"Tourner de l'oeil", "Tomber dans les pommes" ou "Se trouver mal".

Ces trois locutions verbales signifient : s'évanouir, avoir (ou faire) un malaise (langage courant) ; défaillir (registre soutenu).

  • "Tourner de l'oeil" est un idiotisme corporel et appartient au registre familier,
  •  "Tomber dans les pommes" est un idiotisme alimentaire et relève du registre argotique,
  • et "Se trouver mal" appartient au registre familer.

6 façons de dire "Hurler" en français.

"Gueuler" appartient au registre argotique.

"Brailler" relève du registre familier.

Alors que"Beugler", "Clamer" et "Crier" appartiennent au langage courant.

Et que "Vociférer" relève du registre soutenu.

11 façons de dire "Un chapeau".

Quelques modèles de chapeaux

Le registre argotique nous propose "un bitos" et "un doulos".

"Un galure" et "un galurin" appartiennent au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

Tandis que "un bibi" est une gémination relevant du registre familier et désignant plus particulièrement un chapeau féminin.

"Un feutre" relève du langage courant mais ne concerne que les chapeaux réalisés dans cette matière.

De même que "un melon" ne désigne - par ellipse lexicale - que les "chapeaux melon".

"Un fédora" ou "une capeline" : que les chapeaux (féminins) de ce type.

"Un panama" : que les chapeaux masculins de ce type.

Et "un Borsalino" ou "un Stetson" : que les chapeaux de cette marque. Ou de ce type pour le second ("chapeau de cow-boy").

Enfin, "un couvre-chef" appartient au registre soutenu et désigne tout accessoire de mode se portant sur la tête.

Source : wikipedia.org

Ne dites pas : "Où est-ce que c'est ?", C'est où ?" ni "Où c'est ?", "Où qu'c'est ?", "Où qu'c'est qu'c'est ?" ou "Où qu'cest-ti ?" !

Mais plutôt : "Où EST-CE ?" ou "Où EST-CE DONC ?" (registre soutenu).

  •  "Où est-ce que c'est ?" appartient en effet au langage courant,
  • "C'est où ?" et "Où c'est ?" au langage familier,
  • et "Où qu'c'est ?", "Où qu'c'est qu'c'est ?" ou "Où qu'cest-ti ?" au registre populaire.

36 façons de dire : "Réfléchir".

Une tête d'homme qui réfléchit, avec des rouages en marche (en dessin)

Nous avons dans le registre familier : "Faire marcher sa petite tête", "Faire travailler sa petite tête", "Faire travailler le ciboulot", "Faire travailler son ciboulot", "Se creuser le ciboulot", "Se triturer la cervelle", "Se triturer les méninges" et "Se triturer les neurones".

"Activer ses cellules grises", "Activer ses neurones", "Faire fonctionner sa cervelle", "Faire fonctionner sa tête", "Faire fonctionner ses neurones", "Faire fonctionner son cerveau", "Faire travailler sa cervelle", "Faire travailler sa tête", "Faire travailler son cerveau", "Se creuser la cervelle", "Se creuser la tête", "Se servir de sa cervelle", "Se servir de sa tête", "Se servir de son cerveau", "Se torturer les méninges", "Se torturer les neurones", relèvent du langage courant.

Ainsi que "Faire fonctionner ses cellules grises", "Faire fonctionner ses petites cellules grises", "Faire travailler ses cellules grises" ou "Faire travailler ses petites cellules grises", comme le célèbre détective privé belge de fiction Hercule Poirot, créé en 1920 par la romancière anglaise Agatha Christie.

Enfin le registre soutenu nous propose "Faire travailler ses méninges", "Faire travailler ses neurones", "Faire fonctionner ses méninges", "Faire fonctionner ses neurones", "Se servir de ses méninges" et "Se servir de ses neurones".

Ou encore, comme l'a écrit le génial Rabelais, "Se matagraboliser le cerveau", qui est évidemment - mes lecteurs habituels ne seront pas surpris  - ma formule préférée !

Et enfin, pour finir, "Cogiter", mais, cette fois, plutôt sur le ton de la plaisanterie.

Dites "Volontiers" plutôt que "Bien" !

Par exemple : "Je mangerais volontiers des pâtes !", plutôt que "Je mangerais bien des pâtes !".

Cela pourra, au surplus, éventuellement vous permettre d'éviter d'être la risée de vos amis des années durant !

Souvenir personnel

Tel fut en effet le cas - pendant toutes les années 1980 - de l'un de mes anciens camarades de classe terminale, avec lesquels j'avais coutume de traîner, durant ma première année d'histoire, dans le grand hall du bâtiment de Lettres de l'université de Paris-X Nanterre (92).

Alors que conformément à nos habitudes nous refaisions le monde autour d'un mauvais café, l'infortuné avait eu le malheur de lâcher à voix haute, au passage d'une splendide enseignante quadragénaire : "Ouah : celle-là je la baiserais bien !".

Ce à quoi la rousse flamboyante avait aussitôt rétorqué, tout aussi peu discrètement que lui, dans ce vaste couloir noir de monde : "Sans doute voulez-vous dire volontiers, jeune homme ?".

Vous imaginez aisément la gêne du jeune homme d'à peine dix-huit ans, tant vis-à-vis du regard aussi narquois qu'incendiaire de la perfide couguar avant l'heure (c'est du moins, certainement, ce dont rêvaient les jeunes paltoquets que nous étions !), que vis-à-vis des dizaines de personnes  présentes... et de nous, ses copains, naturellement écroulés de rire !

Surtout lorsque l'on sait que - subtils et légers comme nous l'étions alors - il  ne nous a pas fallu plus de cinq ans pour commencer à nous lasser de le présenter systématiquement à l'ensemble de la gent féminine à grands coups de : "Je te préviens, Pierre-François te baiserait bien !".

 

On ne dit pas : "En fait c'qu'y a ; c'qui s'passe" !

Le médecin légiste archéo-anthropologue français Philippe Charlier

Comme l'a déclaré le médecin légiste archéo-anthropologue français Philippe Charlier, le 13 novembre 2013, dans l'émission de Christine Bravo "Sous les jupons de l'histoire" consacrée à Diane de Poitiers, de la chaîne de télévision française Chérie 25.

Mais : "En fait cE qu'IL y a ; cE qu'iL sE passe" !

Et, idéalement : "CONCRÈTEMENT, CE QUI SE PRODUIT" !