"L'ancienne régie", "La régie", "La firme de Boulogne-Billancourt" ou " Le constructeur français".

Les usines Renault, à Boulogne-Billancourt (92)

Ces différentes locutions désignent toutes la société Renault, un constructeur automobile français fondé officieusement le 1er octobre 1898 et officiellement le 25 février 1899, à Boulogne-Billancourt (92) par les frères Louis, Marcel et Fernand Renault.

L'entrée de la société Renault Frères, à Boulogne-Billancourt (92)
L'entrée de la société Renault Frères, à Boulogne-Billancourt (92)

Et devenue "Régie Nationale des Usines Renault", lors de sa nationalisation par le GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française), le 15 janvier 1945, après l'arrestation, à la Libération, comme collaborateur, de Louis Renault, son dirigeant, qui meurt en prison avant son procès.

L'industriel français Louis Renault
L'industriel français Louis Renault
Herman Goering, Adolf Hitler et Louis Renault, au Salon de l'automobile de Berlin, en 1935 : l'industriel français leur présente le prototype de sa Juvaquatre
Herman Goering, Adolf Hitler et Louis Renault, au Salon de l'automobile de Berlin, en 1935 : l'industriel français leur présente le prototype de sa Juvaquatre

Privatisée en 1996, la société s'est ensuite successivement alliée aux constructeurs japonais Nissan, en 1999, et Mitsubishi, en 2017.

Le siège du groupe Renault, à Boulogne-Billancourt (92), de nos jours
Le siège du groupe Renault, à Boulogne-Billancourt (92), de nos jours

Source : wikipedia.org

Le prénom et l'origine du nom de "Monsieur De Mesmaeker".

Monsieur De Mesmaeker (mess-ma-ker) est ce personnage de riche homme d'affaires qui doit signer d'importants contrats avec le Journal de Spirou, sans jamais y parvenir dans les aventures de "Gaston Lagaffe".

Monsieur de Mesmaecker fou furieux jetant en l'air les contrats, au grand désespoir de Prunelle
Monsieur de Mesmaecker fou furieux jetant en l'air les contrats, au grand désespoir de Prunelle

Son nom

Et son nom ne constitue nullement un jeu de mots en anglais comme certains le croient parfois ; "mess maker" (mees-mè-keur) signifiant "fouteur de paigaille". Cela n'est qu'une simple coïncidence ; ce qualificatif ne correspondant d'ailleurs aucunement à son rôle dans la série, le fauteur de trouble étant plutôt Gaston, bien sûr !

"Mesmaeker" est un patronyme flamand courant signifiant "Coutelier" en néerlandais. Le "De" n'est pas une particule nobiliaire, mais un article, le nom entier "De Mesmaeker" signifiant "Le coutelier".

Il s'agit du nom de famille de Jidéhem, alias Jean De Mesmaeker, l'assistant de Franquin pendant plus de 400 gags de la série "Gaston Lagaffe".

Le dessinateur et scénariste belge Jean de Mesmaeker, plus connu sous son nom de plume de Jidéhem

Celui-ci avait en effet remarqué que le personnage - récemment apparu, le 17 mars 1960, dans un gag où il n'était pas nommé - ressemblait beaucoup à son père, ce qui décida Franquin à lui donner ce nom.

Le pauvre véritable M. De Mesmaeker étant commercial dans la vraie vie, il lui fut de plus en plus difficile de se faire prendre au sérieux au moment de la signature de contrats, à cause de la popularité croissante de Gaston.

Son prénom

Son prénom, André, n'apparaît que tardivement dans la série, en 1979.

Son rôle : signer "les contrats" !

On ignore tout de la teneur des fameux contrats que De Mesmaeker doit signer avec le journal. Franquin lui-même n'en savait rien, et cela n'a finalement aucune importance puisqu'ils ne sont qu'un prétexte à gags récurrents. On comprend simplement, en voyant l'énergie déployée par Fantasio, Boulier puis Prunelle, que ces contrats sont très importants pour l'avenir du Journal de Spirou. Ils le sont sans doute aussi pour De Mesmaeker, qui revient inlassablement tenter de les signer, alors qu'il quitte le plus souvent les locaux de Spirou dans une violente colère.

À chaque fois qu'il se rend à Spirou pour le signer avec Fantasio puis Prunelle ou, de très rares fois, M. Boulier ou M. Dupuis, une gaffe ou invention de Gaston gâche la signature du contrat. Gaston est pourtant de bonne volonté, mais même ses tentatives pour aider à la signature font capoter l'affaire. Il parvient à faire signer les contrats lui-même en l'absence de ses collègues, mais en se trompant de document. Finalement, la signature des contrats aura échoué à tous les stades : souvent au moment de la signature, mais parfois avant (dans certains gags, De Mesmaeker n'arrive même pas dans les locaux du journal). Il est même arrivé que les contrats soient signés mais détruits ensuite involontairement par Gaston, mais surtout par De Mesmaeker qui les déchire quand il est en colère (en général à cause de Gaston). La signature échoue même hors des locaux de Spirou ou en l'absence de Gaston.

En plus de faire capoter la signature des contrats, les bévues de Gaston ont également comme fréquent effet secondaire de susciter l'ire des locataires des bureaux voisins, MM. Ducran et Lapoigne, deux ingénieurs des travaux publics, taillés comme des piliers de rugby et fort peu diplomates. Il n'est pas rare que leur courroux retombe par erreur sur M. De Mesmaeker alors que c'est Gaston la cause de tous leurs maux. Il est aussi arrivé plusieurs fois que De Mesmaeker soit interpelé par la police suite à une gaffe de Gaston.

Les seuls contrats que De Mesmaeker réussit à passer sont pour deux inventions de Gaston : une première fois pour la recette de sa "chicken soup" (Gaston R3 "Gare aux gaffes du gars gonflé", p. 28) et une seconde pour son horloge en forme de capsule Apollo, qui est d'ailleurs défectueuse (Gaston 8 "Lagaffe nous gâte", p. 59).

Monsieur de Mesmaeker par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)
Monsieur de Mesmaeker par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)

Personnalité

De Mesmaeker est un riche homme d'affaires, d'aspect sévère et imposant. Il dirige une entreprise dont on ignore l'activité exacte, si ce n'est qu'elle fait des "affaires en gros" et qu'il emploie au moins une secrétaire à la chevelure rebelle et au nez pointu, Mademoiselle Kiglouss, qui, comme son nom l'indique glousse à chaque fois qu'elle prend la parole.

Il est visiblement fortuné, il s'offre un jet privé, fume le cigare, et semble nourrir une passion pour les belles automobiles américaines, qui servent de prétexte à de nombreux gags, comme sa Ford Mustang servant de cible à la mouette rieuse de Gaston. C'est aussi un amateur de vins de Bordeaux millésimés.

De Mesmaeker est connu pour son tempérament explosif, à la fois colérique et agressif durant les tentatives ratées de signer des contrats au Journal de Spirou. Persévérant, De Mesmaeker se montre de plus en plus méfiant au fil des épisodes, se demandant quel événement fâcheux fait échouer la signature. Il en devient paranoïaque, persuadé que les gaffes de Gaston Lagaffe sont des coups montés contre lui. La moindre anomalie lui apparaît comme une provocation de la part du Journal de Spirou et la seule vision de Gaston provoque son exaspération.

Toutefois, il lui arrive de faire preuve d'un caractère plus tendre en de rares occasions, en affichant son goût pour le théâtre de marionnettes ou en s'amusant devant une facétie du chat de Gaston. Ces bonnes dispositions ne durent jamais bien longtemps, une gaffe se chargeant de faire revenir le naturel orageux au galop.

On en sait peu sur sa vie privée. Il a une femme, visible dans un gag,10 et au moins deux filles, dont l'aînée ne roule qu'en Alfa Romeo.

Apparitions hors albums de "Gaston Lagaffe"

  • Monsieur De Mesmaeker apparaît à deux reprises dans la série "Spirou et Fantasio" :
    • dans l'extraordinaire histoire "Bravo les Brothers", dessinée par Franquin en 1965 et reprise en 1969 dans l'album "Panade à Champignac", avant de paraître seule, en 2012 et en 2015.

L'album de Spirou et Fantasio "Bravo les Brothers" par André Franquin, sorti en 2012

    • Puis, beaucoup plus tard, en 2015, dans "La colère du marsupilami", de Yoann et Vehlmann, le 55e album de la série, qui marque le retour du personnage du Marsupilami, dont la dernière apparition datait de l'épisode "Le faiseur d'or", publié en 1969 dans "Spirou" et sorti en album en 1970.

"La colère du marsupilami", 55e album des aventures de "Spirou et Fantasio", par Yoan et Vehlmann (2015)

  • Mais on le voit également, en 1969, dans l'album "Tonton Placide" de la série "Benoit Brisefer", créée par Peyo et Walthéry.

"Tonton Placide", le 4e album des aventures de "Benoît Brisefer", par Peyo et Walthéry (1969)

Une drogue absorbée par les voyageurs d'un train les oblige à jeter leurs valises par la fenêtre et, parmi ces derniers, figure De Mesmaeker, furieux car les contrats signés se trouvent dans sa valise.

Source : wikipedia.org

"Jidéhem".

Le dessinateur et scénariste belge Jean de Mesmaeker, plus connu sous son nom de plume de Jidéhem

Il s'agit du nom de plume du dessinateur et scénariste belge Jean De Mesmaecker, né le 21 décembre 1935 et mort le 30 avril 2017.

Jidéhem signait sous ce pseudonyme créé à partir des initiales de son patronyme : Jean De Mesmaeker, un nom naturellement bien connu des lecteurs de "Gaston Lagaffe".

Lorsque André Franquin créa, le 17 mars 1960, le personnage d’un homme d’affaires acariâtre ne parvenant jamais à faire signer ses contrats, il lui donna, en effet, le nom de De Mesmaeker, son assistant, Jidéhem, ayant remarqué qu’il ressemblait à son propre père, qui exerçait le métier de commercial. Son apport à la bande dessinée franco-belge ne se limite cependant pas à cette amusante anecdote.

Monsieur de Mesmaeker par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)
Monsieur De Mesmaeker dessiné par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)

Car  Jidéhem fut bien davantage qu’un très précieux collaborateur de Franquin : un auteur à part entière, qui a fait l’essentiel de sa carrière dans l'hebdomadaire belge "Spirou".

Jean De Mesmaeker apprend à dessiner, enfant, en recopiant des aventures de Tintin, avant de suivre les cours de l’Institut Saint-Luc, l’une des écoles d’art belges les plus réputées.

"Ginger"

Très admiratif de Maurice Tillieux, il s’inspire alors de son personnage de "Félix" pour créer une série policière dont le héros est un détective privé du nom de "Ginger".

N°27 de la 12e année (1955) de l'hebdomadaire belge "Héroïc-Albums", avec en couverture "La mort et les 4 petits copains", une aventure de "Ginger", par Jidéhem
N°27 de la 12e année (1955) de l'hebdomadaire belge "Héroïc-Albums", avec en couverture "La mort et les 4 petits copains", une aventure de "Ginger", par Jidéhem

Le premier épisode est publié en 1954, alors qu’il n’a pas encore 20 ans, en quatrième de couverture du journal Héroïc-Albums, dirigé par Fernand Cheneval. La disparition de ce magazine, deux ans plus tard, interrompra par la même occasion les aventures de "Ginger". Jidéhem attendra plus de deux décennies pour les reprendre, en 1979, dans Spirou.

Page 4 de couverture de la série d'albums de bande dessinée belges "Ginger" par Jidéhem

Assistant de Franquin

André Franquin, le père du marsupilami et de Gaston Lagaffe

En 1956, Charles Dupuis, le patron du magazine de Marcinelle (banlieue de Charleroi), l’envoie chez André Franquin qui, débordé par ses multiples séries ("Spirou et Fantasio", "Gaston Lagaffe" et "Modeste et Pompon") a besoin d’un assistant.

Jean de Mesmaeker (Jidéhem) et André Franquin, au début des années 1960
Jean de Mesmaeker (Jidéhem) et André Franquin, au début des années 1960

"Starter"

En 1957, André Franquin lui confie la chronique automobile qu’il tient dans Spirou avec le journaliste sportif Jacques Wauters (qui l'a lancée en 1952) à travers le personnage de "Starter", un jeune mécano-pilote proposant des "essais voiture" à des lecteurs n’ayant pourtant pas l’âge d’avoir le permis de conduire; que Franquin a créé graphiquement en 1956.

"Starter 1963" : un recueil des chroniques et essais automobiles "Starter" parues dans l'hebdomadaire belge "Spirou", publié en 1962
"Starter 1963" : un recueil des chroniques et essais automobiles "Starter" parues dans l'hebdomadaire belge "Spirou", publié en 1962
Starter en Fiat Dino, en couverture du n°1556 de Spirou du 8 février 1968
Starter en Fiat Dino, en couverture du n°1556 de Spirou du 8 février 1968

Jidéhem animera la rubrique jusqu'en 1978, illustrant 700 essais ou reportages.

Un fou de bagnoles

Qu’elle soit sportive, familiale ou utilitaire, Jidéhem aimait la voiture sous toutes ses formes. Combien en dessina-t-il tout au long de sa carrière ? Difficile à dire, mais probablement plusieurs milliers. A celles auxquelles il consacra des illustrations dans les pages du journal "Spirou", il convient en effet ajouter toutes celles qu’il glissa dans les planches d’autres dessinateurs, et tout particulièrement André Franquin, en tant qu’assistant spécialisé dans les décors. Ceci étant, les repérer n’était pas difficile : qu’il s’agisse ou non de modèles existants, les bagnoles "à la Jidéhem" se reconnaissaient immédiatement par leurs courbes élégantes et l’impression de dynamisme qui se dégageait d’elles.

Spirou, Spip et le marsupilami, dans la Turbotraction, par André Franquin et Jidéhem

Bras droit de Franquin pour "Gaston Lagaffe"

Même si le style de Jidéhem est plus proche de celui de Tillieux que du sien, Franquin a acquis une grande confiance en ce collaborateur discret, au point d’envisager de lui abandonner Gaston, ce qu’il ne fera pas.

Deuxième album demi-format de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe" (1963)
Deuxième album demi-format de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe" (1963)

Jidéhem se contentera d’aider son mentor pour les décors, mais aussi dans la mise en place des personnages et dans le scénario. Plus de 400 gags de Lagaffe seront ainsi codessinés par Franquin et Jidéhem jusqu’en 1968.

"Gala de gaffes à gogo", album R1 de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe", dessiné par André Franquin avec des décors de Jidéhem, et reprenant les albums demi-format 1 ("Gala de gaffes") et 2 ("Gaffes à gogo")
"Gala de gaffes à gogo", album R1 de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe", dessiné par André Franquin avec des décors de Jidéhem, et reprenant les albums demi-format 1 ("Gala de gaffes") et 2 ("Gaffes à gogo")

Et pour "Spirou et Fantasio"

Plus indispensable que jamais, l’assistant sera également mobilisé, à la même époque, sur "Les Aventures de Spirou et Fantasio", dont il réalisera les décors de nombreux albums cultes tels que "Le nid des marsupilamis" (1960), "Le Voyageur du Mésozoïque" (1960), "Z comme Zorglub" (1961) ou "QRN sur Bretzelburg" (1966).

Sollicité par d’autres dessinateurs pour des décors, comme Roba pour "La Ribambelle" ou Walthéry pour "Natacha", Jidéhem parviendra néanmoins à dépasser son statut de "super-assistant".

"Sophie"

Alors qu’il a beaucoup misé sur "Starter", qui vit ses propres histoires en marge de ses chroniques automobiles, celui-ci va se faire voler la vedette par un personnage secondaire, une petite fille prénommée "Sophie", comme la propre fille de l’auteur, apparue subrepticement dans "L’oeuf de Karamazout", en 1964.

Son principal trait de caractère, la malice, lui est d’un précieux secours pour déjouer les projets d’affreuses crapules s’intéressant de trop près aux prototypes de son papa inventeur. Vingt et un albums suivront, jusqu’en 1995. Jidéhem s’éloignera alors progressivement d’une bande dessinée franco-belge en mal de renouvellement, dont il fut l’un des plus précieux artisans.

"Ginger" et "Sophie" par Jidéhem
"Ginger" et "Sophie"
Sophie, Ginger, Véraline, Starter et Pipette: les personnages du dessinateur belge Jidéhem
Sophie, Ginger, Véraline, Starter et Pipette

Sources : wikipedia.org et wwww.lemonde.fr

"Jean Duchateau".

Le politologue français Roland Cayrol

Il s'agit du nom de plume du politologue français Roland Cayrol, né le 11 août 1941.

Celui-ci a écrit trois romans policiers sous ce nom, de 1987 à 1998 : "Meurtre à l'Élysée" (1987), "Meurtre à l'Élysée II" (1994) et "Meurtre à TF1" (1998).

Couverture du roman policier français "Meurtre à l'Élysée" du politologue français Roland Cayrol, alias Jean Duchateau (1987)Couverture du roman policier français "Meurtre à l'Élysée II" du politologue français Roland Cayrol, alias Jean Duchateau (1994)Couverture du roman policier français "Meurtre à TF1" du politologue français Roland Cayrol, alias Jean Duchateau (1998)

Et, sous son véritable nom, une douzaine d'ouvrages consacrés à son véritable domaine de compétence, que sont la politique et les sondages.

Ayant commencé sa carrière comme secrétaire du Club Jean Moulin avant de devenir chargé de recherches à l'ORTF, Roland Cayrol a effectivement rejoint, en 1968, la FNSP (Fondation Nationale des Sciences Politiques), où il gravit les échelons jusqu'à en devenir directeur de recherches au CEVIPOF.

Il s'oriente en parallèle vers les sondages d'opinion en rejoignant, en 1977, l'institut de sondage Louis Harris France, dont il prend la direction des études politiques et d'opinion l'année suivante.

En 1986, il devient directeur de l'institut CSA, à la création duquel il contribue et qu'il dirige jusqu'en 2008, année au début de laquelle il cède les parts qu'il détient dans l'institut à Vincent Bolloré.

Directeur du CETAN (CEntre d'éTudes et d'ANalyse), spécialisé dans le conseil en stratégie, en image et en communication, il est le co-fondateur de Marocmétrie, un institut de mesure automatique des audiences TV au Maroc. Il est également co-fondateur du groupe de recherches European Election Studies et participe aux travaux d'équipes de recherche internationales dont Latinobarometro.

Ses travaux portent sur les médias et leur influence politique, les structures et l'évolution de l'opinion publique ainsi que sur les comportements politiques et électoraux comparés, en France et en Europe.

Il commente régulièrement l'actualité dans de nombreuses émissions des organes d'information français, en particulier dans les émissions "C dans l'air" sur France 5, "On refait le monde" sur RTL ou "24h en questions" sur LCI.

Directeur de collections aux éditions Calmann-Lévy depuis 1995, Roland Cayrol est également conseiller scientifique des revues "Hermès" et "Le temps des médias".

Source : wikipedia.org

"Ginette Leclerc".

L'actrice française Ginette Leclerc

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste de l'actrice française Geneviève Menut, née le 9 février 1912 et morte d'un cancer le 2 janvier 1992.

L'actrice française Ginette Leclerc

Avec ses yeux de braise, son sourire charnel et sa voix canaille, Ginette Leclerc a été, des années durant, la représentation même de la femme fatale et de la vamp des bas-fonds. Elle disait d'ailleurs d'elle, avec malice : "Je suis l'actrice qui a fait le plus longtemps le trottoir et qui a été le plus souvent assassinée".

L'actrice française Ginette Leclerc dans le film français "Le corbeau" de Henri-Georges Clouzot (1943)
Ginette Leclerc dans "Le corbeau", de Henri-Georges Clouzot (1943)

Vie privée

Ginette se marie à dix-huit ans, le 20 octobre 1930, avec un danseur de seize ans son aîné, Lucien Leclerc, "pour ne pas travailler". Elle veut en effet être danseuse, mais sa famille s'oppose à ce choix. Toutefois, le ménage ne dure pas et elle divorce le 3 juillet 1939, conservant cependant son patronyme de femme mariée comme nom d'artiste et nom de scène.

Plus tard, Ginette Leclerc partage pendant une dizaine d'années la vie du comédien Lucien Gallas, dont elle a fait la connaissance en 1936 sur le tournage du film "La loupiote", de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet.

Affiche du film français "La loupiotte" de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet (1936)

L'actrice française Ginette Leclercet l'acteur français Lucien Gallas, dans le film français "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)
Ginette Leclerc et Lucien Gallas, dans "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)

 

 

 

 

 

 

 

Elle a des débuts assez difficiles, posant pour des cartes postales "coquines", et faisant de la figuration pour le cinéma à partir de 1932, jusqu'au jour où elle est remarquée par Jacques Prévert.

Cinéma

Cette grande vedette du cinéma français, aujourd'hui très injustement oubliée, à mes yeux, a joué dans près de cent films, de 1932 à 1978.

Affiche du film français "Ciboulette" de Claude Autant-Lara (1933)

Claude Autant-Lara confie un petit rôle à Ginette Leclerc dans "Ciboulette" en 1933, lançant le véritable début de sa carrière, suivi bientôt, en 1934, par "L'hôtel du libre échange" de Georges Feydeau, transposé au cinéma par Marc Allégret.

Affiche du film français "Hôtel du libre échange" de Marc Allégret (1934) d'après Georges Feydau

Affiche du film français "L'homme de nulle part" de Pierre Chenal (1936)Affiche du film français "Prison sans barreaux" de Léonide Moguy (1938)

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"L'homme au masque de soie".

Il s'agit du nom de scène, lorsqu'il était catcheur... du journaliste et homme de radio et de télévision Claude Villers, né le 22 juillet 1944.

De 1958 à 1961, alors qu'il n'était âgé que de 14 à 18 ans, en effet, celui-ci a interprété le rôle de l'un des quatre frères masqués d'une troupe de catch ambulant.

"Julie Andrieu".

La critique gastronomique et animatrice de télévision française Julie Andrieu

Cette critique gastronomique et animatrice de télévision française, spécialiste des émissions culinaires est née le 27 février 1974.

Après quelques années comme photographe, Julie Andrieu se tourne, en 1999 vers le monde de la cuisine. Elle devient critique gastronomique au guide Lebey pendant 10 ans. Et publie son premier livre de cuisine.

À partir de 2001, elle anime à la télévision et à la radio de nombreuses émissions culinaires :

Radio :

"Votre table", sur la radio RMC Info (2002) et "Droit dans le buffet", sur la radio Europe 1 (2005)

Télévision :

"Tout un plat", sur la chaîne Téva (2001), "Julie autour du monde", sur la chaîne Cuisine.tv (2003), "Julie cuisine, une recette en 90 secondes", sur la chaîne TF1 (2004-2005), "Fourchette et sac à dos", sur la chaîne France 5 (2007), "Côté cuisine", sur la chaîne France 3 (2009) et "Les Carnets de Julie", sur la chaîne France 3 (2012).

Julie Andrieu a également produit une série d'émissions, "Julie chez vous", fondée sur concept "Julie vient chez des particuliers pour faire l'inventaire de leurs placards, donner des conseils et élaborer une recette avec les moyens du bord".

À partir de septembre 2009, elle est chroniqueuse cuisine dans l'émission quotidienne "C à vous", présentée par Alessandra Sublet sur France 5, réalisant chaque soir une recette pendant l'émission, en alternance deux autres cuisinières. Et a assuré le remplacement d'Alessandra Sublet, tous les vendredis, durant sa grossesse, en 2012.

Et, en 2003, elle a fondé sa propre société de production "JA Productions".

Presse et édition

Julie Andrieu collabore également à l'hebdomadaire "Télé 7 jours" pour la rubrique "À table".

Et a écrit de nombreux ouvrages de conseils et de recettes.

Famille

Julie Andrieu est la fille de l'actrice française Nicole Courcel, née Andrieu.

L'actrice française Nicole Courcel et sa fille, la critique gastronomique française et animatrice d'émissions culinaires Julie Andrieu

Elle est également la cousine de l'écrivain français Marc Levy, de l'actrice française Cathy Andrieu (connue pour ses rôles dans les productions AB) et par alliance de l'écrivain français Alexandre Jardin.

Vie privée

Devenue, à 18 ans, photographe pour le journal "France-Soir", elle y rencontre un autre photographe, de trente-quatre ans son aîné, Jean-Marie Périer, avec lequel elle s'installe et vit quatre années durant.

L'animatrice de télévision Julie Andrieu et le photographe français Jean-Marie Périer

En août 2010, elle épouse le neurochirurgien français Stéphane Delajoux.

L'animatrice de télévision Julie Andrieu et son époux, le docteur Stéphane Delajoux, surnommé "Le chirurgien des stars"

Source : wikipedia.org

"Marquis de Sade" et "Marquis".

Le groupe de rock français Marquis de Sade

Il s'agit des noms successifs d'un groupe de rock français, tous deux directement inspirés - bien évidemment - du nom de l'homme de lettres, romancier, philosophe et homme politique français Donatien Alphonse François de Sade, né le 2 juin 1740 et mort le 2 décembre 1814, longtemps voué à l'anathème en raison de la part accordée dans son oeuvre à l'érotisme et à la pornographie (son nom a directement inspiré les mots "sadisme" et "sadique").

  • "Marquis de Sade" est un groupe originaire de Rennes (35).

Actif entre 1977 et 1981, il est formé par Philippe Pascal, Franck Darcel , Pierre Thomas et Christian Dargelos. Il se scinde ensuite entre les groupes "Octobre" et "Marc Seberg". Et se reforme en 2017.

Issu de l'association de trois membres du groupe "Rats d'égouts" (Christian Dargelos, Pierre Thomas et Frank Darcel) et de deux membres de "Penthotal Lethaly" (Philippe Pascal et Anzia), Marquis de Sade est l'un des groupes les plus représentatifs de ce qui s'appellera la scène rock rennaise à partir de 1979.

Ce courant musical du rock français répondait à la "new wave" anglaise, dans un style où se mélangeaient aussi bien les influences du "Velvet Underground", de la trilogie berlinoise de David Bowie (les albums "Low", "Heroes" et "Lodger"), des vigoureux concerts des "Stranglers" (les albums "Raven" et "No More Heroes"), mais également du "funk" blanc des "Talking Heads". Les autres meneurs de cette scène rennaise étaient Kalashnikov, Tohu Bohu, Ubik, Sax Pustuls, Niagara, Étienne Daho et d'autres, leur dénominateur commun étant le duo de saxophonistes Daniel Paboeuf et Philippe Herpin, qui participaient à presque tous les disques de ces groupes, y compris ceux de "Marquis de Sade".

Le festival des "Rencontres Trans Musicales" de Rennes (35), créé en 1979, est naturellement l'héritier direct de cette scène.

Au-delà de la fusion musicale qui a donné naissance à cette scène rennaise, le style de "Marquis de Sade" était celui d'un rock adulte, volontiers sombre et dépressif. Les paroles des chansons étaient en français ou en anglais avec quelques traits d'allemand. Ces chansons abordent des thèmes "européens", durs, complètement dénués d'humour et parfois un peu prétentieux : drogues, maladies, soumission, violence, endoctrinement, camps de travail, apocalypse.

Très soutenu par le magazine branché "Actuel", Marquis de Sade a posé en couverture du numéro 4 de février 1980, avec la légende : "Les jeunes gens modernes aiment leurs mamans".

Couverture-poster du n°4 du magazine "Actuel" de février 1980, consacré au groupe de rock rennais "Marquis de Sade"N°4 du magazine "Actuel" de février 1980, avec un article consacré au groupe de rock rennais "Marquis de Sade"

 

 

La carrière de "Marquis de Sade" est brève puisqu'ils n'ont sorti que deux disques.

Le premier disque du groupe de rock français Marquis de Sade : "Rue de Siam" (1979)

Le premier, "Dantzig Twist" (1979), contient les classiques "Conrad Veidt", "Set in motion memories" et "Walls". Le son brut, très marqué "post-punk", fait ensuite place sur "Rue de Siam" (1980) à une production plus sophistiquée et à un mélange d'influences "new wave" et "funk".

Le deuxième disque du groupe de rock français Marquis de Sade : "Rue de Siam" (1980)

Le groupe n'a malheureusement connu qu'un succès public limité et seul le public "branché" le soutenait. De nombreux changements de musiciens ont émaillé la carrière pourtant brève du groupe.

En 1981, des différends d'ordre artistique entre le guitariste Franck Darcel et le chanteur Philippe Pascal font éclater le groupe, Frank Darcel fondant "Octobre", et Philippe Pascal créant "Marc Seberg".

L'écoute des disques de ces deux groupes rend cependant perplexe sur les différends artistiques des deux musiciens, car le style de "Marquis de Sade" s'y retrouve quasiment à l'identique.

"Marc Seberg" continue jusqu'en 1992, et sort plusieurs disques, Philippe Pascal continuant ensuite sa carrière au sein de diverses formations.

"Octobre" ne survit que deux ans, sortant deux disques, "Next Year in Asia" et "Paolino Parc", jamais réédités en CD. Plusieurs membres d'"Octobre" forment ensuite le groupe "Senso", auquel appartiendra le chanteur Pascal Obispo.

Avec le recul, "Marquis de Sade" apparaît comme un groupe culte.

Reformation

Le décès en 2013 du guitariste Frédéric Renaud met un terme au projet d'une reformation du groupe prévue lors des Transmusicales.

Affiche du concert anniversaire du groupe rennais Marquis de Sade, le 16 septembre 2017, à Rennes (35)

En 2017, Patrice Poch, un artiste et plasticien rennais, souhaite organiser une exposition pour les 40 ans du groupe, avec un tableau réalisé par un artiste différent pour chaque morceau des deux disques. Les membres du groupe sont informés de la démarche et ils acceptent de donner un concert à l'occasion de l'exposition aux ateliers du vent à Rennes (35). Le concert prévu initialement dans une petite salle se tient le 16 septembre 2017. Il a lieu au Liberté et est complet : on y croise dans la salle notamment Pascal Obispo, Dominique A ou encore Étienne Daho. Un CD/DVD du concert sort peu de temps après.

Le groupe de rock français Marquis de Sade

L'engouement étant réel, une tournée de cinq dates suit. Elle commence le 18 mai 2018 à Saint-Brieuc (25), dans le cadre du festival Art Rock, puis Paris la Villette (avec une apparition d’Étienne Daho pour une reprise du Velvet Underground, "Ocean" et Pascal Obispo qui monte sur scène pour interpréter un titre du groupe, "Wanda's Loving Boy"), les Vieilles Charrues à Carhaix (29) en juillet, puis Strasbourg (67), la Rochelle (17) et enfin Tarbes (65) le 10 novembre 2018.

Marquis de Sade travaillait sur un troisième disque, projet interrompu par la mort de Philippe Pascal le 12 septembre 2019.

  • et "Marquis" (par ellipse de "Marquis de Sade") est le nom choisi, en juin 2020, par les trois musiciens suvivants du groupe (Frank Darcel, Éric Morgen et thierry Alexandre), pour continuer leur activité, un nouveau disque étant annoncé pour janvier 2021.

Source : wikipedia.org et www.ouest-france.fr

"Claude Villers".

Il s'agit du pseudonyme et du nom de plume du journaliste et homme de radio et de télévision français Claude Marx, né le 22 juillet 1944.

La majeure partie de sa carrière radiophonique s'est effectué à France Inter où il a successivement été auteur de sketches, animateur et producteur.

Passionné de trains, de paquebots, de voyages et d'aventures, Claude Villers est également écrivain et voyageur.

Il fait mille métiers (employé de banque au Crédit lyonnais pendant deux mois à 14 ans, catcheur de foire avec comme surnom "l'homme au masque de soie", de 14 à 17 ans, etc.), avant d'obtenir, à 17 ans et demi, en 1961, sa carte de presse, ce qui fait alors de lui le plus jeune journaliste de France.

Claude Villers, plus jeune journaliste de France, en 1961

Claude Villers fait ses débuts en 1961 dans la presse écrite notamment à "Paris-Jour", "Radio-Télé Magazine", "La Presse", "Plexus" ou "Paris-Presse".

Il commence à travailler à la radio en 1962, avant d'arriver à l'ORTF en 1964, où il participe à la création du Pop-Club avec José Artur, l'émission qui a amené à l'antenne la "musique de sauvages". Il a également été correspondant à New York et a couvert le festival de Woodstock, en août 1969, malgré l'opposition de sa hiérarchie.

Il est une des grandes voix de France Inter, où il anime d'extraordinaires émissions telles que "Pas de panique" (1972), "Marche ou rêve" (1976), "Comme on fait sa nuit on se couche" (1978), "La vie des Français sous l'Occupation", avec Henri Amouroux (1979), le célébrissime "Tribunal des flagrants délires" (1980 à 1983), avec les géniaux Pierre Desproges et Luis Rego, lui-même interprétant le rôle du président.

La fine équipe du "Tribunal des flagrants délires" : Claude Villers (3e en partant de la gauche), Luis Rego (1er) et Pierre Desproges (5e)

Mais aussi : "Marchands d'histoires" (1992 à 1995) ou "Je vous écris du plus lointain de mes rêves" (1997 à 2004)... pour ne citer que mes préférées.

Télévision

Entre 1972 et 1989, il produit et présente des émissions, réalise des documentaires et des films pour de grandes chaînes de télévision.

À la télévision, Claude Villers apparait occasionnellement pendant les années 1970, notamment dans des émissions portant sur ses passions : la musique américaine et les voyages.

À partir de 1980 il est présent chaque semaine pour animer une émission-jeu de Jean Frapat : "Télétests". L'adaptation télé du "Tribunal des flagrants délires" pour Antenne 2 se heurtant à une forme de censure, il abandonne rapidement. En 1982 il lance une émission de cinéma : "Ciné-Parade". Il participe à "Merci Bernard". En 1984 il présente depuis New York une émission spéciale en hommage à George Orwell. Et, en 1986, pour France 3 Grand Est, il présente une émission hebdomadaire consacrée aux cuisines du monde.

Autres radios

En 1981, il intègre la radio RMC en tant que directeur des programmes, mais l'expérience tourne court.

À la rentrée de 1982, il revient sur France Inter et reprend le "Tribunal des flagrants délires", qu'il avait abandonné en plein succès. Dans les années qui suivent, il changera plusieurs fois de radio, quittant de nouveau France Inter sur un désaccord, travaillant un temps avec Jean-Marie Cavada pour une version privée des "Flagrants délires", se posant un temps à France Culture, revenant à France Inter, qu'il quitte de nouveau puis retrouve après une nouvelle aventure.

Les raisons de ces nombreux changements ne sont pas seulement à chercher dans les vicissitudes du métier : Claude Villers a depuis longtemps reconnu cette manie de la bougeotte, ayant notamment toujours arrêté assez tôt chacune de ses formules d'émission, avant qu'elles ne commencent à se dégrader.

En juillet 1986, ce passionné de voyages et d'aventures fonde Pacific FM, "la radio voyage" comme il aime le dire dans son émission matinale.

Claude Villers a pris sa retraite le 27 juin 2004, et je continue de regretter amèrement la chaleur de sa voix et la qualité de ses émissions !

L'Équipe no 1, avec Jean Yanne et Jacques Martin
RTL
ORTF puis Radio France : France Inter
Le Pop-Club de José Artur
À plus d'un titre (1971)
Pas de panique (1972), avec comme musique générique le titre Jessica des Allman Brothers Band
Marche ou rêve (1976)
Comme on fait sa nuit on se couche (1978)
La Vie des Français sous l'Occupation avec Henri Amouroux (1979)
Le Tribunal des flagrants délires (1980 à 1983)
Bienvenue au Paradis (1988 à 1990), reprise du Tribunal des flagrants délires, Yvan Dautin tenant le rôle du procureur
Le Vrai-faux journal de France Inter (1991)
Marchands d'histoires (1992 à 1995)
Les Routes du rêve (1995)
Tous aux abris, où il joue le rôle du préfet Pimpon (1996)
Je vous écris du plus lointain de mes rêves (producteur/présentateur) (1997 à 2004)

Il est l'auteur d'une trentaine de livres dont 6 tomes de ses "Marchands d'histoires", publiés de 1993 à 1998 aux Éditions de la cité, en collaboration avec Christian Clères et Renaud Alberny.

Source : wikipedia.org

"Christophe Jakubyszyn".

Le journaliste français Christophe Jakubyszyn

Né le 8 juillet 1967, ce journaliste politique et économique français a, selon moi, le mérite d'assumer totalement la difficulté, pour ses compatriotes, à écrire et prononcer correctement (ja-ku-bi-zin) son nom d'origine polonaise : Bravo !

Éditorialiste des 13h et 20h de TF1 et chroniqueur politique de la matinale de LCI, il rejoint, à la rentrée 2019, le groupe NextRadioTV pour prendre la tête de l'émission "Good Morning Business" sur BFM Business et RMC Story.

Le journaliste français Christophe Jakubyszyn

Après un travail en entreprise, puis une entrée dans le monde de la presse et un passage à la Commission européenne3, il rejoint le quotidien Le Monde de 1995 à décembre 2008.

Après huit années d'investigation économique dans ce quotidien, il devient rédacteur en chef adjoint des pages économiques et vice-président de la Société des rédacteurs du Monde. Il y couvre ensuite la politique gouvernementale.

En janvier 2009, il est nommé directeur de la rédaction de la radio RMC.

En décembre 2012, Christophe Jakubyszyn quitte le groupe NextRadioTV pour le Groupe TF1 où il devient directeur adjoint, chargé du service politique TF1-LCI.

Depuis septembre 2015, il coprésente l'émission dominicale Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro sur LCI .

Le 3 mai 2017, il anime avec Nathalie Saint-Cricq, responsable du service politique de France 2, le traditionnel débat télévisé du second tour de l'élection présidentielle française opposant Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Et, en juillet 2019, son départ est annoncé pour BFM Business (groupe NextRadioTV), chaîne qu'il retrouve pour prendre la direction de la matinale, en remplacement de Stéphane Soumier.

Source : wikipedia.org

"Jules Berry".

L'acteur français Jules Berry

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur français Marie Louis Jules Paufichet, né le 9 février 1883 et mort le 23 avril 1951.

Jules Berry est né à Poitiers (86), où son père, quincailler, porte beau et se fait appeler "président Berry", en référence au duc de Berry.

Ce goût immodéré pour l’ostentation marquera le futur "Jules Berry", qui, en 1888, quitte le Poitou avec sa famille pour la capitale, leur père Louis ayant trouvé un poste de chef de rayon au magasin le Printemps.

Bon élève, Jules Berry est diplômé de l'école d'architecture et de l'École des beaux-arts.

Durant ces études il se découvre une grande attirance pour le théâtre et aimerait devenir acteur, mais les jolies filles et le jeu l’amènent à rater le Conservatoire. Qu’à cela ne tienne, il apprend à jouer du piano, suit des cours de diction, écrit des textes et s’habille de beaux costumes pour faire le galant.

Il décroche un premier engagement dans un théâtre parisien et prend pour nom de scène "Jules Berry". Il rêve du "Français" mais comprend vite que ce n’est pas pour lui.

Son chemin passe plutôt par les théâtres de boulevard où sa grandiloquence et son sens du comique lui offrent de petits rôles jusqu’à son départ pour le service militaire. De retour en 1908, il enchaîne à l’Athénée, au théâtre Antoine, à l’Ambigu et entame une carrière dans l’autre capitale francophone qu’est Bruxelles (Belgique), après avoir été remarqué lors d'une tournée à Lyon (69), par Jean-François Ponson, qui l'engage pour douze ans au théâtre des Galeries Saint-Hubert. Le public bruxellois lui réserve un très bon accueil. Et il crée dans la capitale belge une trentaine de pièces à succès de Marcel Achard, Alfred Savoir, Louis Verneuil et Roger Ferdinand.

La Grande Guerre l’appelle sous les drapeaux et Jules Berry se sent obligé de s’y faire également remarquer en gagnant la Croix de Guerre pour acte de bravoure !

L’entre-deux-guerres est une période faste pour lui car le cinéma "parlant" ouvre les bras à cet orateur exceptionnel.

L'acteur français Jules Berry

Dandy séducteur, portant cape et chapeau, il est la coqueluche du Tout-Paris et s’affiche avec les starlettes. Enjoué, mondain, joueur invétéré, talentueux au point de ne pas apprendre ses textes, on l’aime ou on le déteste, c’est selon.

Le cinéma

Il se lance dans le cinéma muet en 1908, à 25 ans, avec "Tirez s'il vous plaît" de Louis J. Gasnier, puis dans le parlant, en 1931, avec "Mon coeur et ses millions" de Berthomieu.

Affiche du film français "Mon coeur et ses millions" de Berthomieu (1931), premier film parlant de Jules Berry

Au total, il jouera dans 89 films où le pire côtoie le meilleur, mais souvent comme premier rôle, ou avec son nom au-dessus de l'affiche, ainsi qu'en atteste ces quelques exemples.

Affiche du film français "L'homme à la cagoule noire" (ou "La bête aux sept manteaux") de Jean de Limur (1937)Affiche du film français "L'inconnue de Monte-Carlo" de André Berthomieu (1938)Affiche du film français "Balthazar" de Pierre Colombier (1937)

Affiche du film français "Les loups entre eux" de Léon Mathot (1936)Affiche du film français "Carrefour" de Kurt (ou Curtis)i Bernhardt (1938)Affiche du film français "Café de Paris" de Yves Mirande et Georges Lacombe (1938)

Affiche du film français "Le disque 413" de Richard Pottier (1935)Affiche du film français "L'avion de minuit" de Dimitri Kirsanoff (1938)Affiche du film français "Marie-Martine" de Albert Valentin (1943)

Affiche du film français "Derrière la façade" de Yves Mirande et (1939)Affiche du film français "L'embuscade" de Fernand Rivers (1941)Affiche du film français "Balthazar" de Pierre Colombier (1937)

Affiche du film français "Le mort ne reçoit plus" de Jean Tarride (1943)

Jules Berry incarne la grandiloquence, l'extravagance, le fantasque dont Pierre Brasseur sera par la suite le digne héritier.

Il est assurément l'un des plus grands acteurs du cinéma français et compte parmi mes préférés.

L'acteur français Jules Berry, extraordinaire dans "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)
L'acteur français Jules Berry, extraordinaire dans "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

Son rôle de diable machiavélique dans "Les visiteurs du soir", le film de Marcel Carné tourné en 1942, où il est admirable, marque le sommet de sa carrière.

Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

 

Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

Parmi ses meilleurs films, il convient de noter :

  • "Baccara" d'Yves Mirande (1935),

Affiche du film français "Baccara" de Yves Mirande (1935)

Affiche du film français "Baccara" de Yves Mirande (1935)
Affiche

 

 

  • "Le Crime de Monsieur Lange", de Jean Renoir (1935),

Affiche du film français "Le crime de monsieur Llange" de Jean Renoir (1935)

  • "27, rue de la Paix" de Richard Pottier (1936),

Affiche du film français "27, rue de la paix" de Richard Pottier (1936)

  •  "L'Habit vert" de Roger Richebé (1937),

Affiche du film français "L'habit vert" de Roger Richebé (1937)Affiche du film français "L'habit vert" de Roger Richebé (1937)

  • "Le Jour se lève", de Marcel Carné (1939) ,

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

 

  • et "Le Voyageur de la Toussaint" de Louis Daquin (1943),

Affiche du film français "Le voyageur de la Toussaint" de Louis Daquin (1943)

Il met un terme à sa carrière cinématographique en 1951, avec "Les maître-nageurs" de Henri Lepage, pour interpréter les textes de Jacques Prévert.

Vie privée

Jules Berry a entretenu des liaisons successives avec les actrices Jane Marken, Suzy Prim et Josseline Gaël, son épouse, avec laquelle il a une fille nommée Michelle, née en 1939.

Joueur compulsif, il a malheureusement pour habitude de "flamber" tous ses cachets au casino et aux courses de chevaux.

Une crise cardiaque le conduit au Père Lachaise le 23 avril 1951, mettant un terme à une filmographie hors du commun.

Sources : wikipedia.org et www.avouspoitiers.fr

"Nicole Courcel".

L'actrice française Nicole Courcel

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Nicole Andrieu, née le 21 octobre 19311 et morte le 25 juin 2016.

L'actrice française Nicole Courcel

Élève au cours Simon, elle est remarquée par Jacques Becker qui lui fait faire des essais pour "Antoine et Antoinette" (1947), mais débute dans "Les amoureux sont seuls au monde " de Henri Decoin (1948) et "Aux yeux du souvenir" de Jean Delannoy (1948).

Affiche du film français "Rendez-vous de Juillet" de Jean Becker (1949)

Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice
Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice

Jacques Becker lui offre alors son premier grand rôle au cinéma, en 1949, dans "Rendez-vous de juillet". Son personnage s'appelle "Christine Courcel" et elle décide de conserver ce patronyme comme nom d'artiste pour la suite de sa carrière, devenant ainsi "Nicole Courcel".

Affiche du film français "la Marie du port" de Marcel Carné (1949)

Dès l'année suivante, en 1950, elle tourne "La Marie du Port" de Marcel Carné, aux côtés de Jean Gabin, et devient l'une des vedettes du cinéma français des années 1950 et 1960.

Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)
Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)

On la retrouve ainsi aux génériques de films tels que :

  • "Papa, maman, la Bonne et moi" et "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954 et 1956),

Affiche du film français "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)Affiche du film français "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1956)

  • "Si Versailles m'était conté..." de Sacha Guitry (1954),

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

  • "Le Testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960),

Affiche du film français "Le testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960)

  • "La Nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967),

Affiche du film franco-britannique "La nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967)

  • "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972),

Affiche du film français "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972)

  • et "La gifle" de Claude Pinoteau (1974), l'un de mes films favoris de cette période !

Affiche du film français "La gifle" de Claude Pinoteau (1974)

Mais Nicole Courcel a également tourné sous la direction de réalisateurs tels que Yves Allégret, Claude Autant-Lara, André Cayatte, Claude Lelouch ou Agnès Varda

Elle arrête le cinéma en 1979, mais continue à jouer jusqu'en 2004 pour la télévision, où on a pu la voir dans des téléfilms ou des feuilletons, comme "Les Boussardel" (1972) ou "Les Thibault" (2003).

Et interrompt sa carrière théâtrale en 1982, après avoir joué dans près d'une vingtaine de pièces depuis 1952.

Vie privée

Elle est la mère de l'animatrice de télévision et critique gastronomique française Julie Andrieu, connue pour ses émissions culinaires.

 

L'actrice française Nicole Courcel et sa fille, la critique gastronomique française et animatrice d'émissions culinaires Julie Andrieu

Sources : wikipedia.org

"Le chirurgien des stars" ou "Le médecin des stars".

Le docteur Stéphane Delajoux, époux de l'animatrice de télévision Julie Andrieu, et surnommé "Le chirurgien des stars"

Il s'agit du surnom du neurochirurgien français Stéphane Delajoux, né le 12 décembre 1966.

Il doit son surnom au fait d'avoir eu pour patients plusieurs célébrités du cinéma et de la chanson, telles que les actrices françaises Marie Trintignant et Charlotte Gainsbourg, ou le chanteur français Johnny Hallyday.

Le docteur Stéphane Delajoux, époux de l'animatrice de télévision Julie Andrieu, et surnommé "Le chirurgien des stars"

Un temps réputé meilleur neurochirurgien français, le docteur Delajoux est cependant une personnalité très controversée, ayant fait l'objet de différentes condamnations pour fraude fiscale et escroquerie aux assurances ou pour des erreurs médicales.

Famille et vie privée

De 2004 à 2009, il entretient une relation avec l'actrice française Isabelle Adjani.

Puis avec la présentatrice de télévision et critique gastronomique française Julie Andrieu, qu'il épouse en août 2010, et avec laquelle il a deux enfants.

L'animatrice de télévision Julie Andrieu et son époux, le docteur Stéphane Delajoux, surnommé "Le chirurgien des stars"

Et il est le cousin de l'écrivain français Alexandre Jardin.

Source : wikipedia.org