Mais : "Autrefois" ou "Jadis" (registre soutenu) !
Vous passerez ainsi du langage courant ("Dans le temps"), du langage familier ("Dans l'ancien temps") ou du registre populaire ("Du temps d'autrefois") au registre soutenu.
Richesse et défense de la langue française
Cette collection réunit l’ensemble de mes articles consacrés à ces mots, locutions et expressions du registre familier utilisés dans la vie de tous les jours, dans les conversations non formelles.
Nombre total d’articles prévus dans cette collection : 1 472
Mais : "Autrefois" ou "Jadis" (registre soutenu) !
Vous passerez ainsi du langage courant ("Dans le temps"), du langage familier ("Dans l'ancien temps") ou du registre populaire ("Du temps d'autrefois") au registre soutenu.
Cette expression française du registre familier en forme d'idiotisme numérique signifie : il n'y a pas à hésiter, il n'y a pas d'alternative, il n'y a pas de choix, il n'y a pas tant de choix que ça.
On dit par exemple : "Tu ne peux pas continuer comme ça. Il n'y a pas 36 solutions : tu dois parler à ton père" !
Source :www.languefrancaise.net
Ces différentes locution adverbiales en forme d'idiotisme religieux appartiennent au registre familier et signifient : qui procure un plaisir des sens incroyable, d’une intensité extrême.
On dit par exemple : "Cette fille avait une cambrure de reins à damner un saint".
Ou : "Cette tarte aux myrtilles était bonne à damner tous les saints".
Sources : wiktionary.org et www.languefrancaise.net
Ces deux locutions verbales du registre familier en forme d'iditiotisme culinaire signifient respectivement :
Ou : "Ne t'inquiète pas pour mes parents, j'ai mis cette histoire à ma sauce, afin qu'ils ne s'inquiètent pas".
On dit par exemple : "Ce conte a été mis à toutes les sauces".
Ou : "Mettre cette citation à toutes les sauces comme on l'a fait lui a fait perdre sa pertinence".
Sources : wiktionary.org et www.languefrancaise.net
L'expression proverbiale en forme d'idiotisme textile "Un linceul n'a pas de poches" ou "Les linceuls n'ont pas de poche" signifie, de manière imagée, dans le registre familier : on ne peut rien emporter avec soi lorsque l'on meurt et il n'est donc guère utile de mourir riche, si cela n'est pas pour en faire profiter les autres - et en particulier ses proches - après sa mort.
Elle s'utilise notamment pour commenter de façon ironique le comportement de personnes très âgées ou très malades faisant preuve d'une certaine avarice vis-à-vis des leurs.
La formule"Un linceul n'a pas de poches" a servi de titre au roman états-unien écrit en 1937 par Horace McCoy et publié en France, en 1946, dans la célèbre "Série noire" de Gallimard.

Ainsi qu'au film français du même nom, qu'en a tiré en 1974, le réalisateur Jean-Pierre Mocky.


Source : wikipedia.org
Ces différentes locutions verbales du registre familier signifient : laisser passer une belle occasion, rater une opportunité.
Et elles font référence au "Coche", un ancien type de véhicule hippomobile.
On dit par exemple : "Pete Best, Henry Padovani, Seymour Brussel et Gilles Petit : tous ont en commun d'avoir raté le coche, en quittant respectivement The Beatles, The police, Les inconnus et Les chevaliers du fiel avant qu'ils ne connaissent le succès !".
Sources : www.cnrtl.fr, www.expressio.fr, wiktionary.org et www.linternaute.fr
Ces différentes locutions adjectivales du registre familier font référence à la forme rectiligne des trois objets évoqués : la lettre "i", un cierge et un piquet :



Et l'ensemble de ces expressions signifient donc :
On dit par exemple : "Malgré ses 92 ans, le vieillard était toujours droit comme un i".
On dit par exemple : "L'allée était constituée d'une rangée de pins droits comme des cierges".
"Être droit comme un cierge" et "Se tenir droit comme un cierge" sont des idiotismes religieux.
Sources : wiktionary.org
J'adore ces expressions du registre familier et du registre désuet en forme d'interjection, qui marquent l'étonnement ou l'indignation.
Et que j'utilise régulièrement dans J'aime les mots.
On dit par exemple : "Je ne supporte plus les anglicismes bon sang de bois !".
Ou : "Bon sang de bonsoir : je n'en peux d'entendre ces tics de langage, ces mots, locutions ou expressions à la mode et ces pléonasmes à longueur de journée !".
L'origine de ces deux formules est très ancienne. Elle trouve même son origine au Moyen Âge, lorsqu'il existait de nombreux jurons comportant le nom de Dieu. Ce qui était par exemple le cas de "Par le sang de Dieu", "Nom de Dieu" ou "Bon sang de Dieu".
La mention de Dieu étant considérée comme blasphématoire par le clergé devenu extrêmement puissant au XVe siècle, le nom de Dieu a disparu, cédant la place à des formules du type "Palsambleu", "Bon sang de bois" ou "Bon sang de bonsoir", qui évitaient d'avoir à le prononcer.
"Bon sang de bois !" est un idiotisme botanique et un idiotisme corporel.
Et "Bon sang de bonsoir !" est un idiotisme corporel.
Cette expression du registre familier signifie : englober dans une même réprobation.
On dit par exemple : "Pour moi, tous ces types ne sont que des charlatans : je les mets tous dans le même sac !".
Source www.larousse.fr
Le registre argotique est très riche, avec les verbes "Calancher", "Clamser", "Claquer" ou "Crever".
Et les locutions verbales "Aller nourrir les asticots", "Aller nourrir les poissons", "Aller nourrir les requins", "Aller nourrir les vautours", "Avaler sa chique", "Avaler son acte de naissance", "Avaler son bulletin de naissance" et "Casser sa pipe".
"Boire le bouillon d'onze heures", "Passer l'arme à gauche", "Sortir les pieds devant" ou "Y passer" relèvent du registre familier.
Dans le langage courant, nous avons également "Avoir été abattu", "Avoir été assassiné", "Avoir été tué", "Brûler vif", "Être assassiné", "Être broyé", "Être coupé en deux", "Être déchiqueté", "Être transformé en écumoire", "Être tué", "Être victime d'un assassinat", "Être victime d'un meurtre", Exploser", "Laisser sa vie (quelque part)", "Ne pas survivre", "Perdre la vie", "Tomber raide mort" ou "Trouver la mort".
Ainsi que, dans le cas d'une exécution : "Être décapité", "Être exécuté", "Être fusillé", "Être guillotiné" ou "Être pendu"
Ou, durant une guerre : "Mourir pour la France", "Tomber au champ d'honneur" ou "Tomber sous les balles de l'ennemi".
Enfin, "Consentir au sacrifice suprême", "Être cueilli par la mort", "Être fauché par la mort", Être rappelé à Dieu", "Être victime de la Grande Faucheuse", "Expirer", "Faire le dernier voyage", "Faire son dernier voyage", "Faire le grand voyage", "Passer", "Passer de vie à trépas", "Payer de sa vie", "Rendre l'âme", "Rendre son dernier souffle", "Rendre son dernier soupir", "Retourner à la poussière", "Succomber à ses blessures", "Trépasser" et "Voir sa dernière heure arriver" relèvent du registre soutenu.
Ces différentes locutions verbales relèvent de différents niveaux de langue et possèdent des significations très différentes :
On dit par exemple : "Le type s'est fait flinguer en sortant de la banque".
On dit par exemple : "Le nouveau ministre s'est fait fusiller dans le Canard enchaîné de mercredi dernier !".
On dit par exemple : "Elle m'a fusillé lorsqu'elle m'a aperçu".
On dit par exemple : "L'actrice s'est fait fusiller sur les marches".
On dit par exemple : "Le nouveau stagiaire a flingué le photocopieur !".
Ou : "Mon mari a flingué ma bagnole samedi dernier !".
Source : www.languefrancaise.net
Les adjectifs "Feignant" et "Cossard" relèvent du registre populaire.
"Feignasse" et "Flemmard" appartiennent au registre familier.
Tandis que "Fainéant" est un terme du langage courant, à l'instar de "Paresseux".
Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à pourquoi il vaut mieux dire "Fainéant" que "Feignant".