"Une salope" ou "Une lope".

Ce substantif et cette aphérèse du registre vulgaire désignent, selon le contexte, :

  • autrefois : une femme, fille très sale, malpropre (registre désuet),
  • de nos jours : un homme ou femme ignoble, méprisable, traître ou garce sans scrupules, déloyal, aux moeurs corrompues et prêt à tout pour réussir (injurieux et péjoratif),
  • suivant les époques : une femme portée sur le sexe, une femme de mauvaise vie, dégénérée,  dévergondée, débauchée, adultère, ou ayant perdue sa virginité hors-mariage,
  • une injure adressée à un homme et mettant en cause sa virilité,
  • un(e) partenaire salace, lubrique ou soumis(e) ; le mot pouvant être employé de façon ludique entre partenaires sexuels, dans un contexte où l’entente suppose qu’il perde son caractère blessant.

Sources : wiktionary.org

"Nyctalope" ne constitue pas une injonction conseillant de faire subir les derniers outrages à un ami ignoble ou à une compagne déloyale !".

Mais, plus simplement, : "Qui voit dans l'obscurité" !

Pour le substantif ("Un nyctalope"), voir mon article sur le sujet.

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre l’adjectif « Nyctalope » et la locution verbale « Nique ta lope«  !

4 façons de dire "Un journaliste de presse écrite".

Le mot "Pisse-copie" relève du registre vulgaire et "Scribouillard" du registre argotique.

Quant à "Gratte-papier" et "Journaleux", ils relèvent tous deux du registre familier, mais le second peut s'appliquer aux journalistes de l'ensemble des organes d'information : internet, radios et télévisions inclus.

19 façons de dire "Se donner du mal".

Le registre argotique est relativement riche lorsqu'il s'agit de vouloir dire "Se donner du mal", puisque l'on peut tout aussi bien : "Se casser le bol", "Se casser le tronc" (idiotisme botanique), "Se casser le baigneur" ou "Se casser la paillasse".

On peut même "Se casser le cul" voire "Se crever le cul" (idiotismes corporels du registre vulgaire) !

Le registre familier nous offre "Se casser la nénette" ou "Se casser la tête".

Ainsi que les idiotismes numériques "Se couper en quatre", "Se mettre en quatre" ou "Se plier en quatre".

Et l'on dira, dans le langage courant, "Se décarcasser", "Se démener" ou "Se donner de la peine".

Localement, les provençaux disent "Se lever le maffre". Et les marseillais : "Se crever le bédélet" ou "Se lever l'âme", que je reconnais avoir personnellement adopté depuis mon arrivée à Aix-en-Provence (13) en 1999.

Enfin, nos amis québecois disent "Se fendre en quatre" (registre familier) voire "Se fendre le cul en quatre" (idiotisme corporel du registre argotique).

Pourquoi dire : "What The Fuck !" ou "WTF !" ?

Et pas : "Putain !", "Merde !" ou "C'est quoi ce bordel !" (registre vulgaire) !

Ou, moins vulgairement : "T'es sérieux !" !

Et pourquoi pas, même : "C'est insensé !" (langage courant).

Cette dernière formule a le mérite d'être devenu de nos jours d'un emploi si peu fréquent, que son usage bénéficie - je vous l'assure - d'un bien meilleur impact que celui d'une locution interjective aussi fréquemment utilisée désormais que "What The Fuck !", qui au surplus d'être vulgaire n'est même pas française.

À l'instar d'"OMG", l'interjection anglaise "WTF" est désormais utilisée par nos jeunes générations dans leurs messages électroniques.

Comment un tel asservissement linguistique et culturel de masse a-t-il bien pu se produire... je me le demande encore !

"Putain de Manon !" ou "Le con de Manon !".

Ces deux interjections du registre argotique et du registre vulgaire s'utilisent pour marquer un vif mécontentement, un profond agacement.

On dit par exemple : "Putain de Manon ! Je viens de rater mon train !".

Ou : "Le con de Manon ! Je vais le fracasser !".

Source : www.expressions-francaises.fr

Mes 16 façons préférées de dire "Être idiot".

S'en prendre aux capacités cérébrales de son interlocuteur requiert, avant toutes choses, de varier ses invectives. Quoi de plus lassant et inefficace, en effet, que d'entendre sempiternellement les mêmes injures, du type "Connard !" (registre argotique), "Débile !" et autres "Abruti !" (langage courant).

Soyez certains qu'à force d'être utilisées à longueur de journée, ces formules perdent l'essentiel de leur force et n'ont plus qu'un impact des plus limités.

Sans devenir pour autant courtois ni renier votre ferme volonté de vexer, vous éviterez d'être grossier - voire vulgaire - en utilisant des formules bien plus élaborées et correctes, relevant même souvent du registre soutenu, telles que "Crétin décérébré !" ou "Abruti sous-cortiqué !".

Ou du mot le plus pertinent : "Oligophrène !".

Vous demeurerez largement aussi blessant, mais ne pourrez absolument plus être accusés de vulgarité. De plus, il y a de bonnes chances que vous surpreniez suffisamment votre interlocuteur pour lui clouer le bec !

J'aime également beaucoup le mot savant "Abutyrotomofilogène" ou les formules "mal-comprenant" et "Inapte à tout office".

Ainsi que "Tu ne possèdes pas une once d'intelligence", "Tu as une altération majeure des fonctions cognitives supérieures !" ou "Tu es sensiblement sous-équipé sur le plan neuronal".

Et je vous recommande les formules "Atrophié du bulbe !" ou "Chiche de l'encéphale", qui, je dois le dire, m'ont jusqu'ici apporté toute satisfaction.

Le registre familier met aussi à notre disposition les superbes expressions imagées "Avoir été bercé trop près du mur" et "Ne pas avoir la lumière à tous les étages".

Le génial Michel Audiard, nous a offert, en 1968, dans "Le pacha" de Georges Lautner, l'extraordinaire réplique de Jean Gabin "Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner", évidemment très inspiré du célèbre "Quand les andouilles voleront tu seras chef d'escadrille" du célèbre Georgius.

Enfin, si tout cela ne vous semble pas suffisant, il vous reste encore, dans le registre vulgaire, l'atroce "T'as été fini à la pisse" ou (mais seulement pour les garçons) le terrible "Vas me chercher ta mère que je te refasse !", ma formule préférée, je le confesse.

Dans tous les cas, je vous le promets, votre infortuné interlocuteur sera bien davantage atteint qu'en le traitant d'"Espèce d'idiot" (langage courant) ou de "Pauvre con" (registre vulgaire) !

"Aller à Thubaneau" et "Faire la rue Thubaneau".

Localisation de la rue Thubaneau, à Marseille (13)

Ces deux locutions verbales typiquement marseillaises appartiennent au registre familier et font référence à une rue du 1er arrondissement de la ville, parallèle à la célèbre Canebière, allant du boulevard Dugommier au cours Belsunce, qui fut longtemps un haut-lieu de la prostitution.

Et elles signifient respectivement : aller aux putes (registre vulgaire) et faire le trottoir (registre argotique), se prostituer (langage courant).

Sources : wikipedia.org

"Un décapsuleur".

Ce mot désigne :

  • au sens propre, un petit ustensile, destiné à ouvrir les bouteilles fermées par des capsules métalliques en déformant celles-ci.

Il en existe trois sortes :

    • le décapsuleur à lames ou à lèvre.Il est constitué d'un manche percé à une de ses extrémité d'une ouverture rectangulaire, souvent arrondie ou évasée sur ses côtés, suffisante pour permettre le passage partiel de la capsule.L'utilisateur doit engager la capsule dans l'ouverture de telle manière que la lame prenne appui sous la couronne et que son côté opposé repose au centre de la capsule. Par une pression de bas en haut, la lame entraîne quelques dents, ce qui déforme le métal et libère le col de verre enserré.

Le manche de l'instrument est parfois habillé de bois ou de plastique et peut ainsi servir de support publicitaire. Les professionnels utilisent souvent des modèles dépouillés et de petite dimension ; un second trou percé dans le manche permettant d'enfiler un lien, cordelette ou chaînette, destiné à l'accrocher à une ceinture ou à un bouton pour éviter de l'égarer.

 

Et lorsque l'on y intègre un tire-bouchon, le décapsuleur devient un "limonadier".

    • le décapsuleur à fourche, griffe, dent ou crochet. Il est constitué d'une petite lame métallique ayant une pointe découpée en opposition d'un point d'appui ; le tout formant une sorte de pince rigide. L'utilisateur engage la pointe sous un des plis de la collerette et place le bord opposé au centre de la capsule. Là aussi, par une pression de bas en haut, la lame entraîne quelques dents, ce qui déforme le métal et libère le col de verre enserré.

Ce modèle est souvent présent sur les couteaux à lames multiples de type "couteau suisse".

    • le décapsuleur mural, enfin, qui combine les deux procédés : une pince fixe élargie avec une lame d'accroche, le corps de la bouteille faisant office de levier.

Un récupérateur de capsule disposé sous le décapsuleur complète généralement le dispositif ; ce type d'équipement étant généralement implanté derrière le comptoir des débits de boissons.

  • et au sens figuré, dans le registre vulgaire, celui qui a fait perdre sa virginité à une femme, l'a dépucelée.