"Claude Jade".

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Claude Jorré, née le 8 octobre 1948 et morte le 1er décembre 2006.

Actrice fétiche du réalisateur français François Truffaut, qui a fait d'elle "La petite fiancée du cinéma français", elle est devenue célèbre grâce à son rôle de Christine Darbon, la petite amie, l'épouse, puis la femme divorcée d'Antoine Doinel, dans le cycle de films : "Baisers volés" (1968), "Domicile conjugal" (1970) et "L'Amour en fuite" (1978).

Son rôle dans "L'Étau", réalisé en 1968 par le réalisateur britannique Alfred Hitchcock - qui l'avait embauché sur les conseils de François Truffaut -, lui vaut d'appartenir à la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".

"Francis Ford".

Francis Ford, le frère aîné de John Ford

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur, scénariste et réalisateur états-unien d'origine irlandaise Francis Joseph Feeney, né le 14 août 1881 et mort le 5 septembre 1953.

Parti pour la Californie en 1909 avec Gaston Méliès (le frère aîné du célèbre réalisateur français Georges Méliès), il y devient acteur et réalisateur pour les studios Universal.

Ayant connu une ascension rapide aux premiers temps de l'industrie du cinéma, il a vu sa carrière décliner au moment de l'essor de celle de son jeune frère qu'il a fait débuter sous le nom de "Jack Ford", puis "John Ford" et qui est devenu l'un des plus importants réalisateurs états-uniens.

John Ford

Sa très importante filmographie compte près de 200 films comme réalisateur et près de 500 comme acteur.

Source : wikipedia.org

"Janet Leigh".

Janet Leigh dans "Psychose" (1960)

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice états-unienne Jeanette Helen Morrison, née le 6 juillet 1927 et morte le 3 octobre 2004.

Janet Leigh dans "Psychose" (1960)

Elle est notamment connue pour son interprétation de Marion Crane dans le film "Psychose", réalisé en 1960 par le metteur en scène britannique d’Alfred Hitchcock, qui lui vaut d'appartenir à jamais à la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".

Elle a épousé en troisième noce l'acteur états-unien Tony Curtis, dont elle a eu deux filles, devenues elles aussi actrices : Kelly Curtis et Jamie Lee Curtis.

Jamie Lee Curtis, sa petite soeur Kelly et leurs parents, les acteurs vedettes états-uniens Tony Curtis et Janet Leigh

Source : wikipedia.fr

"Anny Ondra".

Anny Ondra

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice tchèque Anna Sophie Ondrakova, née le 15 mai 1902 et morte le 28 février 1987.

Aujourd'hui largement oubliée du grand public - et même de nombreux cinéphiles, hélas - elle demeure pourtant, à jamais, la première de la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".

L'acteur danois Carl Brisson et l'actrice tchèque Anny Ondra dans "The manxman" (littéralement, "L'homme de l'île de Man") réalisé en 1928 par Alfred Hitchcock et sorti en 1929
L'acteur danois Carl Brisson et l'actrice tchèque Anny Ondra dans "The manxman" (littéralement, "L'homme de l'île de Man") réalisé en 1928 par Alfred Hitchcock et sorti en 1929

Elle a en effet été l'héroïne du dernier film muet du maître du suspense : "The manxman" (1929).

L'acteur anglais John Longden et l'actrice tchèque Anny Ondra, face à l'acteur anglais Charles Paton, dans le film anglais "Chantage", réalisé en 1929 par Alfred Hitchcock
L'acteur anglais John Longden et l'actrice tchèque Anny Ondra, face à l'acteur anglais Charles Paton, dans le film anglais "Chantage", réalisé en 1929 par Alfred Hitchcock (Collection Christophe)

Et de son premier film parlant ("Chantage") (1929), pour lequel elle a été doublé, en raison de son trop fort accent.

Vedette du cinéma tchèque, elle joue dans plus de quarante films en Bohême, en Autriche et en Allemagne jusqu’en 1928, principalement sous la direction de l'acteur tchèque devenu réalisateur Karel Lamac, dont elle devient la compagne.

Cette année-là, en effet elle signe un contrat avec la BIP (British International Pictures). Elle y rencontre Alfred Hitchcock, avec qui tourne les deux films évoqués.

Cela ne marque pas pour autant le deuil de sa carrière, puisqu'elle jouera encore dans une quarantaine de films en Allemagne, en France et en Tchécoslovaquie.

Avant de faire sa dernière apparition à l'écran en 1957.

Vie privée

L'acteur, réalisateur et producteur tchèque Karel Lamac, également connu sous les noms germanisé de Carl Lamac et francisé ou anglicisé de Charles Lamac
L'acteur, réalisateur et producteur tchèque Karel Lamac, également connu sous les noms germanisé de Carl Lamac et francisé ou anglicisé de Charles Lamac

Elle a été la compagne du célèbre acteur et réalisateur tchèque Karel Lamac, avec lequel elle a créé la société de production allemande Ondra-Lamac-Film, en 1930, qui produira jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, malgré leur séparation.

L'actrice tchèque Anny Ondra et le champion de boxe allemand Max Schmeling, le jour de leur mariage, en 1933
L'actrice tchèque Anny Ondra et son époux, le champion de boxe allemand Max Schmeling, le jour de leur mariage, en 1933

Puis, en 1933, l'épouse du célèbre champion de boxe allemand Max Schmeling (28 septembre 1905 - 2 février 2005 à Wenzendorf), qui fut le premier boxeur européen champion du monde des poids lourds, entre 1930 et 1932, avant de devenir, dans les années 1950, un important responsable de Coca-Cola Europe en Allemagne.

Le champion de boxe allemand Max Schmeling, premier européen sacré champion du monde de boxe, entre 1930 et 1932

Et demeure considéré, aujourd'hui encore, comme le huitième meilleur boxeur poids lourd de tous les temps par le site BoxRex.com.

Source : wikipedia.org

"Telly Savalas".

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur et chanteur états-unien d'origine grecque Aristotelis Savalas, né le 21 janvier 1922 et mort le 22 janvier 1994.

Il est particulièrement connu pour avoir interprété dans les années 1970 le rôle principal dans le feuilleton télévisé policier "Kojak".

Son crâne rasé a donné lieu à la naissance de différentes expressions relatives au fait d'être chauve.

Et peu de gens se souviennent de lui avec des cheveux...

L'acteur états-unien Telly Savalas avec des cheveux

Source : wikipedia.org

"Pascale Ogier".

Pascale Ogier

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Pascale Thomas, née le 26 octobre 1958 et morte en pleine jeunesse, le 25 octobre 1984, à l'âge de 26 ans.

Fille du musicien français Gilles Nicolas et de l'actrice française Bulle Ogier, dont elle a repris le nom d'artiste, elle a brièvement été la muse du réalisateur français Éric Rohmer.

L'actrice française Bulle Ogier
L'actrice française Bulle Ogier

Héroïne principale de son film "Les nuits de la pleine lune", tourné l'année de sa disparition, en 1984,elle demeure la figure mélancolique des années 1980.

Une enfant de la balle

Pascale était la fille de l'actrice française Bulle Ogier, dont l'ami n’était autre que le producteur et réalisateur suisse Barbet Schroeder.

Dès l’âge de 10 ans, elle tourne pour André Téchiné dans "Paulina s’en va" (1969). Et entame ensuite des études de cinéma qu’elle va délaisser pour se lancer dans le métier d’actrice.

Son premier véritable rôle sera, en 1978, dans le deuxième film d’un certain Jean-Claude Brisseau, alors soutenu par Eric Rohmer. Ce dernier est, par ailleurs, le voisin de Bulle Ogier, et il a vu grandir Pascale. La même année, il lui offre son second rôle dans "Perceval le Gallois" (1978).

A la même période, elle rencontre le tout jeune cinéaste états-unien Jim Jarmush, avec qui elle noue une relation, pour ensuite former un triangle amoureux avec le directeur artistique Benjamin Baltimore.

Pascale Ogier intègre alors un mythe, qui n’est pas cinématographique : celui de la "branchitude" parisienne du début des années 80, cette période si spéciale, faite d’endroits devenus mythiques tels que le Palace ou les Bains Douches. Pascale fait ses nuit blanches au Palace avec Eva Ionesco, Christian Louboutin , Alain Pacadis, Thierry Ardisson, Pauline Lafont et sa mère, Bernadette, Pascal Greggory, Elli Medeiros, Virginie Thévenet, ou même Roland Barthes. Des nuits plus belles que les jours de certains, des nuits si branchées, si droguées...

Eric Rohmer continue de travailler avec la jeune actrice, et lui offre, en 1979, un rôle au théâtre des Amandiers dans une nouvelle traduction française qu’il a faite lui même de "La petite Catherine de Heilbronn". En 1981 elle consigne le scénario du "Pont du Nord", réalisé par Jacques Rivette et joue dans le film, aux côtés de sa mère. Sa prestation lui vaut d’être reconnue aux États-Unis comme un espoir du cinéma.

A vingt quatre ans, elle maîtrise la diction apprise de Marguerite Duras, celle là même que sa mère imitait, à l’instar d’Emmanuelle Riva dans "Hiroshima mon amour" (1959).

En 1984, Éric Rohmer, qui a eu le loisir de l’inviter souvent avec d’autres adolescents et d’étudier cette jeunesse affranchie tant de la morale que des idéologies, promise à un avenir sans difficultés sinon sentimentales, lui confie le rôle principal d’un film existentialiste sur l’éternelle histoire d’amour et de mort que l’impossible désir pour l’autre fait rejouer à la génération des années 80 : "Les nuits de la pleine lune".

Comme le réalisateur représente la comédie que les enfants de la bourgeoisie contemporaine se jouent à eux mêmes et la manière qu’a une jeune femme de se mettre en scène dans sa vraie vie, il confie à l’actrice elle même le soin de choisir ses tenues dans sa propre garde-robe et les accessoires du décor dans son environnement. Par une mise en abîme imperceptible, il fait de son personnage une décoratrice.

C’est également Pascale Ogier qui fait découvrir à Éric Rohmer le disque "Rectangle" d’Elli et Jacno, dont les chansons électroniques, légères et justes à la fois, serviront d’illustration sonore.

Louise, le personnage à la voix fragile et si singulière qu’elle interprète, partage sa vie entre deux hommes. Le jour, dans une ville nouvelle de la banlieue, avec un compagnon, interprété par Tchéky Karyo, dont elle s’éloigne inexorablement jusqu’à ce qu’il se résigne à la quitter. Et la nuit, à Paris même, avec un confident chaste tenu au rôle d’ami et accompagnateur, qu’incarne Fabrice Luchini. A la dernière scène, l’héroïne disparaît seule dans la nuit parisienne. Le film fait près de six cent mille entrées et Pascale Ogier devient une actrice reconnue, par le public et la profession. En septembre, son interprétation, dans laquelle elle semble jouer la femme qu’elle est à la ville, lui vaut la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise. Et le prix lui est remis par un cinéaste qu’elle révère : Michelangelo Antonioni.

Elle commence ensuite le tournage d’"Elsa, Elsa", un film de Didier Haudepin dont elle incarne le personnage principal. Le 17 octobre, elle prend part à une réception officielle à l’Élysée en l’honneur de l’industrie de la mode, en présence du président Mitterrand, de grands couturiers et de d’artistes célèbres. Sept jours plus tard, est diffusée une interview filmée au début du mois pour l’émission "Cinéma, Cinémas", où elle évoque avec pudeur une sexualité sombre faites de "choses physiques aussi, beaucoup… Je rêve beaucoup de ça. (…) les histoires d’amour (…) C’est ma fatalité, je crois… Pour toujours".

Le lendemain à l’aube, 25 octobre 1984, deux mois et demi après la sortie des "Nuits de la pleine lune", au sortir d’une soirée au Palace, comme cela lui était déjà arrivé, elle est prise d’une crise d’angor, chez un ancien partenaire d’excès adolescents. Celui-ci ignore qu’elle souffre d’un souffle au coeur , trace d’une malformation cardiaque congénitale, et tarde à alerter les secours. Pascale Ogier meurt sur place des conséquences d’une ischémie myocardique dégénérée en hypoxie générale, à la veille de son 26e anniversaire, quatre jours après le réalisateur François Truffaut. Le soir même a lieu l’avant-première de son dernier long métrage, "Ave Maria", dont elle ne connaîtra pas le destin scandaleux. Et ce n’est que des années plus tard que les médias français évoqueront un surdosage de cocaïne, qui aura décompensé sa cardiopathie.

La chanteuse Lio la remplace dans le tournage d’"Elsa, Elsa".

Et, en février, lors de la Nuit des César, elle est citée à titre posthume - honneur qui n’avait jamais été rendu qu’à Romy Schneider - au rang des meilleures actrices, le prix étant remporté par Sabine Azéma.

En 1985, le chanteur Renaud, dans son album "Mistral gagnant" lui consacre une superbe chanson où, sans la nommer, il l’appelle affectueusement "P’tite conne" :

Et Jim Jarmusch, qui avait le projet de tourner avec elle, lui dédie son film "Down by law".

Célébrée dès le lendemain de sa mort comme l’icône des années quatre vingt, par le critique Alain Pacadis, qui la compare à ce que fut l'actrice Anouk Aimée, dans les années soixante pour une Nouvelle Vague finissante, Pascale Ogier est devenue, plus de trente ans après, une véritable figure de roman.

Son nom est presque homonyme de celui du réalisateur français Pascal Laugier, avec lequel il convient évidemment de ne pas la confondre.

Sources : wikipedia.org et lemagcinema.fr

"Bulle Ogier".

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marie-France Thielland, née le 9 août 1939.

Ayant fait ses débuts au théâtre en 1963, elle fait sa première apparition au cinéma en 1966.

Sa prestation dans "L'amour fou" de Jacques Rivette, en 1969, est très remarquée.

Et le succès de "La salamandre" d'Alain Tanner, en 1971, la fait plus largement connaître du public.

Affiche du film suisse "La salamandre" de Alain Tanner (1971)
Affiche

Et dans les années qui suivent, alternant cinéma, théâtre et télévision, Bulle Ogier travaille régulièrement avec Jacques Rivette, Barbet Schroeder ou Marguerite Duras.

Vie privée

Bulle Ogier est l'épouse du réalisateur et producteur de cinéma suisse barbet Schroeder.

Et elle était la mère de l'actrice française prématurément disparue Pascale Ogier.

Récompenses

En 1999, elle est nommée pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle avec "Vénus Beauté (Institut)", où elle joue la patronne de l'institut de beauté.

Affiche du film français "Vénus beauté (Institut)" de Tonie Marshall (1999)

Et elle reçoit le Molière de la comédienne dans un second rôle, en avril 2011, pour "Rêve d'Automne" de Jon Fosse, mis en scène par Patrice Chéreau.

Source : wikipedia.org

"Cary Grant".

Cary Grant

Il s'agit du nom d'artiste et du nom de scène de l'acteur britannique Archibald Alexander Leach, né le 18 janvier 1904 et mort le 29 novembre 1986, naturalisé américain en 1942.

Son premier nom d'artiste fut d'abord "Cary Lockwood", un nom choisi d'après son personnage dans la pièce "Nikki", en 1931. Mais il dut changer de nom, lors de son arrivée à Hollywood, quelques mois plus tard, en raison d'une confusion possible avec un autre acteur.

Il choisit le nom de "Grant" en parcourant une liste de noms d'emprunt proposés par la Paramount, pour les initiales "C" et  "G" qui avaient déjà porté chance aux acteurs vedettes Clark Gable et Gary Cooper.

Affiche du film états-unien "La mort aux trousses" de Alfred Hitchcock (1959)

Très grand pour sa génération (il mesurait 1,87 m), il était cependant d'une étonnante souplesse et savait tomber à merveille, car il avait commencé sa carrière dans la pantomime en Angleterre. Il fut ensuite chanteur dans les comédies musicales de Broadway à New York (New-York) (États-Unis) avant de devenir un spécialiste de la "Comédie loufoque" ou "Screwball comedy".

Affiche du film états-unien "Les enchaînés" de Alfred Hitchcock (1946)

Seul acteur que le grand Alfred Hitchcock ait semble-t-il jamais aimé de toute sa vie, sa séduction et son apparence soignée ont directement inspiré le britannique Ian Fleming pour créer le personnage de James Bond.

Premier choix du romancier, Cary Grant refusa cependant le rôle en 1961, parce qu'à 57 ans il se sentait trop vieux pour incarner le célèbre agent secret.

Cary Grant en James Bond

L'American Film Institute l'a classé, en 1999, deuxième acteur de légende du cinéma américain, derrière Humphrey Bogart.

Un plan américain du film états-unien "La mort aux trousses", de Alfred Hitchcock (1959), avec Cary Grant et Eva-Marie Saint
Cary Grant et Eva-Marie Saint dans le film états-unien "La mort aux trousses", de Alfred Hitchcock (1959)

Source : wikipedia.org

"Joan Fontaine".

L'actrice américaine Joan Fontaine

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice anglaise Joan de Beauvoir de Havilland, née le 22 octobre 1917 et naturalisée états-unienne en avril 1943, morte le 15 décembre 2013.

Elle est d'ascendance normande, son ancêtre, nommé de Haville, étant compagnon de Guillaume le Conquérant, avec lequel il participa à la conquête de l'Angleterre en 1066.

Figure importante de l’âge d’or hollywoodien, elle fut dirigée par des réalisateurs de renom comme Alfred Hitchcock, Fritz Lang, George Stevens, Max Ophüls ou Nicholas Ray.

Elle est la sœur cadette de l'actrice anglaise, naturalisée états-unienne et française, Olivia de Havilland, avec laquelle elle entretint toute sa vie des relations exécrables et demeura fâchée de 1975 à 2013.

Lors de ses débuts, en 1935, quelques mois après sa soeur, sa mère aurait refusé de la laisser utiliser leur nom de famille. Afin d'éviter la confusion avec sa soeur aînée Olivia, qui a gardé le sien, elle est donc contrainte de s'inventer un nom ("Joan Burfield") avant d'adopter l'ancien nom de scène de sa mère, Lilian Fontaine.

Pour ses rôles dans "Rebecca" (1940) et "Soupçons" (1941), elle figure à jamais dans la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".