laissa indemne.

Matériel et tactiques utilisés

Simo Häyhä utilisait le fusil M28 "Pystykorva", une variante finlandaise du fusil Mosin-Nagant soviétique, car l'arme convenait bien à son tout petit gabarit de 1,52 m.

Il préférait utiliser une simple mire métallique et non une lunette de tir, afin de diminuer la surface de sa silhouette (car le tireur doit relever la tête lorsqu'il emploie une lunette) et afin d'éviter tout problème de réflexion du soleil (pouvant révéler sa position) ou risque de mauvaise visibilité (de la buée se formant sur la lunette de tir).

Une autre tactique de Häyhä consistait à compacter la neige devant lui afin que le tir n'agite pas la neige, qui pourrait ainsi révéler sa position.

Il gardait également de la neige dans sa bouche pour que la vapeur de sa respiration ne le trahisse pas.

Et il était capable de rester des heures sans bouger, légèrement enseveli sous la neige, à des températures comprises entre -20 et −40 °C, et revêtu d'une tenue de camouflage entièrement blanche.

Blessure et fin de la guerre

Le 6 mars 1940, Häyhä reçoit une balle dans la mâchoire. Le projectile dévie à l'impact et quitte sa tête sans le tuer. Il est ramassé par des soldats alliés qui affirmèrent à son propos "qu'il lui manquait la moitié de la tête". Il reprend conscience le 13 mars 1940, jour où la paix est signée.

Le soldat finlandais Simo Häyhä considéré comme le tireur d'élite le plus meurtrier de l'histoire

Peu de temps après la guerre, Simo Häyhä est promu du grade de caporal puis de sous-lieutenant par le maréchal Carl Gustaf Emil Mannerheim.

Après la guerre et fin de vie

Il lui fallut plusieurs années pour récupérer de ses blessures. La balle avait écrasé sa mâchoire lui avait enlevé la majeure partie de la joue gauche. Néanmoins, il s'est rétabli et est devenu, après la Seconde Guerre mondiale, un chasseur d'orignal et un éleveur de chiens.

Le soldat finlandais Simo Häyhä considéré comme le tireur d'élite le plus meurtrier de l'histoire

Lors d'un entretien en 1998, à la question de savoir comment il était devenu aussi bon tireur, il répondit : "par la pratique".

Le soldat finlandais Simo Häyhä considéré comme le tireur d'élite le plus meurtrier de l'histoire

Et lorsqu'on lui demanda s'il regrettait d'avoir tué tant de gens, il répondit : "Je n'ai fait que mon devoir, et ce que l'on m'avait dit de faire, du mieux que je le pouvais".

Le soldat finlandais Simo Häyhä considéré comme le tireur d'élite le plus meurtrier de l'histoire

Simo Häyhä est mort à 97 ans, le 1er avril 2002.

Le soldat finlandais Simo Häyhä considéré comme le tireur d'élite le plus meurtrier de l'histoire

Source : wikipedia.org

"Lucky Luke".

Le joueur de football international français Bruno Bellone

Il s'agit du surnom de l'ancien joueur de football international français Bruno Bellone, né le 14 mars 1962.

Évoluant au poste d'ailier gauche du début des années 1980 au début des années 1990, cet attaquant était surnommé "Lucky Luke" en référence à sa rapidité de tir, digne de celle du héros de Morris ; un surnom dont le journaliste Didier Roustan serait à l'origine.

Le joueur de football international français Bruno Bellone

Formé à l'AS Monaco, il y effectue l'essentiel de sa carrière, de 1980 à 1987, et remporte avec elle le championnat de France en 1982 et la Coupe de France en 1985.

Il joue ensuite encore trois saisons à l'AS Cannes et au Montpellier PSC, avant de terminer précocément sa carrière, à seulement 28 ans, pour cause de blessure (deux fractures consécutives de la cheville gauche).

Le joueur de football international français Bruno Bellone

Équipe de France

Il dispute son premier match avec l'équipe de France le 14 octobre 1981, contre l'Irlande, à seulement 19 ans et 7 mois.

Le joueur de football international français Bruno Bellone

Il compte 34 sélections et a participé aux trois épopées glorieuses de l'équipe de France (Coupe du monde 1982 et 1986, Euro 1984). Il remporte avec la sélection le championnat d'Europe 1984, et il termine quatrième de la Coupe du monde 1982 et troisième de l'édition 1986.

Bien que rarement titulaire chez les Bleus, il reste dans les mémoires pour ses deux buts inscrits sous le maillot tricolore :

  • le second but de la victoire deux à zéro contre l'Espagne, en finale de l'Euro 1984,
  • ainsi que pour son tir au but chanceux (le ballon a rebondi sur le poteau, puis sur le dos du gardien) contre le Brésil en quart de finale du Mondial 1986.

Anecdote surprenante :

La voiture de la princesse Grace de Monaco a atterri sur le parking de sa villa, le 13 septembre 1982 !

Absent au moment du drame, Bruno Bellone, alors âgé de 20 ans, jouait à l'époque à l'AS Monaco et était colocataire de la maison sur le parc de stationnement de laquelle la voiture de la princesse s'est écrasée, après avoir quitté la route.

La corniche d'où la voiture de la princesse Grace de Monaco a plongé dans le vide, sur la route de la Turbie, le 13 septembre 1982, pour atterrir sur le parking de la villa loué par le jeune joueur de football international français Bruno Bellone

Source : wikipedia.org

"Éric Blanc".

Ce nom peut désigner deux au moins deux personnalités françaises différentes :

L'humoriste français Éric Blanc

  • le nom d'artiste de l'humoriste français d'origine béninoise Éric Degbegni, né le 13 octobre 1965.

Également imitateur et acteur, il débute sa carrière en 1986 avec des imitations de Valéry Giscard d’Estaing, Frédéric Mitterrand ou Yannick Noah et enchaîne rapidement par des prestations régulières à la télévision dont "La Classe", sur France 3.

Il passe en vedette au Bataclan et à Bobino, et connaît le succès dans la deuxième moitié des années 1980, grâce à ses numéros d'imitateur, les organes d'information français le présentant alors comme le seul noir imitant les blancs célèbres.

Affiche du film français "Black Mic Mac 2", de Marco Pauly (1988)Affiche du film français "L'invité surprise", de Georges Lautner (1988)

En 1988, il tient la vedette du film "Black Mic Mac 2", de Marco Pauly, et l'année suivante celle du film "L'invité surprise", de Georges Lautner, dans lequel il partage le haut de l'affiche avec Victor Lanoux, Jean Carmet et Michel Galabru.

Sa carrière connaît cependant un coup d'arrêt violent en raison de démêlés judiciaires avec le critique de cinéma Henry Chapier, Éric Blanc ayant imité ce dernier lors de la cérémonie des Césars et lors de l'émission "Bains de minuit", présentée par Thierry Ardisson, le 16 octobre 1987, en se moquant de l'homosexualité du journaliste.

Éric Blanc se trouve alors, à partir de 1988, "interdit" de télévision mais poursuivant néanmoins ses activités, apparaissant au théâtre et, plus rarement, au cinéma.

L'ancien joueur de rugby à XV et consultant sportif français Éric Blanc, cofondateur de la marque de vêtement "Eden park"

  • et le nom d'un ancien joueur de rugby à XV français, devenu consultant sportif, né le 20 septembre 1959.

Évoluant au poste de trois-quarts centre, Éric Blanc a effectué l'essentiel de sa carrière au Racing club de France (1976-1984, 1989-1990 et 1991-1995), avec lequel il a été champion de France en 1990 et vice-champion en 1987.

Mais il a également joué au CA Brive et au RC Narbonne, avec lequel il a remporté le Challenge Yves du Manoir en 1991.

Beau-frère du joueur de rugby international français Franck Mesnel, il a créé avec celui-ci, ainsi que Marcel Francotte, la ligne de vêtements "Eden Park" en 1987.

Aujourd'hui coprésident de l'association Racing Club de France, il est depuis plusieurs années consultant sportif :

    • à la radio sur RMC et Europe 1,
    • et à la télévision, sur Eurosport, TV5 Monde, Direct 8 puis La chaîne L'Équipe pour laquelle il commente les rencontres internationales de rugby internationaux diffusés par la chaîne et intervient en tant que chroniqueur de l'émission vespérale d'olivier Ménard "L'Équipe du soir", où il est surnommé "Rico Blanco de la Plata".

Source : wikipedia.org

"L'homme-serpent", "L'homme-tronc", "La chenille humaine", "Le cigare humain" ou "Le torse vivant".

L'artiste de cirque états-unien d'origine guyanaise Prince Randian, Randion ou Rardion (12 octobre 1871 - 19 décembre 1934), dans le film culte de Tod Browning "Freaks / La monstrueuse parade" (1932)

Il s'agit des différents surnom de l'artiste de cirque états-unien d'origine guyanaise "Prince Randian", "Randion" ou "Rardion", né le 12 octobre 1871 et mort le 19 décembre 1934.

Atteint du syndrome tétra-Amélie, une maladie génétique très rare, il ne possédait ni bras ni jambes.

Il est mondialement célèbre pour son incroyable apparition dans le rôle de"The living torso" ("Le torse vivant"), dans le film culte de Tod Browning "Freaks / La Monstrueuse Parade", sorti en 1932, dans lequel il s'allume, seul, malgré son handicap, une cigarette à l'aide d'une allumette !

Malgré son pseudonyme de Prince Randian, il n'était nullement de sang royal, mais né dans une famille de travailleurs indiens.

Et son véritable nom de naissance demeure mystèrieux.

Marié avec une femme d’origine indienne, connue sous le nom de Princess Sarah, il a eu avec elle quatre filles et un fils !

Polyglotte, il parlait couramment hindi, anglais, allemand et français.

C'est par l'intermédiaire de l'entrepreneur de spectacles états-unien Phineas T. Barnum, qu'en 1889, à l'âge de 18 ans, le jeune infirme avait immigré aux États-Unis d'Amérique et était, jusqu'à sa mort des suites d'une crise cardiaque, devenu une attraction populaire du spectacle de monstres humains ("Freak show") de Coney Island, à New York.

 

Randian décède  le 19 décembre 1934, à l'âge de 63 ans.

"La hyène".

Le journaliste sportif français Étienne Moatti

Il s'agit du surnom du journaliste sportif français Étienne Moatti, aimablement attribué par ses confrères de l'émission vespérale d'Olivier Ménard "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française "L'Équipe".

Entré au journal "L'Équipe" en 1999, celui-ci y est en charge de l'économie du sport.

Spécialiste des droits télévisuels, il est également l’interlocuteur des grandes institutions du football (LFP, FFF, UEFA, FIFA).

Et chroniqueur permanent pour l'émission "L’Équipe d’Estelle", qui précède "L’Équipe du Soir" sur la chaine "L’Équipe".

Dans le registre des surnoms animaliers, un autre de ses collègues de "L'Équipe du soir", le journaliste sportif français Nabil Djellit, a lui été surnommé "Le fennec".

Source : www.mediasenseine.com

"Une arconada".

Les joueurs français Luis Hernandez et Bernard Lacombe, en joie après l'incroyable bourde du gardien de but espagnol Luis Arconada, qui, le 27 juin 1984 à Paris (75), ne parvient pas à maîtriser le ballon, sur un coup franc tiré par Michel Platini

Ce mot fait référence au nom de l'ancien gardien de football international espagnol Luis Miguel Arconada Etxarri, né le 26 juin 1954.

Et il désigne malheureusement pour lui, depuis le 27 juin 1984 : une boulette ou bourde de gardien.

On le sait, l'histoire est souvent cruelle. Et elle l'est tout particulièrement avec ce très grand joueur, en retenant presque exclusivement son erreur lors de la finale de l’Euro 1984. Cet homme qui a causé le chagrin de l’Espagne et laissé son nom à la postérité pour cette bourde était pourtant un excellent gardien.

Cet enfant du Pays Basque brillait chaque semaine sur les pelouses de Liga avec son club, la Real Sociedad. Il a d’ailleurs conduit son club de San Sebastian (Pays Basque) (Espagne) au sommet du football espagnol en remportant consécutivement deux fois le championnat (1981-1982) et en étant désigné meilleur gardien de la Liga.

Le gardien de but espagnol Luis Arconada

Du haut de son petit mètre 78, Luis Arconada impressionnait par sa détente et son explosivité. Surtout, il savait rassurer sa défense et bénéficiait d’une confiance aveugle de la part des supporters de la Real Socieda, qui avaient l’habitude d’employer la formule "No pasa nada, tenemos a Arconada" ("Il n’y a rien à craindre, nous avons Arconada").

Ses meilleurs arrêts :

International espagnol depuis 1977 et jusqu'en 1985 (70 sélections), Luis Arconada connaît l'apogée avec la Roja lors de l’Euro 1984. Capitaine de l'équipe d'Espagne, il est cet été là considéré comme le meilleur portier du tournoi et ne cesse de le démontrer au cours de la compétition.

En finale face à la France, le duel tant attendu entre le capitaine espagnol, Luis Arconada, et le capitaine français, Michel Platini, a bien lieu.

Le coup franc de Michel Platini et la bourde de Luis Arconada

À la 55e minute de ce France-Espagne, dans un Parc des Princes plein à craquer, les Bleus de Michel Hidalgo obtiennent un coup franc à l’entrée de la surface de réparation. Alors que le score est toujours nul et vierge entre les deux équipes, Michel Platini s’élance et frappe du droit.

Le 27 juin 1984, en finale de l'Euro, le coup franc de Michel Platin qui vaudra au malheureux Luis Arconada de voir son patronyme entrer dans le lexique international du football...
Le 27 juin 1984, en finale de l'Euro, le coup franc de Michel Platini qui vaudra au malheureux Luis Arconada de voir son patronyme entrer dans le lexique international du football...

Luis Arconada qui semblait avoir capté le ballon, le voit en réalité, glisser sous son corps.

Cela fait 1-0 pour l’équipe de France, pour la plus grande joie des Bleus, mais une bien cruelle désillusion pour le pauvre Arconada.

Un second but français marqué dans le temps additionnel par Bruno Bellone, délivre enfin le peuple français, encore traumatisé par la dramatique "Nuit de Séville" du 8 juillet 1982 : une terrible défaite aux tirs au but face à l'Allemagne, en demi-finale de la Coupe du monde jouée en Espagne, après avoir mené 3-1, en marquant deux buts dans les dix premières minutes de la prolongation, s'ouvrant ainsi la route - pensions-nous tous alors - vers la première finale de notre histoire.

Mais l’Espagne toute entière voit s'envoler ses rêves de sacre.

Le résumé de la finale France-Espagne (2-0) :

Arconada, héros de la demi-finale face au Danemark, devient le symbole de cet échec.

Difficile à avaler pour l’ancien gardien, même des années après : "Le poste de gardien, c’est pour le bon comme pour le mauvais côté. Mais le plus dur, c’est que les gens se souviennent de moi seulement pour cette action" a-t-il expliqué, il y a quelques années à la télévision espagnole.

Sources : labeautedufootball.com et www.football-vintage.com