"Être coiffé comme un dessous-de-bras" ou "Être coiffée comme un dessous-de-bras".

Enfant, j'avais adoré découvrir cette expression en forme d'idiotisme corporel.

Appartenant au registre populaire, elle signifie : ne pas être coiffé(e) du tout, être complètement décoiffé(e), avoir les cheveux en désordre, ébouriffés, "en pétard" (registre familier).

À l'image des poils des "dessous-de-bras" (registre populaire), c'est à dire des aisselles, lorsqu'ils sont très longs.

On dit par exemple : "Tu auras vu la tête de ma frangine au réveil : les yeux gonflés, coiffée comme un dessous-de-bras".

"Être coiffé comme un dessous-de-bras"

On ne dit pas : "C'est la raison pour laquelle les turcs y z'ont pas réussi à sortir" !

L'entraîneur de football français Régis Brouard

Comme a pu le déclarer, le 11 juin 2021, l'entraîneur français Régis Brouard, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "C'est la raison pour laquelle les turcs N'ont pas réussi à sortir" !

"Pour moi ce sera un steak large comme mes fesses, avec une chiée de patates autour".

"Un steack large comme mes fesses, avec une chiée de patates autour !"

Enfant, au tournant des années 1970, j'avais adoré cette formule, que mon père disait avoir entendu dans un routier.

Un relais routier

En en parlant récemment avec un ami plus âgé que moi, puis, en effectuant quelques recherches, je me suis aperçu que cette formule était également utilisée - pratiquement à l'identique : "Pour moi ce sera un steak large comme mes fesses, avec une chiée de patates autour" - par d'autres personnes, qui, toutes, semblent également l'attribuer à un routier.

Mais je me demande s'il n'existait pas, dans les années 1960, un feuilleton radiophonique ou télé, voire une saynète, dans laquelle un humoriste aurait utilisé cette expression en l'attribuant à un personnage de camionneur routier.

"Un mec".

Ce substantif masculin désigne selon le contexte :

  • de nos jours, dans le registre populaire :
    • un homme, un individu de sexe masculin ; un gars, un type,

On dit par exemple : "J'ai rencontré un mec sympa au boulot, avec lequel je suis allé voir au vél voir l'Ohème".

    • ou : un homme au sein d'un couple : compagnon, amant ou mari,

On dit par exemple : "Ma soeur est venu avec son nouveau mec".

  • et autrefois, dans le registre désuet et dans le registre argotique :
    • un homme du milieu, maquereau ou souteneur, gagnant sa vie en assurant la protection et en contrôlant une ou plusieurs prostituées.

On dit par exemple : "Attention : le mec de cette fille ne rigole pas et pèse 120 kilos. Toi qui ne dépasse pas les 55, tu devrais jouer la prudence et arrêter de lui demander si elle est atendue...".

    • ou : un chef, un patron, un homme fort, énergique, faisant figure de maître, semblant détenir le pouvoir.

On dit par exemple : "Il veut jouer au mec, mais c'est un locdu".

Sources : www.linteraute.fr, www.cnrtl.fr et wiktionary.org

"Ben mon vieux, si j'aurais su, j'aurais pas v'nu" !

L'inoubliable "Petit Gibus" (Martin Lartigue) du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912

Cette réplique culte est entrée dans le langage courant.

Au point que l'on a presque fini par oublier que l'on doit normalement dire : "Si j'AVAIS su, jE NE SERAIS pas vEnu" !

Couverture du roman de Louis Pergaud, paru en 1912, "La guerre des boutons. Roman de ma douzième année"
Couverture du roman français de Louis Pergaud, paru en 1912, "La guerre des boutons. Roman de ma douzième année"

Elle nous vient de "La guerre des boutons", le film réalisé en 1962 par Yves Robert d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912 et dont il constituait alors la seconde adaptation.

L'affiche du film français "La guerre des gosses", réalisé en 1936 par Jacques Daroy, première adaptation du roman français "La guerre des boutons", de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des gosses", réalisé en 1936 par Jacques Daroy, première adaptation du roman français "La guerre des boutons", de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman français homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman français homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman français homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912

Cette excellente comédie enfantine nous narre les combats d'écoliers que se livrent les bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, l'auteur s'étant inspiré de la vie dans le village de Landresse (25), où il a enseigné deux ans.

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"Popaul".

Ce mot masculin constitue, selon le contexte :

  • dans le registre familier : un diminutif du prénom masculin "Paul".

On dit par exemple : "C'est mon ami Paul, dit Popaul, qui va venir m'aider".

  • et dans le registre populaire : un surnom du pénis.

On retrouve notamment ce mot dans les expressions imagées "Emmener Popaul au cirque" et "Faire pleurer Popaul".

Verge au repos

Source : wiktionary.org

 

On ne dit pas : "Comme de par hasard" !

L'ancien joueur international de football franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak

Comme a pu le déclarer, à deux reprises, le 29 juin 2021, l'ancien joueur de football international franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak, dans l’émission vespérale d’Estelle Denis "L’Équipe d'Estelle", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais simplement : "Comme par hasard" !

Pour ses anglicismes, ses fautes de grammaire et ses phrases souvent construites en dépit du bon sens, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

49 façons de dire "Bavarder".

Trois jeunes femmes bavardant et riant

"Bagouler", "Baver", "Jacter", "Jaspiller" et "Tailler une bavette" appartiennent au registre argotique.

Et "Baratiner" au registre populaire.

"Bavasser", "Causer", "Dégoiser", "Faire des cancans", "Jaspiner", "Papoter", "Parloter", "Piapiater" et "Tchatcher" relèvent du registre familier.

De même que "Clabauder", "Jaboter", "Lantiponner", "Potiner" et "Ragoter", qui relèvent également du registre désuet.

Ou "Babeler" qu'utilisent nos amis belges et "Babiner" qu'utilisaient nos amis québecois.

"Babiller", "Commérer", "Déblatérer", "Dire des frivolités", "Dire des futilités", "Discuter", "Échanger", "Échanger des banalités", "Échanger des propos", "Faire des commérages", "Palabrer", "Parler de choses futiles", "Parler de la pluie et du beau temps", "Parler de tout et de rien", "Parler inutilement" ou "Parler pour ne rien dire" appartiennent au langage courant.

Ainsi que "Cailleter", "Cancaner", "Caqueter","Jacasser" et "Jaser", utilisés au sens figuré, puisqu'ils s'utilisent ordinairement à propos du cri des caillettes, canards, poules et pies.

Enfin, "Confabuler", "Converser", "Deviser", "Discourir", "Dissserter", "Pérorer", "S'entretenir" relèvent du registre soutenu.