Félicitations à Cyril Chauquet.

Le pêcheur français Cyril Chauquet

Spectateur régulier de son émission de pêche sportive et d'aventures "Mordu de la pêche", créée en 2005, j'ai en effet pu constater qu'il n'était pratiquement jamais arrivé que je sois choqué par des mots, tournures ou formules employé dans ses commentaires, ce qui mérite bien d'être souligné tellement cela est exceptionnel !

À peine quelques anglicismes de temps à autres, mais bien moins que partout ailleurs.

Seul petit bémol, mais il n'y est absolument pour rien : son émission est diffusée en France depuis 2015 (sur la chaîne RMC Découverte) - ainsi qu'en Europe francophone - sous le nom de "Pêche XXL".

À l'étranger, la série existe en anglais et est diffusée dans plus de 120 pays sur des chaînes telles que Netflix, Discovery Channel ou la BBC sous le nom "Chasing Monsters".

Né en 1976, Cyril Chauquet s’installe au Canada en 2003.

Il y crée son propre épisode pilote qui conduit à la création de cette intéressante série d’émissions de voyages de pêche et d’aventure à l'occasion desquelles il capture (et relâche) des poissons tous plus gros les uns que les autres.

Le pêcheur français Cyril Chauquet

En 2005, l’émission est produite en deux langues et se nomme "Mordu de la pêche" dans les pays francophones et "Fishing Adventurer" dans le reste du monde.

Dès 2006, le succès de l'émission permet à Cyril Chauquet de l'exporter aux États-Unis d'Amérique et en Europe.

À ce jour, la série comporte 7 saisons, pour un total de 97 épisodes.

Source : wikipedia.org

"C'est à la fin du bal qu'on paie les musiciens" ou "C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses".

Ces deux proverbes en forme d'idiotisme musical et d'idiotisme animalier relèvent du registre familier.

Et ils signifient, au sens figuré : la réussite ou l'échec d'une opération complexe n’est assuré que lorsque tout est fini ; il faut attendre la fin d’un évènement pour en faire le bilan.

"C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses"

"Tenir les rênes" et "Prendre les rênes".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes des transports relèvent du langage courant.

Elles font en effet référence aux "rênes", ces courroies fixées aux harnais d'une bête de selle, et servant à diriger l'animal.

Et elles signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Tenir les rênes" : diriger.

On dit par exemple : "Le nouveau directeur a su tenir les rênes du groupe durant cette crise".

"Tenir les rênes"

  • et "Prendre les rênes" : s'emparer de la direction.

On dit par exemple : "Il faudra d'abord prendre les rênes du parti".

"Pleuvoir comme vache qui pisse".

"Pleuvoir à verse"

Cette curieuse locution verbale en forme d'idiotisme animalier relève du registre vulgaire.

Elle fait expressément référence au jet d'urine très dense d'une vache.

Une vache en train d'uriner ("Une vache qui pisse")

Et elle signifie : pleuvoir abondamment.

Pour celles et ceux que cela intéresserait aussi mon article "Toutes les autres façons de dire, en français, "pleuvoir abondamment."

 

"Alexis Lévrier".

L'historien français Alexis Lévrier © enjy

Cet historien français, né le 31 décembre 1975, est un universitaire français, spécialiste de l’histoire du journalisme.
Biographie

Tous ses travaux sont consacrés à l’histoire du journalisme français et européen. D’abord spécialiste de la presse d’Ancien Régime, il élargit ensuite ses recherches pour traiter de l’histoire récente et de l’actualité du journalisme. Il étudie en particulier l’histoire littéraire, culturelle et matérielle de la presse.

Ses travaux portent notamment sur l’imaginaire du journal et sur l’identité collective des journalistes.

Il s’interroge sur les liens que partage la presse écrite avec d’autres modes d’expression, tels que la bande dessinée.

Et il s’intéresse aux relations entre journalisme et politique, sujet auquel il a déjà consacré deux essais.

Source : wikipedia.org

"Les quatre fers en l'air".

Cette amusante locution verbale en forme d'idiotisme animal et d'idiotisme numérique relève du registre familier.

Le capitaine Archibald Haddock chutant, les 4 fers en l'air, dans un escalier (©Hergé/Moulinsart)
©Hergé/Moulinsart

Faisant référence aux quatre fers d’un cheval, elle signifie, au sens figuré : les jambes en l'air, les pieds chaussés ou non, par terre, à la renverse, sur le dos, étendu à terre, ; en général après avoir fait une chute brutale.

Une joueuse de tennis "Les 4 fers en l'air"

À l'image d'un cheval, qui parfois, après une chute soudaine et brutale, s'étale de tout son long sur le sol, les pattes en l'air, avec ses sabots ferrés. Donc, au sens propre : les quatre fers en l'air.

Un cheval couché dans l'herbe, les quatre fers en l'air (© paradoxe.enc-blomet.com)

On dit par exemple : "Mon mari a glissé sur une peau de banane : il s'est retrouvé les quatre fers en l'air !".

www.expressions-francaises.fr, lebilletdelamarmotte.over-blog.com, www.languefrancaise.net et wiktionary.org

"Avoir du chien".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme animalier signifie selon le contexte :

  • en parlant principalement des femmes, dans le registre familier : être séduisante, charmante, attirante, un peu provoquante ; retenir l'attention ; avoir du caractère,

On dit par exemple : "Tu as comme la femme de Maurice a du chien : je veux la même !".

  • et pour nos amis québecois, dans le registre populaire : avoir du caractère, de la ténacité.

Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

Un apiculteur n'est pas une personne qui cultive le bonheur !

...mais quelqu'un qui élève des abeilles afin de produire du miel !

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le préfixe « api » venant du latin « apis » signifiant « abeille » et l’adjectif anglais « Happy » signifiant joyeux.(

Un apiculteur au travail, en combinaison

L'apiculture est en effet une branche de l’agriculture consistant à élever des abeilles à miel, dans le but d'exploiter les produits de la ruche. C'est à dire principalement : le miel, mais également la cire, la gelée royale, le pollen et la propolis, voire le venin d’abeille.

L’apiculteur doit procurer au rucher un abri, des soins, et veiller sur son environnement.

Pratiquée sur tous les continents, cette activité diffère selon les variétés d’abeilles, le climat et le niveau de développement économique. C’est une activité où se rencontrent encore aujourd'hui des méthodes ancestrales comme la récolte du miel par pressage des rayons, mais aussi des méthodes modernes comme l'extraction par force centrifuge ou l’insémination artificielle.

Source : wikipedia.org

"Franc du collier".

Cette locution adjectivale signifie, selon le contexte :

  • au sens propre, dans le registre désuet : qui tire de lui-même, sans qu’il soit besoin de lui donner des coups de fouet, en parlant d'un cheval,
  • et au sens figuré : qui est franc, sincère, en parlant d’une personne,

On dit par exemple : "Je le sens bien ce garçon, il m'a l'air franc du collier : tu peux lui faire confiance".

Ou : "Ce type ne m'a pas très franc du collier : tu devrais te méfier".

Source : wikipedia.org

"Le chiendent".

Du chiendent

Le chiendent est une plante vivace herbacée comptant plusieurs espèces appartenant toutes à la famille des Poacées.

Le chiendent le plus courant, le plus invasif et le plus honni des jardiniers est le chiendent commun ou chiendent officinal :

Du chiendent officinal (© Richard Mineault, 2008)
Du chiendent officinal (© Richard Mineault, 2008)

Étymologie

Le nom vernaculaire de chiendent fait référence aux feuilles pointues de la plante, évoquant plus ou moins bien des canines de chiens.

Par une formation insolite, ce mot a apparemment conservé l'ordre des mots du latin médiéval "cani dente" (latin classique "canis dens").

Sources : jardinage.lemonde.fr et wikipedia.org

Qu'est-ce que "La montaison" ?

Ce joli substantif féminin souvent méconnu est polysémique, puisqu'il désigne tout à la fois, selon le contexte :

  • la montée en graines des légumes et végétaux, se traduisant par un allongement rapide des entre-noeuds de la plante constituant une tige dressée florifère.

La montaison des légumes

  • et la migration de certaines espèces de poissons qui remontent les cours d'eau pour aller frayer.

Ainsi par exemple des anguilles.

Ou des saumons, qui quittent le milieu salé pour remonter les fleuves et s'y reproduire.

  • ou : la saison pendant laquelle a lieu cette migration.

Sources : Le Robert et www.larousse.fr

"Le poisson-éléphant".

Un poisson-éléphant

Ce poisson africain d'eau douce est ainsi surnommé en raison de son barbillon en forme de trompe très spécifique.

Son cerveau est étonnamment développé et ce poisson semi-nocturne possède un comportement social particulier.

Description

Le poisson-éléphant est habillé d'un brun foncé penchant vers le noir avec des rayures blanches verticales sur l'arrière du corps. Il est comprimé latéralement et mesure en moyenne 23-25 cm, avec la nageoire dorsale et la nageoire anale de la même longueur. Sa nageoire caudale est fourchue.

Un poisson-éléphant

Sa caractéristique principale, comme son nom l'indique, est une sorte de trompe sous la bouche qui l'aide principalement à fouiller le sol. Ce n'est pas vraiment un nez, mais une extension sensible de la bouche, une sorte de barbillon mentonnier unique, riche en cellules sensorielles, qu'il utilise avant tout pour la recherche de vers et d'insectes dans le sable, mais aussi pour l'auto-défense, la communication et la navigation. Ce museau allongé et courbé comme une trompe d'éléphant est couvert d'électro-récepteurs, comme une grande partie du reste de son corps.

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