"Une belle-fille" et "Une bru".

Ces deux substantifs féminins du langage courant ne désignent absolument pas la même chose :

  • "Une belle-fille" est la fille d'un conjoint (ou d'une conjointe) issue d'une précédente union.

On dit par exemple : "Mon époux a eu ma belle-fille avec sa première épouse dix ans avant que nous ne nous rencontrions".

  • et "Une bru" est l'épouse de son propre fils.

Appeller celle-ci "Belle-fille" relève du langage populaire et d'une utilisation parfaitement impropre.

On dit par exemple : "Mon fils et ma bru m'ont donné de superbes petits enfants".

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à "Un beau-fils" et "Un gendre".

Source : wikipedia.org

"Un beau-fils" et "Un gendre".

Ces deux substantifs masculins du langage courant ne désignent absolument pas la même chose :

  • "Un beau-fils" est le fils d'un conjoint (ou d'une conjointe) issu d'une union précédente.

On dit par exemple : "Mon épouse a eu mon beau-fils avec son premier époux dix ans avant que nous ne nous rencontrions".

  • et "Un gendre" est l'époux de sa propre fille.

Appeller celui-ci "Beau-fils" relève du langage populaire et d'une utilisation parfaitement impropre.

On dit par exemple : "Ma fille et mon gendre m'ont donné de superbes petits enfants".

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à "Une belle-fille" et "Une bru".

Source : wikipedia.org

"Un bateau".

Ce substantif masculin peut désigner :

  • au sens propre :
    • une construction humaine capable de flotter sur l'eau et de s'y déplacer, dirigé par ses occupants.

Un bateau répond aux besoins du transport maritime ou fluvial, et permet diverses activités telles que le transport de personnes ou de marchandises, la guerre sur mer, la pêche, la plaisance, ou d'autres services tels que la sécurité des autres bateaux.

Un bateau

    • dans le registre populaire : une "entrée charretière" (dans le langage administratif) ou une "entrée carrossable" (dans le langage juridique).

Trottoir avec des bateaux devant des portails

C'est à dire, concrètement : un abaissement de trottoir localisé (devant un bâtiment ou un terrain). Cela facilite le franchissement du ressaut de trottoir, notamment par les véhicules pénétrant dans une propriété adjacente ou par les personnes à mobilité réduite passant d'un trottoir à l'autre en traversant la route.

Un abaissement de trottoir localisé ou "Bateau" (registre populaire), appelé "Entrée charretière" (dans le langage administratif) ou "Entrée carrossable" (dans le langage juridique)

    • et au sens figuré : un mensonge, une mystification, une tromperie, quelque chose de faux, une histoire inventée de toutes pièces.

On dit par exemple : "Monter un bateau à quelqu'un".

Sources : wikipedia.org

"Avoir mal aux cheveux".

Cette étrange locution verbale du registre populaire qui doit interloquer nos amis étrangers signifie : avoir très mal à la tête ; en particulier après une soirée bien arrosée.

On dit également, dans le même registre et dans les mêmes circonstances : "Avoir la tête comme un compteur à gaz".

"Merci qui ? Merci mon chien ?".

Cette formule du registre populaire en forme d'idiotisme animalier s'utilise pour signifier à quelqu'un - le plus souvent, un enfant - qu'il convient de remercier expressément une personne, lorsqu'elle vient de vous offrir quelque chose par exemple. Et d'y mettre le ton, voire idéalement un certain enthousiasme.

On dit par exemple :

- (Le grand-père) : "Tiens mon petit, voici pour toi".

- (L'enfant) : "Merci".

- (Ses parents) : "Merci qui ? Merci mon chien ?".

- (L'enfant) : "Merci papy !".

On ne dit pas : "On continue d's'en parler dans quelques minutes" !

La journaliste française Bénédicte Le Chatelier

Comme l'a fait, le 20 juillet 2020, la journaliste française Bénédicte Le Chatelier, dans son émission "Le Club Le Chatelier", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais, à tout le moins : "On continue D'EN parler dans quelques minutes" !

Et, idéalement :"NOUS CONTINUERONS D'EN parler dans quelques minutes" !

"Bigner".

Ce charmant petit verbe du registre populaire peut avoir, selon le contexte, deux significations radicalement différentes :

  • voir.

On dit par exemple : "Bigne un peu la gonzesse".

  • ou : cabosser, cogner, endommager légèrement.

Il peut alors s'utiliser indifféremment pour une personne ou pour un objet.

On dit par exemple : "Ce type m'énerve : je vais finir par le bigner !".

Ou : "J'ai encore bigné la bagnole de ma chérie : elle va me tuer !".

Sources : www.linternaute.fr et

"V'là ti pas que" ou "V'là t'y pas que".

Cette locution verbale du registre populaire devrait normalement s'écrire "V'là-t-i' pas que" puisqu'il s'agit tout à la fois d'une ellipse et d'une syncope de la forme originelle "NE VOIlà-t-iL pas que".

En pratique, on trouve d'innombrables variantes orthographiques - "V’la-ti pas", "V’là-ti pas", "V’la-ti’ pas", "V’là-ti’ pas", "V'la ti pas", "V'là ti pas, "V'la ti' pas", "V'là ti pas", "V'la-ty pas", "V’là-ty pas", "V’la-t'y pas", "V’là-t’y pas", "V’la ty pas", "Vlà t’y pas", "V’la t'y pas", "V’là t’y pas", "Vla-ti pas", "Vlà-ti pas", "Vla-ti' pas", "Vla-ti' pas", "Vla ti pas", "Vlà ti pas", "Vla ti' pas", "Vlà ti' pas","Vla-ty pas", "Vlà-ty pas", "Vla-t’y pas", "Vlà-t’y pas", "Vla ty pas", "Vlà ty pas", "Vla t’y pas" ou "Vlà t’y pas" - ... mais jamais la bonne !

Et elle signifie, selon le contexte :

On dit par exemple : "V'là-t'i' pas qu'il pleut à présent !"

  • "Ne me dites pas que" ; "Non mais, c’est pas vrai que".

On dit par exemple : "Mais v'là-ti' pas que ce gros nigaud va me casser mon vase en cristal !".

  • "Soudain", "Contre toute attente".

On dit par exemple : "V'là-ti' pas qu'au moment d'allumer la télé le poste se met comme qui dirait à griller !".

Source : wiktionary.org

On ne dit pas : "J'te dis pas !" ni "J'vous dis pas !" !

Mais : "JE NE te dis pas !" et "JE NE vous dis pas" !

Ces locutions interjectives du registre populaire signifient "Tu n'imagines pas !" ou "Vous n'imaginez pas !".

On dit par exemple : "Il y avait un monde : je ne te dis pas !".

Ou : ": Il avait un de ces appendice : je ne vous dis pas !".