Pourquoi j'ai totalement cessé d'écouter fin 2019 la radio publique France Inter, après en avoir été un inconditionnel auditeur pendant plus de 45 ans.

Logotype de la radio publique française France Inter
De 1963 à 2003, les 6 logotypes successifs de la station de radio publique française France Inter
De 1963 à 2003, les 6 logotypes successifs de la station de radio publique française France Inter

Je n'en pouvais plus de bouillir à longueur de journée :

  • le niveau des animateurs est en chute libre : où sont donc les Jacques Chancel, Claude Villers, Daniel Mermet, Dominique Blanc-Francard, Bernard Lenoir et Jean-Louis Foulquier d'aujourd'hui ? La génération actuelle ne leur arrive pas à la cheville.
  • leur niveau de langue est de plus en plus médiocre, leur prononciation calamiteuse (ils avalent une syllabe sur quatre), abusent des anglicismes, des expressions à la mode, des tics de langage, de la novlangue et des formules toutes faites,
  • écoutant la station 18 heures par jour, je ne supporte plus les rediffusions, chaque année plus nombreuses : la nuit, l'été, puis en journée... Lorsque l'on ne nous présente pas cela comme des "archives" !
  • la programmation musicale perd la tête et commence à diffuser du rap !
  • les invités, que l’on voit et entend déjà dans d’autres organes d’information, au sein desquelles ils nous assènent déjà leurs sempiternelles anecdotes ressassées depuis des lustres repassent désormais d'émissions en émissions au sein même de la chaîne !
  • l'omniprésence du lobby LGBTQIA+ : de 20 à 30 % des émissions sont animées par un ou une LGBTQIA+, reçoivent un ou des LGBT ou parlent de LGBT ; ce qui me paraît totalement disproportionné au regard de leur place réelle dans la société française.

En septembre 2019, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase : avec "Pas son genre", une émission  de propagande hebdomadaire, entièrement consacrée à ce sujet, la mysandre et prosélyte Giulia Foys déverse sa bile à travers d'invraisemblables cours de rééducation sexuelle !

La journaliste française Giulia Fois

Quelques brefs exemples du ramassis d'âneries et d'insanités que l'on peut y entendre :

    • le 1er avril 2021, Giulia promeut joyeusement une lingerie destinée aux "non-binaires" mais aussi aux hommes transgenres (femmes au départ). Elle vante un "joli boxer menstruel unisexe" (sic) de la société Moodz. Avant de conclure : "Tout ce qui interroge le genre nous interroge nous, parce que tout ce qui secoue les normes nous donne de l’air à nous aussi, et parce que le centre a toujours eu besoin de la marge pour se décaler".
    • le 1er juin 2021 : Giulia est une locutrice acharnée de la novlangue progressiste. Transgenre, dit-elle, c’est déjà mieux que transsexuel,  "mais on peut mieux faire encore". Démonstration : si vous utilisez le préfixe trans c’est que - vil obscurantiste que vous êtes - vous considérez que "la norme, la normalité, c’est une femme née femme et un homme né homme". Et la construction sociale et culturelle des dominants qui ont institué une norme sexuelle qui n’existe pas en réalité, qu’est-ce que vous en faites ? Heureusement, la branche canadienne de l’UNESCO vient d’écrire un bréviaire à l’usage des journalistes dans lequel on trouve un mot permettant de désigner un transgenre sans référence, même lointaine, au système sexuel normatif : "personne aux deux esprits". Giulia en pleurerait presque : "C’est joli, c’est poétique, et surtout ça rappelle qu’on a tous du masculin ET du féminin en nous".

Tout cela dans une émission de service public, payée par la redevance audiovisuelle...

Bref, fin 2019 je renonce définitivement à écouter cette station que j'avais tant aimée.

Source : www.causeur.fr

On ne dit pas : "Est-ce que vous roulez principalement en urbain" ni "Les aides de l'État réduisent chaque année" !

Fabrice Godefroy, directeur général de la société IDLP

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 14 juin 2022, Fabrice Godefroy, directeur général de la société IDLP, dans l'émission "Sens public", présentée par Thomas Hughes, sur la chaîne de télévision publique Public Sénat.

Mais : "Est-ce que vous roulez principalement en VILLE" et "Les aides de l'État DIMINUENT chaque année"!

"Des culs-de-bouteille".

Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme corporel désigne :

  • au sens propre : le fond d’une bouteille, sa partie inférieure.

 

  • et au sens figuré :
    • en verrerie : une vitre étalée en disque dont la partie centrale plus épaisse est réalisée par soufflage en couronne,

 

    • ou, dans le registre familier : des lunettes aux verres très épais,

Des lunettes "culs-de-bouteilles"

On dit par exemple : "Le pauvre, avec ses culs-de-bouteille, je ne sais pas trop ce qu'il voit".

Source : wiktionary.orgE

"Le syndrome de Raynaud", "Le syndrome de Raynaud primitif", "Le syndrome de Raynaud secondaire", "La maladie de Raynaud" ou "Le phénomène de Raynaud".

Le syndrome de Raynaud

Ces cinq locutions nominales désignent toutes un trouble de la circulation sanguine se manifestant, en cas d'exposition à des changements de température ou de stress, par un engourdissement ou des douleurs des extrémités telles les doigts, les orteils, le nez et les oreilles, mais le plus souvent les mains.

Le syndrome de Raynaud

Lequel trouble a été découvert en 1862 par le médecin français Maurice Raynaud.

Le médecin français Maurice Raynaud

  • "Le syndrome de Raynaud" ou "Le syndrome de Raynaud secondaire" peut être secondaire à la prise de certains médicaments ou à d'autres maladies,

Le syndrome est beaucoup plus rare que la maladie et sa gravité dépend de la maladie causale.

  • "La maladie de Raynaud" ou "Le  syndrome de Raynaud primitif", aux mêmes manifestations, ne possède pas de cause définie.
  • et "Le phénomène de Raynaud" désigne la simple manifestation de ce trouble au niveau des doigts, sans préjuger de sa cause.

Souffrir de la maladie ou du syndrome de Raynaud, ce n’est pas seulement avoir les mains ou les pieds froids. Il s’agit d’un trouble chronique de la circulation du sang dans les extrémités, qui survient de façon périodique, en cas d’exposition au froid et, plus rarement, en cas de stress émotionnel.

Les parties touchées deviennent soudainement blanches, froides, insensibles, engourdies, et le patient ressent une vive douleur dans les parties touchées car le sang n’y circule plus.

La maladie touche spécifiquement les extrémités, le plus souvent les doigts (le pouce est généralement épargné) et les orteils, mais aussi dans certains cas, le nez, les lèvres et les lobes d'oreilles.

Une crise peut durer de quelques minutes à quelques heures.

Source : wikipedia.org

"Une bisbille" ou "Être en bisbille" avec quelqu'un.

  • J'aime beaucoup ce substantif féminin appartenant au registre familier qu'est le mot "Bisbille", qui désigne : une brouille, une querelle futile entre deux personnes.

On dit par exemple : "Vous n'allez tout de même pas vous fâcher pour une bisbille !".

  • "Être en bisbille" avec quelqu'un signifie ainsi : avoir un léger différend avec cette personne.

On dit par exemple : "Ma grand-mère est en bisbille avec ses voisins pour une ridicule histoire de girouette qui grince".