Ce vocable et ce sigle médicaux désignent ce que l'on appelle communément "Un grain de beauté" ou "Un point de beauté".
C'est à dire une forme bénigne de tumeur cutanée, consistant en une petite tache ("Naevus" en latin) de forme généralement circulaire ou ovale, située sur le dessus de la peau.
Le "netball" est un sport collectifdérivé du basket-ball, opposant dans un stade deux équipes de sept joueurs (contre cinq pour le basket-ball).
Son développement débuta en Angleterre dans les années 1890.
À partir de 1960, les règles de jeux internationales furent standardisées et la Fédération internationale de netball (anciennement Fédération Internationale de Netball et Basket-ball Féminin) fut créée.
En 2011, la fédération internationale compte plus de soixante équipes nationales organisées en cinq régions géographiques.
Règles
Les matchs sont joués sur un court rectangulaire avec des paniers à chaque extrémité. Ils sont situés à la même hauteur que pour le basket-ball (3,05 m) mais ne sont pas équipés de panneaux verticaux sur lesquels le ballon peut rebondir.
Chaque équipe est composées de 7 membres : trois en attaque, trois en défense et un au milieu.
Le but du jeu est de marquer plus de paniers que l'adversaire. À la différence du basket-ball, le dribble est interdit et il est impossible de marcher avec le ballon.
Pendant la rencontre, un joueur disposant du ballon ne peut le posséder que pendant trois secondes avant de le passer à un autre joueur ou de tirer au but. L'équipe vainqueur est celle qui marquera le plus de points durant les soixante minutes que dure un match de netball.
Et des variantes ont été développées pour augmenter la cadence du jeu et attirer un plus large public.
Un sport international
Le netball est très populaire dans les pays du Commonwealth, spécifiquement à l'école, et est joué de manière prédominante par les femmes.
Selon la fédération internationale, le netball compterait plus de vingt millions de pratiquants dans le monde.
LeChampionnat du monde de netball se dispute tous les quatre ans.
Et en 1995 le netball est devenu un sport reconnu par le CIO (Comité International Olympique), mais n'est toujours pas représenté aux Jeux Olympiques.
Cette locution latine invariable du XVIIIe siècle signifie "Bien noter que".
Cette mention est généralement utilisée en tête d’un document, d'une note ou d’une remarque, afin d’attirer l’attention du lecteur sur un point important, une précision.
On peut également la trouver à la fin d’une lettre, mais elle se distingue du "post-scriptum" qui est spécifiquement une note palliant un oubli.
au sens propre un mammifère domestique originaire d'Amérique du Sud, de la famille des camelidés.
L'alpaga est élevé pour sa laine de très grande qualité. Et sa femelle est appelée "l'alpaguette".
Alors qu'on l'avait longtemps considéré comme très proche du guanaco, une étude de 2001 a montré qu'il avait un ancêtre commun plus récent avec la vigogne qu'avec le guanaco.
Comme les autres camélidés, l'alpaga rumine mais n'est pas classé dans la famille des ruminants.
Selon le pelage, on distingue deux types d'alpagas : les suris et les huacayas.
Un alpaga
et par ellipse lexicale, un manteau en laine d'alpaga.
Celle-ci est très haut de gamme : plus douce, plus chaude, plus résistante et plus légère que la laine de mouton. Et donc évidemment bien plus onéreuse.
Un manteau d'alpaga
Nota bene : le mot espagnol "Alpaca" est beaucoup moins utilisé en France que le mot "Alpaga".
Ces deux expressions du registre familier signifient, selon le contexte, :
"Être dans un état de somnolence, mal réveillé, somnoler",
ou "Être à demi-inconscient, hébété".
Le plus souvent, à cause d'un abus d'alcool, d'un manque de sommeil ou d'un réveil très matinal.
Comme l'indique son orthographe, le mot "Coaltar" est un mot anglais désignant le goudron obtenu par la distillation de la houille ("coal" signifie "charbon" et "tar" "goudron"), contrairement au bitume, issu du pétrole.
Tout comme pour les expressions "Être dans le cirage" ou "Avoir la tête dans le cirage", dont la signification est exactement la même, l'origine des expressions "Être dans le coaltar" et "Avoir la tête dans le coaltar" remonte à l'époque où l'on utilisait le cirage ou le coaltar dans des ateliers mal ventilés, et où leurs émanations tournaient donc la tête des ouvriers, les rendant à moitié conscients.
Sources : wiktionary.org, www.expressio.fr et www.expressions-francaises.fr
J'aime beaucoup cette formule et ces deux aphorismes latins qui signifient respectivement :
"Bis repetita" : "Une nouvelle fois", "Encore".
On dit par exemple : "Bis repetita. Mon autocar est arrivé en retard aujourd'hui encore".
"Bis reptita placent" : "Il faut profiter des bonnes choses et reprendre de ce qu’on aime".
On dit par exemple : "J'ai malheureusement une véritable assuétude pour le chocolat... Si j'ai le malheur d'en ouvrir une boîte je ne sais plus m'arrêter. Bis repetita placent".
et "Bis reptita non placent" : "Ce qui est répété une deuxième fois ne séduit plus".
On dit par exemple : "Les personnels de santé français n'en peuvent plus des sempiternelles promesses de reconnaissance de ce gouvernement comme des précédents : bis reptita non placent".
La locution "Statu quo" que nous utilisons en français est une forme raccourcie de la locution latine "In statu quo ante bellum".
On utilise principalement cette locution "Statu quo" pour désigner une situation figée.
Et on la trouve par exemple dans des expressions telles que "Maintenir le statu quo" ou "Revenir au statu quo".
L'expression latine d'origine était "In statu quo ante bellum" signifiant littéralement "Comme les choses étaient avant la guerre".
Cette formule était employée dans les traités pour se référer à un retrait des troupes ennemies et à la restauration de la souveraineté qui prévalait avant le début du conflit. Utilisée dans ce sens, cela signifie qu'aucune des parties n'a eu de gains ou de pertes de territoires ou de droits politiques ou économiques.
L'expression opposée est "Uti possidetis juris", où chaque partie conserve les gains de territoire qu'elle détient à la fin de la guerre.
En psychologie, le "biais de statu quo" est une tendance à résister au changement qui s'explique par le fait que les risques pèsent plus que les bénéfices dans les décisions relatives aux nouveautés.
Ce joli petit mot à l'orthographe variable nous vient directement de l'arabe maghrébin et est apparu dans notre pays, avec la colonisation, à la fin du XIXe siècle.
Appartenant au registre populaire, il signifie, selon le contexte, :
"Un peu", "Un brin", "Un poil", "Un tantinet".
On dit par exemple : "Tu peux me couper les cheveux un chouïa plus courts sur les tempes s'il te plaît ?".
ou : "Une petite quantité".
On dit par exemple : "Donne-moi encore un chaouïa de purée, s'il te plaît".
Il s'agit du nom attribué aux rencontres opposant, depuis 1928, le Real Madrid et le FC Barcelone, les deux plus grands clubs de football d'Espagne et deux des six ou huit meilleurs clubs du monde.
Une rencontre retransmise dans 140 pays des cinq continents, et suivie en 2017 par 650 millions de téléspectateurs.
L’un ou l’autre, car le mot espagnol « el tequila » est masculin !
Cette boisson alcoolisée est produite au Mexique à partir de l'agave bleu, la plante également à l'origine de la fabrication du "Mezcal".
L'appellation d'origine "Tequila" requiert une production dans la localité du même nom et dans le seul état de Jalisco ou dans quelques municipalités des États mexicains de Nayarit, Michoacan, Guanajuato, et Tamaulipas.