C'est cette maladie que l'on appelle dans le langage courant "La maladie des os de verre".
Concrètement, il s'agit même d'un groupe de maladies caractérisées par une fragilité osseuse excessive, due à un défaut congénital d'élaboration des fibres collagènes du tissu conjonctif formant la trame de l'os.
Tous les types se caractérisent par une extrême fragilité des os, signe le plus typique de la maladie. Cependant, tous les tissus contenant du collagène sont aussi touchés (os, peau, tendon).
La plupart du temps cette maladie est due à une mutation génétique spontanée, mais elle peut aussi être familiale et transmise par seulement l’un des deux parents.
Il s'agit tout simplement de l'animal que l'on appelle familièrement "La mouche tsé-tsé", un insecte africain vecteur de maladies humaines ("La trypanosomiase africaine") ou animales pouvant être mortelles.
Il s'agit de ce que nous appelons communément "Une ampoule" ou "Une cloque".
Une phlyctène est une lésion de la peau qui trouve son origine dans une brûlure ou un coup de soleil, un frottement répété (friction de la peau contre une chaussure par exemple, on parle alors de "Phlyctène de friction"), le gel (qui constitue une brûlure au froid), une infection (de type staphylocoque ou streptocoque) ou encore un contact avec des produits chimiques corrosifs.
Elle peut également être due à une réaction allergique à des médicaments, à une très forte sensibilité du sujet à la lumière ("Photo-dermatose"), à une maladie virale de type herpès, etc.
Quelle que soit sa cause, l’épiderme se décolle créant une cavité localisée qui se remplit de liquide séreux et translucide ("Phlyctène séreuse") : c’est la fameuse "Cloque" ou "Ampoule".
Mais elle peut également contenir des éléments sanguins, coagulés ou non ("Phlyctène hématique").
Une phlyctène est généralement douloureuse.
Si elle est peu étendue (l’ampoule classique), elle se résorbe d’elle-même, lentement, le temps que les sérosités repassent dans les tissus mous. L’épiderme reste décollé jusqu’à ce qu’un nouveau se forme. Il est possible de protéger dans ce cas la phlyctène à l’aide d’un pansement hydrocolloïde.
S’il n’y a pas eu rupture de l’épiderme et que la phlyctène est volumineuse et douloureuse, on peut percer la bulle à l’aide d’une aiguille désinfectée, sans toucher l’épiderme. On applique ensuite un antiseptique dépourvu d’alcool, on sèche et on applique un pansement hydrocolloïde.
S’il y a rupture de l’épiderme, il faut désinfecter comme mentionné en cas de non rupture et consulter un médecin : en effet, dans la plupart des cas, il est préférable de retirer tout l’épiderme décollé.
J'aime beaucoup ce verbe et ce substantif féminin du registre soutenu, qui signifient respectivement, selon le contexte :
oublier, s'abstenir ou négliger de considérer, de mentionner ou de faire (ou "l'action de", pour "une omission"),
On dit par exemple : "Ma chérie, j'ai omis de te dire que j'avais légèrement embouti l'avant de ta nouvelle Mercedès".
S'abstenir ou négliger de considérer, de mentionner ou de faire.
ne pas intégrer un ou plusieurs éléments dans une énumération ou dans la description d'un ensemble (ou "l'action de", pour "une omission"),
On dit par exemple : "Vous omettez constamment certaines victimes de votre parcours meurtrier, monsieur : je vous rappelle que vous avez égorgé et désossé 17 femmes et pas seulementdeux ou trois !".
passer sous silence (ou "l'action de", pour "une omission"),
On dit par exemple : "Parfois les personnes célèbres ont une fâcheuse tendance à omettre de parler de certains aspects dérangeants de leur passé".
Il peut désigner les habitants d’un lieu, qu’il s’agisse d’une localité ("Marseillais" pour un habitant de Marseille (13)), d’une région ("Breton" pour un habitant de la Bretagne), d’une province ("Aquitain" pour un habitant de l’Aquitaine), d’un État ("Californien" pour un habitant de la Californie), d’un pays ("Allemand" pour un habitant de l’Allemagne) ou d’un continent ("Africain" pour un habitant de l’Afrique).
Il s'agit tout simplement du vocable médical désignant ce que l'on appelait autrefois, dans le langage courant, "les écrouelles".
Cette maladie d’origine tuberculeuse provoquait des fistules purulentes localisées sur les ganglions lymphatiques du cou, que les rois de France et d'Angleterre, du Moyen Âge au XIXe siècle étaient réputés pouvoir guérir par simple contact, en vertu de leur pouvoir thaumaturge.
Il s'agit de ce que l'on appelle communément "Une crise cardiaque" ou - par ellipse - "Un infarctus".
Un infarctus est une altération d'un tissu ou d'un organe par obstruction de l'artère qui assure son irrigation.
Et l'infarctus du myocarde est une lésion d'une partie du muscle cardiaque appelé "myocarde".
Cette destruction se produit lorsque, par exemple, un caillot empêche le sang de circuler normalement dans l'artère coronaire, qui irrigue le coeur. Ce dernier est alors mal irrigué et le muscle cardiaque abîmé.
L'infarctus du myocarde s'avère mortel dans environ 10% des cas. Dès l'apparition des premiers symptômes, il est primordial de prévenir les secours. Les premiers soins seront donnés dans l'ambulance, puis une hospitalisation sera nécessaire. Ensuite, des soins sur le long terme seront proposés, notamment pour éviter un nouvel infarctus ou l'apparition de complications cardiovasculaires. Ces soins post-infarctus seront composés d'un traitement médicamenteux, d'une réadaptation cardiovasculaire ou de changements d'hygiène de vie.
Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à un mot d'enfant et intitulé "Quelle affreuse maladie !".
Il est utilisé en anesthésie, chirurgie, odontologie, pour ses propriétés anesthésiques et analgésiques.
Mais également comme comburant pour accroître la puissance des moteurs en compétition automobile, ainsi que comme gaz propulseur, dans les bombes de crème Chantilly ou de gaz dépoussiérant pour les ordinateurs.