"Un animalcule", "Une bestiole", "Un bestion" et "Une petite bête".

J'aime beaucoup les trois mots "Un animalcule", "Une bestiole" et "Un bestion", qui désignent tous de petits animaux :

  • "Un animalcule" est un substantif masculin désignant un tout petit animal, minuscule, et même éventuellement microscopique, puisqu'il peut n'être visible qu'au microscope,
  • "Une bestiole" est un substantif féminin désignant une petite bête. Contrairement à ce que l'on pense parfois, je crois, ce mot - qui nous vient du latin "Bestiola" - ne relève pas du registre familier, mais du langage courant,
  • "Un bestion" est, selon le contexte :
    • un petit animal, dans le registre soutenu et dans le registre désuet,
    • ou, dans le registre désuet : une figure de proue, sculpture de forme animale ou fantastique ornant la proue d’un navire,
  • et "Une petite bête" est une locution nominale du langage courant désignant un petit animal à sang froid terrestre, et en particulier un petit insecte.

On la retrouve en particulier dans l'expression du registre familier "Chercher la petite bête".

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr

"Chercher la petite bête".

Cette locution verbale du registre familier en forme d'idiotisme animalier signifie, au sens figuré : ergoter (registre soutenu), pinailler (registre familier).

Et notamment :

  • être extrêmement méticuleux, être excessivement pointilleux, trop s'attacher aux détails,
  • et même souvent : s'efforcer de découvrir une erreur, de déceler la moindre irrégularité.

Deux autres expressions en forme d'idiotismes animaliers s'en rapprochent beaucoup :

  • "Chercher des poux" ou "Chercher des poux dans la tête",

Sources : wiktionary.org et www.expressio.fr

"Dégoiser".

J'aime bien ce verbe qui change de signification selon le niveau de langue et signifie :

  • dans le registre désuet, en parlant des oiseaux : chanter, gazouiller.

Un oiseau qui chante

  • dans le registre populaire et péjorativement : débiter des propos avec volubilité, dire du mal, ergoter, jaser, cancaner, médire.

On dit par exemple : "Ma concierge dégoise des injures sur ses locataires à longueur de journée".

  • dans le registre familier :
    • parler, raconter oralement quelque chose,

On dit par exemple : "Tu vas tout nous expliquer calmement ; vas-y, dégoise !".

    • ou : lire à haute voix, réciter.

On dit par exemple : "Il nous a dégoisé sa tirade au moins quatre ou cinq fois".

Sources : www.cnrtl.fr et www.lalanguefrancaise.com

"Les différents verbes et noms correspondant au chant ou au cri de l'oiseau".

Un oiseau qui chante

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la langue française dispose, pour évoquer le chant ou le cri des oiseaux, en général, d'au moins :

  • dix verbes  :

"Babiller", "Chanter", "Dégoiser", "Gazouiller", "Jaboter", "Pépier", "Piailler", "Piauler", "Ramager" et "Siffler".

  • et douze substantifs :

"Le babillage", "Le babillement", "La babillerie", "Le chant", "Le gazouillement", "Le gazouillis", "Le jabotage", "Le pépiement", "Le piaillement", "Le piaulement", "Le ramage" et "Le sifflement".

Mais il en existe une multitude d'autres, plus spécifiques - qui feront l'objet d'autres articles - car de très nombreuses catégories ou espèces d'oiseaux possèdent leurs propres verbes et substantifs, parmi lesquels les 67 suivantes :

  • l'aigle, l'albatros, l'alouette,
  • la bécasse, la bécassine, la buse, le butor,
  • la caille, le canard, le chat-huant (ou chouette hulotte), la chouette, la cigogne, le colibri, la colombe, le coq, le coq de bruyère, le corbeau, la corneille, le coucou, le courlis, le cygne,
  • le dindon,
  • l'épervier, l'étourneau,
  • le faisan, le faucon, la fauvette, le freux (ou corbeau freux),
  • le geai, la gélinotte, le goéland, la grive, la grue,
  • le héron, le hibou, l'hirondelle, la huppe,
  • le jars,
  • le loriot,
  • le manchot, le merle, la mésange, le milan, le moineau,
  • l'oedicnème, l'oie,
  • la palombe, le paon, la perdrix, le perroquet, la perruche, le pic vert (ou pivert), la pie, le pigeon, le pipit farlouse (ou pipit des prés ou béguinette), le pingouin, le pinson, la pintade, la poule, le poulet, le poussin,
  • le ramier, le roitelet, le rossignol,
  • la sarcelle, le serin,
  • et la tourterelle.

Source : wikipedia.org

"Avoir une faim de loup".

Cette expression du registre familier en forme d'idiotisme animalier signifie, au sens figuré :

  • être affamé,

On dit par exemple : "Quand je reviens de mes randonnées à vélo, j'ai toujours une faim de loup".

On dit également : "Avoir l'estomac dans les talons", "Avoir l'estomac qui crie famine", "Avoir l'estomac vide" et "Avoir le ventre creux".

  • ou avoir un très gros appétit.

On dit par exemple : "Mes neveux ont toujours une faim de loup ; je dois prévoir au moins deux gros poulets !".

Source : wiktionary.

"Être remonté comme un coucou" ou "Être remonté comme un coucou suisse".

Cette expression du registre familier s'utilise, au sens figuré, pour dire d'une personne qu’elle est en colère, très énervée.

On dit par exemple : "Ce n'est pas le moment d'aller demander quelue chose à ton père, ma chérie : ton frère a plié en deux sa Mercedès neuve et ton père est remonté comme un coucou".

Ou : "Je te jure que je vais leur dire ma façon de penser : je suis remonté comme un coucou !".

Elle fait référence à la "pendule à coucou" suisse, dite - par ellipse - "coucou" ou "coucou suisse", une pendule murale à balancier apparent et au boîtier en forme de chalet, duquel surgit toutes les demi-heures, un petit oiseau mécanique criant "Coucou !", dont le fonctionnement requiert un remontage régulier à l'aide d'une clé.

Source : memphis.typepad.com et www.mots-surannes.fr

"Un écailler" et "Un écailleur" : celui qui ouvre les huîtres n'est pas forcément celui auquel on pense !

Ces deux substantifs paronymiques du langage courant sont facilement confondus, alors qu'ils désignent des choses tout à fait différentes :

  • "Un écailler" est en effet un commerçant spécialisé dans la vente et l'ouverture des huîtres et autres coquillages.

Écailler des huîtres

Dans les restaurants dotés d'une étale extérieure présentant fruits de mer et crustacés, l'écailler est en charge de la préparation des produits de la mer commandés par les clients (en salle ou à emporter).

Il ouvre les huîtres, prépare les différents mollusques et coquillages, dresse les plateaux de fruits de mer et autres préparations de langoustines, tourteaux, crevettes, etc.

Connaissant parfaitement les différents produits de la mer, il conseille la clientèle dans ses choix.
Et, avant chaque service, dresse l'étalage des fruits de mer, en veillant à en faire une belle présentation, ainsi qu'à la bonne réfrigération des produits et à leur état de fraîcheur.

Le breton Marcel Lesoille, 11 fois champion du monde des écaillers et détenteur du record du monde d'ouverture d'huîtres avec 2 64 huîtres ouvertes en... une heure !
Le breton Marcel Lesoille, 11 fois champion du monde des écaillers et détenteur du record du monde d'ouverture d'huîtres avec 2 064 huîtres ouvertes en... une heure !
  • tandis que "Un écailleur" est l'ustensile de cuisine utilisé pour écailler les poissons.
Un écailleur à poissons
Un écailleur à poissons

Sources : www.carrefour.fr et www.lhotellerie-restauration.fr

"Quand le chat n'est pas là les souris dansent", "Le chat parti, les souris dansent" ou "Quand le chat dort, les souris dansent".

Cette amusante expression proverbiale en forme d'idiotisme animalier s'emploie, au sens figuré, pour évoquer par exemple le comportement :

  • de subalternes profitant de la liberté occasionnée par l'absence de leur supérieur hiérarchique.

On dit par exemple : "Si tu voyais le cirque au bureau, lorsque le patron s'absente quelques jours : quand le chat n'est pas, les souris dansent".

  • ou d'enfants échappant à la surveillance des adultes.

On dit par exemple : "Dès l'instant où le professeur quitte sa classe, ne serait-ce que quelques minutes, c'est le bazar : quand le chat n'est pas, les souris dansent".

Sources : wiktionary.org et www.linternaute.fr

Calembour : connaissez-vous l'histoire du têtard qui arrivait en retard ?

Réponse
Il croyait toujours qu’il était tôt, alors qu’il est têtard. Et il n’était plus dans l’étang !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions verbales « Il est têtard » et « Il était tard », ainsi qu’entre les locutions adverbiales « Dans l’étang » et « Dans les temps ».

Têtard

"Avoir du fromage blanc dans la tête", "Avoir du mou de veau dans la tête", "Avoir du mou de veau dans le cerveau" ou "Avoir du mou de veau dans le cigare".

Je trouve assez savoureuse ces expressions en forme d'idiotisme alimentaire, d'idiotisme animal et d'idiotisme corporel, qui signifient toutes, au sens figuré : être complètement idiot.

Elles relèvent toutes du registre familier, à l'exception de la dernière - "Avoir du mou de veau dans le cigare" - qui appartient au registre argotique.

Sur un sujet contigu, je vous recommande ma collection d'articles consacré aux mille et une façons de dire "Être idiot" ou "Un idiot".

"Georges Courteline".

L'écrivain français Georges Courteline (25 juin 1858 - 25 juin 1929)

Il s'agit du nom de plume du romancier et auteur dramatique français Georges Moinaux ou Moineau, né le 25 juin 1858 et mort le 25 juin 1929.

Un patronyme familial incertain

Son patronyme semble n'avoir jamais été fixé définitivement. Son grand-père inscrit son fils Joseph (le père de Georges) sous le nom de "Moineau" mais signe "Moinaux". Un oncle, né en 1826, est enregistré sous le nom de "Morinaux" et opte plus tard pour "Moineaux"… Les générations suivantes utiliseront "Moinaux" ou "Moineau" indifféremment, sans que jamais le choix soit signifiant.

Vie privée

Sa compagne, l'actrice Suzanne Berty (13 novembre 1868 - 6 mai 1902), lui donne deux enfants : Lucile-Yvonne Moineau, née en 1893, et André Moineau, né en 1895 et qui consacrera sa vie au théâtre comme acteur et décorateur, sous le nom de Moineau-Courteline.

Il l'épouse en 1902 et rencontre après son décès l'actrice Marie-Jeanne Brécou (1869-1967), qu'il épouse en 1907.

Son oeuvre théâtrale

Georges Courteline est le fils de l'écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de "Jules Moinaux".

Il fait son service militaire à Bar-le-Duc (55), en 1879, au 13e régiment de chasseurs à cheval, qui lui inspirera quelques-unes de ses satires, telles que "Les Gaîtés de l'escadron" (1886), "La vie de caserne" (1895), "Le 51e chasseurs" (1887), "Le train de 8 heures 47" (1888) ou "Les tire-au-cul : les gaîtés de l'escadron" (1904).

En 1880, il entre comme expéditionnaire au ministère de l'Intérieur, à la Direction générale des cultes, et se met à écrire sous le pseudonyme de "Courteline", afin de ne pas être confondu avec son père, Jules Moinaux.

Dans ses écrits, il dépeint notamment des fonctionnaires grisés par leur statut, des employés revendicatifs.

Son oeuvre la plus célèbre, le roman "Messieurs les ronds-de-cuir" (sous-titré "Tableaux-roman de la vie de bureau") (1893), plusieurs fois adaptée au cinéma et à la télévision, a largement contribué à faire entrer dans la langue française le substantif masculin du registre désuet "un rond-de-cuir" dans son acception désignant un employé de bureau ou un fonctionnaire sédentaire.

Affiche belge du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche belge du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)

Son directeur Charles Dumay, un anticlérical convaincu, a des velléités d'auteur dramatique et Courteline le fait bénéficier de ses relations dans la presse pour que celle-ci loue le directeur ; en échange Dumay lui permet d'être peu assidu à son poste et de se consacrer à l'écriture.

Il arrête d'écrire en 1912, gérant les droits que lui rapportent son œuvre théâtrale.

Plusieurs de ses pièces sont adaptées au cinéma.

Affiche du film français "Les gaîtés de l'escadron" de Maurice Tourneur (1932), d'après la pièce de théâtre homonyme de Georges Courteline (1886)
Affiche du film français "Les gaîtés de l'escadron" de Maurice Tourneur (1932), d'après la pièce de théâtre homonyme de Georges Courteline (1886)
Affiche du film français "Le Train de 8h47" de Henry Wulschleger (1934), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1888)
Affiche du film français "Le Train de 8h47" de Henry Wulschleger (1934), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1888)

Commandeur de la Légion d'honneur, il reçoit un grand prix de l'Académie française et est élu à l'Académie Goncourt en 1926.

Gravement malade à partir de 1924 (il sera successivement amputé de ses deux jambes, en 1925 puis en 1929), il corrige et annote, de 1925 à 1927, ses Oeuvres complètes.

Source : wikipedia.org

"Le commandant Cousteau" ou "Le pacha".

On a ainsi appelé, des décennies durant, l'officier de marine et explorateur océanographique français Jacques-Yves Cousteau, né le 11 juin 1910 et mort le 25 juin 1997.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau

Inventeur, écrivain et cinéaste, il est connu pour avoir perfectionné avec Émile Gagnan le principe du scaphandre autonome avec l'invention du détendeur portant leurs noms, pièce essentielle à la plongée sous-marine moderne.

Les films et documentaires télévisés de ses explorations sous-marines en tant que commandant de la Calypso ont rencontré un succès planétaire.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau

Cinéma

Jacques-Yves Cousteau a participé à la réalisation de plus d'une centaine de films documentaires, dont trois longs-métrages et a obtenu plusieurs récompenses internationales prestigieuses :

  • "Épaves" (1943), meilleur court métrage au Festival de Cannes 1946,
  • "Le Monde du silence" (1956), long-métrage coréalisé avec Louis Malle, Palme d'or du Festival de Cannes et Oscar du meilleur film documentaire en 1956,

Affiche du film français "Le monde du silence" de Jacques-Yves Cousteau et Louis Malle (1956)

  • "Histoire d'un poisson rouge" (1958), réalisé par Edmond Séchan Oscar du meilleur court-métrage de fiction en 1960,
  • "Le Monde sans soleil" (1964), réalisé par Jacques-Yves Cousteau, Oscar du meilleur film documentaire et Grand prix du cinéma français en 1964,
  • "Voyage au bout du monde" (1976), troisième et dernier de ses longs métrages, coréalisé avec Philippe Cousteau, son fils.

Livres

  • Le commandant Cousteau a notamment publié, en 1953, avec Frédéric Dumas le célébrissime "Le monde du silence".
Édition originale de 1953, du livre de Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas "Le monde du silence"
Édition originale de 1953, du livre de Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas "Le monde du silence"
  • Mais également, de 1981 à 1990, avec Philipe Diolé et Yves Paccalet, une série d'une douzaine de livres illustrés parus chez Flammarion, que je collectionnais et dévorais à chaque fois avec passion.

La collection de livres "L'odyssée du commandant Cousteau", parue chez Flammarion, dans les années 1980

  • et, avec Dominique Serafini, de 1985 à 1998, aux Éditions Robert Laffont "L'Aventure de l'équipe Cousteau en bandes dessinées", en 17 volumes.

Famille

Le commandant Cousteau a été, du 1er juillet 1937 au 1er décembre 1990, l'époux de l'exploratrice française Simone Melchior, qui l'a accompagné des décennies durant à bord de la Calypso.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso

Et avec laquelle il a eu deux fils, les plongeurs sous-marins, océanographes et cinéastes français Philippe Cousteau (6 mai 1938) et Jean-Yves Cousteau (30 décembre 1940 - 28 juin 1979).

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau

Et deux petits-enfants, les militants écologistes franco-états-uniens Alexandra Cousteau (21 mars 1976) et Philippe Cousteau dit "Philippe Cousteau Jr" (20 janvier 1980), les enfants de son fils aîné Philippe.

À la mort de Simone, le 1er décembre 1990, Cousteau attend sept mois pour se remarier, le 28 juin 1991 avec l'hôtesse de l'air Francine Triplet, dont il a déjà deux enfants : Diane Élisabeth, née en 1979 et Pierre-Yves, née en 1981.

Source : wikipedia.org

"Plume de canard".

J'aime beaucoup cette magnifique définition de verbicruciste désignant : un journaliste !

  • "Une plume" est en effet, au sens figuré : un auteur, un écrivain.

Par exemple : La "plume" d'une personnalité politique de haut rang est la personne qui lui écrit ses discours. Comme le fut le futur écrivain et académicien français Erik Orsenna, de 1982 à 1983, pour le président François Mitterrand.

  • Et "Un canard" est, dans le registre argotique : un journal.

"Une plume de canard" est donc une personne qui écrit dans les journaux, c'est à dire : un journaliste.

CQFD !

"Avoir des yeux de biche", "Des yeux de biche" et "Faire des yeux de biche".

Ces différents idiotismes animaliers désignent, au sens figuré :

  • "Avoir des yeux de biche" : posséder de magnifiques et grands yeux en amande, pour une femme.

On dit par exemple : "Ma copine a des yeux de biche à la Audrey Hepburn : j'adore !".

L'actrice états-unienne Audrey Hepburn
L'actrice états-unienne Audrey Hepburn
  • "Des yeux de biche" : un type de maquillage féminin sensuel et langoureux, très en vogue dans les années 1960, qui semble connaître un regain d'intérêt ces dernières années.
Un maquillage oeil de biche
Un maquillage oeil de biche

Il s'agit d'un maquillage jouant sur les contrastes.

Afin de donner de la profondeur au regard de façon très naturelle, il faut donc choisir un fard à paupières à la texture crémeuse, d'un coloris un ton au-dessus par rapport à la carnation.

  • et "Faire des yeux de biche" : cligner des yeux de façon langoureuse, afin d'attendrir ou de séduire son interlocuteur.

On dit par exemple : "Ma nouvelle locataire m'a fait des yeux de biche : j'ai failli lui offrir un mois de loyer gratuit !".