Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice italienne du cinéma muet Edvige Maria Valcarenghi, née le 8 mai 1886 et morte en 1969.
Elle est l'épouse de l'acteur, scénariste et réalisateur italien Vincenzo Leone, connu sous le nom de Roberto Roberti et la mère du scénariste et réalisateur italien Sergio Leone.
Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur, scénariste et réalisteur italien Vicenzo Leone, né le 5 août 1879 et mort le 9 janvier 1959.
Pionnier du cinéma italien, il réalise le premier western italien, "La Vampire indienne", en 1913, dans lequel son épouse, l'actrice Bice Waleran tient le rôle de l'Indienne.
Président des réalisateurs italiens, Roberto Roberti sera réduit au chômage du fait de son opposition au fascisme.
Son fils, né en 1929, est le célèbre scénariste et réalisateur Sergio Leone. Lequel prendra en 1964 le pseudonyme américanisé de "Bob Robertson" en hommage au "Roberto Roberti" choisi par son père.
Il s'agit du nom d'artiste du musicien, acteur et chanteur français Bernard Wantier, né le 28 décembre 1953.
Il s'est fait connaître avec le groupe "Les Musclés", ainsi que par son interprétation de nombreux génériques de dessins animés, diffusés dans le "Club Dorothée", une émission de télévision française destinée à la jeunesse, produite par AB Productions et diffusée sur la chaîne télévisée TF1 du 2 septembre 1987 au 30 août 1997.
Pochette du 45 tours "Dis-moi Bioman" de Bernard Minet (1988)
Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice états-unienne Alicia Christian Foster, née le 19 novembre 1962.
Également réalisatrice et productrice, Jodie Foster a commencé à tourner des publicités dès l'âge de deux ans, une série télévisée à six ans et des films à dix ans.
Mais c'est le film "Taxi driver", réalisé en 1976 par Martin Scorsese qui la révèle au grand public ; son rôle de prostituée lui valant - à seulement 14 ans - sa première nomination aux Oscars.
Jodie Foster dans "Taxi driver"
Ayant fait la totalité de ses études en français et obtenu brillamment un baccalauréat au lycée français de Los Angeles (Californie), elle parle couramment le français sans aucun accent américain, et préfère le plus souvent effectuer elle-même le doublage de ses films en français.
Titulaire d'un diplôme de littérature de l'université Yale, elle a obtenu par deux fois l'Oscar de la meilleure actrice : pour "Les accusés" en 1988, puis pour "Le silence des agneaux" en 1991.
50 Cent (prononcer fif-ti-sènt) est le nom d'artiste du rappeur états-unien Curtis James Jackson III, né le 6 juillet 1975.
Également compositeur, producteur de musique et acteur, 50 Cent a appartenu au collectif de rap East Coast G-Unit et fondé le label G-Unit Records en 2003.
Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur états-unien Marion Mitchell Morrison, né Marion Robert Morrison le 26 mai 1907 et mort le 11 juin 1979.
Au cours de ses cinquante ans de carrière (1926-1976), il a joué dans près de 180 films : notamment des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques.
Mais c'est naturellement dans ses très nombreux westerns que John Wayne s'est réellement imposé, particulièrement sous la direction de deux réalisateurs :
John Ford : "La Chevauchée fantastique" (1939), "Le Massacre de Fort Apache" (1948), "Le fils du désert" (1948), "La Charge héroïque" (1949), "Rio Grande" (1950), "La Prisonnière du désert" (1956) ou encore "L'Homme qui tua Liberty Valance" (1962),
Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et illustrateur français Jacques de Loustal, né le 10 avril 1956.
Curieusement, moi qui ai, durant ma jeunesse, rencontré de très nombreux dessinateurs, je ne l'ai jamais croisé, alors même qu'il habitait, des années durant, à Paris (75), l'immeuble de mon meilleur ami et parrain de ma fille aînée !
Loustal est l'auteur de nombreux albums de bande dessinée et livres pour enfants, et réalise régulièrement des couvertures pour la presse ("The New Yorker", notamment) ainsi que des illustrations pour la publicité ou des affiches de cinéma ; dont celle de l'un de mes films français préférés des années 1980 : "Un monde sans pitié", réalisé par Éric Rochant en 1989.
Un monde sans pitié, Affiche
Son style graphique, principalement réalisé en couleur directe, est particulièrement reconnaissable sous toutes ses formes : pinceau, plume, encre, peinture, fusain.
Artiste prolifique, avec plus de 80 ouvrages parus à ce jour, Loustal se caractérise dans le monde du 9e art et de l’illustration en s'inspirant plus de la peinture (le fauvisme, David Hockney, etc.) et du cinéma (Wim Wenders) que de la bande dessinée.
Et dans ce domaine, il a peu recours au phylactère, privilégiant les textes hors-champ ou le récitatif.
Il expose régulièrement ses peintures et dessins dans des galeries, en France et en Europe.
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et scénariste français André Berthomieu, né le 16 février 1903 et mort le 10 avril 1960.
Metteur en scène sans prétentions artistiques, il se considérait comme un technicien du cinéma.
Berthomieu a été président du Syndicat des techniciens ainsi que de l'Association des Auteurs de films de 1945 à 1955.
Réalisateur prolifique, il tourne 67 long-métrages entre 1928 et 1960 !
Dont "Mon coeur et ses millions", en 1931, sous le nom d'artiste "Modeste Arveyres".
Sans qu'il s'agisse naturellement d'un grand réalisateur, Berthomieu figure néanmoins en très bonne place dans mon imposante vidéothèque, car quatre de mes acteurs français préférés de ces années là - Bourvil, Fernandel, Raimu et Michel Simon - ont plusieurs fois tourné sous sa direction :
Bourvil :
Fernandel :
Raimu :
et Michel Simon :
Votre sagacité légendaire vous aura aisément permis de le deviner ; je ne contribue guère aux bénéfices de la firme Disney, avec ses innombrables adaptations cinématographiques des séries de "comics" Marvel créées par Stan Lee...
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et producteur états-unien Richard Donald Schwartzberg, né le 24 avril 1930.
Après d'infructueuses tentatives pour devenir acteur, il devient réalisateur de films publicitaires, de documentaires et de films d'entreprise à partir de 1958.
Le succès de ses 6 épisodes de la troisième série du légendaire feuilleton télévisé "Au nom de la loi" avec Steve Mc Queen, en 1960-1961, lui vaut ensuite de réaliser de nombreux épisodes de feuilletons aussi populaires que "Sur la piste du crime", "Cannon", "Perry Mason", "Les Rues de San Francisco", "Les Mystères de l'Ouest", "Bronk" (jamais diffusé en France) et "La Quatrième Dimension".
Devenu réalisateur de cinéma dès 1961, il connaît le succès avec "La malédiction" en 1976, "Superman" en 1980 et "Les Goonies" en 1985.
Il rencontre ensuite l'acteur états-unien Mel Gibson, qui devient son acteur fétiche et avec lequel il tourne la comédie "Maverick" (1994) et le thriller "Complots" (1997), mais surtout la série de films à succès "L'arme fatale", dont les 4 volets ont rapporté plus d'un milliard de dollars (chiffre alors énorme) en 1987, 1989, 1992 et 1998.
En tant que producteur, nous lui devons notamment le feuilleton télévisé "Les contes de la crypte" et des films tels que "Sauvez Willy" (1 et 2) ou "X-Men : Days of Future Past".
Il s'agit du nom d'artiste et du nom de scène de l'actrice et chanteuse française d'origine danoise Hanne Karin Bayer, née le 22 septembre 1940 et morte le 14 décembre 2019.
Ce pseudonyme a inventé pour elle par la célèbre couturière Coco Chanel, lors de ses débuts comme mannequin dans l'agence Catherine Harlé.
Actrice vedette de la Nouvelle Vague, Anna Karina est principalement connue pour ses rôles dans les films de son mari, Jean-Luc Godard, entre 1960 et 1967.
Ainsi que pour sa carrière de chanteuse, notamment aux côtés de Serge Gainsbourg ("Sous le soleil exactement" ou Philippe Katerine.
Pour de nombreux cinéphiles (mais pas pour moi qui demeure indéfectiblement insensible au travail de Jean-Luc Godard), elle reste à jamais l'inoubliable interprète du film "Pierrot le fou", tourné en 1965 à Porquerolles (83) avec Jean-Paul Belmondo.
Yul Brynner est le nom d'artiste de l'acteur états-unien d'origine mongole et russe Juli Borissovitch Bryner, né le 11 juillet 1920 (*) et mort le 10 octobre 1985.
On l'ignore souvent, mais il réalisa de nombreux téléfilms aux États-Unis d'Amérique au cours des années 1950, avant de devenir le célèbre acteur que l'on sait. En particulier pour la série d'émissions dramatiques "Studio One", diffusée de 1948 à 1958 sur le réseau CBS.
Des origines familiales longtemps mystérieuse
Yul Brynner est toujours resté très mystérieux sur ses origines, rendant son existence encore plus exotique qu'elle ne l'a été. Il a souvent prétendu s’appeler "Taidje Khan", être mi-japonais, mi-suisse, et être né sur l’île russe de Sakhaline. Ou être originaire d'une famille gitane. Au moment de sa mort, on ignorait la vérité, et celle-ci n'a été dévoilée que des années plus tard par son fils Rock Brynner.
Une année de naissance manifestement fausse (*)
Aujourd'hui encore, celle-ci est en effet sujette à débat.
Mais elle est vraisemblablement beaucoup plu proche de 1903 - l'année de naissance de Fernandel - que de 1920.
Le célèbre acteur français l'avait en effet croisé en... 1924, à l'ABC, une salle de spectacles de cabaret de Marseille (13), où Yul Brynner jouait de la musique tzigane.
Et Fernandel a expliqué à l'animateur Jean Nohain, le 15 avril 1958, dans son émission de télévision "36 chandelles", que Yul Brynner et lui se connaissaient depuis 34 ans et étaient nés la même année, sans que Brynner ne s'en soit aucunement offusqué.
Arrivé aux États-Unis d'Amérique en 1943, à l'âge de 23 ans (mais il davantage l'apparence d'un homme de 40 ans que de 23 ans, sur ce document d'immigration états-unien de 1943...), il se produit d'abord à Broadway sous le nom de "Youl Bryner", avec un seul "n", son véritable patronyme.
Une carrière qui débute en 1949
Il fait ses débuts au cinéma en 1949 dans "La Brigade des stupéfiants", le seul film avec ses cheveux naturels.
Et, dès 1951, il se rend célèbre en interprétant son plus grand rôle, le roi de Siam, dans la comédie musicale de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II, "Le Roi et moi".
Yul Brynner demeure indissociablement lié à ce rôle, qu'il interprète à la fois :
dans la production originale de 1951, à Broadway,
dans sa reprise sur scène à Broadway en 1977,
dans celle de Londres en 1979,
dans une autre reprise de Broadway en 1985,
dans sa transposition au cinéma, en 1956, par Walter Lang,
et dans son adaptation pour la télévision (série "Anna et le roi") créée par Gene Reynolds et diffusée sur CBS en 1972.
Pour ce rôle, qu'il a interprété 4 633 fois au théâtre, il reçoit en 1952 le Tony Award du meilleur acteur de comédie musicale dans un second rôle et remporte l’Oscar du meilleur acteur en 1957.
C'est pour ce rôle qu'il se rase la tête en 1951. Et c'est en raison de l'énorme succès de cette production à Broadway et du film au cinéma, qu'il continue à le faire pour le reste de sa vie, même s'il a parfois porté une perruque pour certains rôles. Se raser la tête à cette époque étant tout à fait inhabituel, cela contribue à lui donner une immense notoriété. Par admiration, des fans se rasent aussi la tête et ce style de coupe prend le nom de "Coupe à la Yul Brynner" ou "Coupe Yul Brynner".
À partir de 1964, il se rase aussi les sourcils, ce qui a pour effet de le rajeunir, ou de masquer son âge.
Entre 1949 et 1976, il tourne dans quarante films, au nombre desquels les succès planétaires "Les dix commandements" (1956) et "Les sept mercenaires" (1960).
Avec le système des assurances, et les visites médicales obligatoires avant l'engagement dans un film avec des scènes d'action, Yul Brynner est obligé de mettre en parenthèses sa carrière au cinéma, à partir de 1976, car les médecins, et surtout, les producteurs, le trouvent trop vieux ; ayant alors vraisemblablement 73 ans et non 56, ainsi qu'il l'affirme ...
La rumeur sur son âge se répandant à Hollywood, le comédien, blessé, se réfugie à New York, se consacrant alors au théâtre, en reprenant son rôle fétiche dans "Le Roi et moi" à Broadway.
Sa consommation excessive de tabac (5 paquets par jour !) lui vaut de mourir d'un cancer du tabac le 10 octobre 1985. À l'âge officiel de 65 ans, mais plus vraisemblablement de 82 ans.
Maîtrise du français
Polyglotte, Yul Brynner assurait parler 11 langues dont l'anglais, le russe, le français, le hongrois, le japonais, l'hébreu et le yiddish.
Il a souvent assuré lui-même le doublage français de ses personnages et parlait en effet parfaitement notre langue, ainsi qu'en atteste un entretien télévisé du 11 juillet 1959 avec le journaliste français Pierre Dumayet.
On remarquera que - alors officiellement âgé de seulement 39 ans - il pourrait ene effet parafitement en avoir déjà eu,en réalité, 56.
Tombe
Les cendres de Yul Brynner reposent - pour l'essentiel - à Luzé près de Chinon (37), dans le cimetière de l'Abbaye royale Saint-Michel de Bois-Aubry, classée monument historique en 1944 ; un chef-d'œuvre de l'architecture romane du XIIe siècle et gothique des XIVe et XVe siècles, que l'on vient admirer de toute la France.
Ainsi que dans le jardin du manoir de Criqueboeuf, à Bonnebosq (14), dans le Calvados, en Normandie, un bâtiment daté de la seconde moitié du XVIe siècle.
Yul Brynner était venu s'y installer, à partir de 1971, après l'avoir acquis à la fin des années 1960.
Et une partie de ses cendres ont été répandues sur le site, après qu'il y a passé son dernier été, en 1985.