"Comme ça".

Cette locution adverbiale peut avoir différentes significations :

  • dans le langage courant :
    • de cette façon, de cette manière ; comme cela.

On dit par exemple : "Ce n'est pas comme ça qu'on fait : je vais te montrer".

    • ou : sans raison, sans explication.

On dit par exemple : "C'est tout de même curieux qu'elle soit passé devant chez toi comme ça".

  • et dans le registre populaire :
    • sans importance, sans conséquence.

On dit par exemple : "Ne t'inquiète pas : il a dit ça comme ça".

    • ou, lorsque l'on assortit son propos d'un geste de la main avec le pouce levé en haut, ou en faisant un rond à l'aide de son index et de son pouce : très bien, très bon, excellent, fiable.

Un pouce levé pour dire "Comme ça !", "Très bien !" ou "Super" !Le signe "OK !"

On dit par exemple : "Dans ce resto, ils ont un pinard comme ça !".

Ou : "Tu peux lui faire confiance : c'est un gars comme ça !".

On disait autrefois en argot : "Comac" et "Comaco".

Et les jeunes disent, en verlan : "Comas", "Ascom" ou "Sacom".

Sources : wiktionary.org

"Faire un caca nerveux".

Cette curieuse expression verbale relève du registre populaire.

Et elle signifie, au sens figuré : s'énerver exagérément sans raison réelle ; avoir un accès de mauvaise humeur pour une simple contrariété ou pour des broutilles.

On dit par exemple : "Je n'ai pas compris la réaction de ton père : il m'a fait un caca nerveux parce que j'avais mal replié son journal !".

Sources : www.linternaute.fr, wiktionary.org www.expressio.fr

"Coller son billet", "Donner son billet", "Ficher son billet", "Flanquer son billet" ou "Foutre son billet".

Ces différentes locutions verbales appartiennent au registre populaire et au registre désuet.

Et elles signifient : parier, donner ma parole.

On dit par exemple : "Je te colle mon billet que ses parents ne vont rien lui dire".

Ou : "Je te fiche mon billet que l'on peut rentrer par l'arrière sans se faire voir".

Source : www.languefrancaise.net

"Une addition salée", "Une facture salée" ou "Une note salée".

Ces différentes locutions nominales en forme d'idiotismes alimentaires relèvent du registre populaire.

Et elles désignent, au sens figuré : une addition, une facture ou une note dont le montant est élevé, important.

Et plutôt supérieur à ce que l'on avait imaginé.

On dit par exemple : "Eh bien, elle est salée cette addition : je ne risque pas de revenir dormir dans cet hôtel".

"S'en mettre plein la lampe", "S'en mettre plein le cornet" ou "S'en mettre plein la panse".

"S'en mettre plein la lampe" et "S'en mettre plein le cornet" sont des locutions verbales relevant du registre populaire.

Et "S'en mettre plein la panse" est une locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire appartenant au registre familier..

  • Les trois formules signifient principalement : manger en quantité, plus qu'à satiété, très copieusement,

"S'en mettre plein la lampe", "S'en mettre plein le cornet" (registre populaire) ou "S'en mettre plein la panse" (registre familier)

  • et "S'en mettre plein la lampe" signifie accessoirement : boire en quantité, plus qu'à satiété, très copieusement.

Picoler ou boire avec excès

Sur le même thème, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Manger" et en particulier "Manger abondamment".

Sources : www.dictionnaire.notretemps.com

On ne dit pas : "On peut s'blesser grave" !

Le journaliste sportif français Nicolas Geay

Comme a pu le déclarer le journaliste sportif français Nicolas Geay, le 5 août 2021, en commentant les épreuves masculines de cyclisme sur piste des Jeux olympiques de Tokyo 2020, sur la chaîne de télévision publique française France 2.

Mais : "On peut sE blesser graveMENT" !

On ne dit pas : "Comme si y aurait jamais une surprise possible en Ligue 1" !

Le journaliste sportif français Bernard Lions

Comme a pu le déclarer, le 5 août 2021, le journaliste sportif français Bernard Lions, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Comme si une surprise N'ÉTAIT jamais possible en Ligue 1" !

Pour cette phrase ni faite ni à faire, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Doit-on écrire "Gnôle", "Gnole", "Gniole", "Gnaule" ou "Niaule", "Niole" ou "Niôle" ?

Et bien ces sept graphies différentes sont toutes correctes, la première - "Gnôle" - devant toutefois être privilégiée.

Appartenant au registre populaire, ce substantif féminin nous vient du parler Lyonnais.

Et il désigne : l'eau-de-vie.

On dit par exemple : "Mon voisin ne refusait jamais un petit verre de gnôle".

Ou : "Privés de tout depuis des semaines, ces soldats auraient fait n'importe quoi pour de la gnôle".

Sources : wiktionary.org et www.larrouse.fr

"Des clous !"

Cette interjection qui ne manque pas d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants relève du registre populaire.

Et elle signifie, selon le contexte :

  • Pas question !

On dit par exemple : "Partir en vacances avec toi ? Des clous !".

  • ou : Rien !

On dit par exemple : "Mais alors, que comptes-tu me donner ?" "Des clous !".

Source : dictionnaire.sensagent.leparisien.fr