Que collectionne "Un placomusophile" ?

Capsules de muselets de champagne

Il collectionne les "plaques de muselet" improprement appelées "capsules de champagne" !

Origine du mot

Dans les années 1980 les collectionneurs de Vertus (51) se sont mis à conserver les plaques de muselet ; de Champagne, mousseux et autres sans distinction.

Lors d'une réunion d'échanges Claude Mailliard proposa que l'on donne un nom à cette toute jeune passion qui les caractérisaient.
Il proposa comme une boutade : "Musoplacophilie" ou "Placomusophilie" ?

Et c'est ce second terme qui fut adopté.

Le guide Lambert reprit le nom ainsi que les collectionneurs et la presse spécialisée.

Produits spécialisés

Sauf à cotoyer un placomusophile ou à l'être vous-même, sans doute n'imaginiez-vous pas qu'existaient ainsi :

Le Lambert, catalogue de cotes et de référence des "Plaques de muselet" ou "Capsules de champagne"

  • le "Lambert", un catalogue de cotes et de référence, publié depuis 1996 par Claude Lambert.

  • des classeurs spécifiques ainsi que des recharges de feuilles plastiques adaptés au rangement de ces objets.

Feuilles de rangement pour capsules de muselets de champagne

  • ou des vitrines permettant d'exposer ses plus jolies pièces !

Vitrine pour capsules de muselets de champagne

Source : capselan78.chez.com

"Un muselet" et "Une plaque de muselet".

Peu de gens, je crois, connaisse ce substantif masculin et cette locution nominale féminine du langage courant qui désignent :

Un muselet avec son couvercle

  • "Un muselet" : la sorte de cage en fil de fer dont on coiffe le bouchon des bouteilles de champagne, de vin mousseux, de bière ou de cidre et qui est serrée au goulot.

Un bouchon et sept plaques de muselet de champagne

  • "Une plaque de muselet" : la rondelle métallique - le plus souvent ornée de couleur ou estampée - apposée sur la face supérieure d’un bouchon de bouteille de champagne, de vin mousseux, de bière ou de cidre et retenue par un muselet.

Elle est fréquemmment appelée de façon impropre "Une capsule de champagne".

Et le collectionneur de plaques de muselet est appelé "Un placomusophile".

Source : wiktionary.org

L'origine directement littéraire du nom de l'enseigne "Starbucks".

Logo de l'entreprise états-unienne Starbucks, fondée en 1971

Starbucks est une chaîne de cafés états-unienne fondée en 1971, à Seattle (Washington), sous le nom de Starbucks Coffee Company par Zev Siegl, Jerry Baldwing et Gordon Bowker, associés au torréfacteur Alfred Peet.

Elle a été rachetée en 1987 par Howard Schultz, le directeur marketing, qui la rebaptise Starbucks Corporation et lui fait vendre des boissons au café en plus des cafés en grain qu'elle se contentait de proposer jusqu'alors.

En partie en franchise, il s'agit de la plus grande chaîne de ce genre dans le monde, avec plus de 28 000 établissements implantés dans près de 80 pays, dont 12 000 aux États-Unis d'Amérique.

L'origine littéraire du nom "Starbucks"

L'entreprise tire son nom de "Starbuck", l'un des officiers du Pequod, le navire du capitaine Achab, qui poursuit un gros cachalot blanc surnommé "Moby Dick", dans le célèbre roman d'aventures états-unien du même nom, écrit en 1851 par Herman Melville ("Moby Dick or The whale" en anglais, c'est à dire "Moby Dick ou La baleine" ou "Moby Dick ou Le cachalot").

Édition originale de 1851 du roman états-unien "Moby Dick" de Herman Melville (1851)

D'où le logo de couleur brune dessiné par Terry Heckler et représentant une sirène couronnée dotée de deux queues de poisson, inspirée d'une gravure scandinave du XVIe siècle.

Logos successifs de l'enseigne états-unienne Starbucks

Le concept Starbucks

Les établissements Starbucks vendent exclusivement leur propre marque de café (moulu ou en grains), du thé, des boissons, des pâtisseries, des ustensiles et des machines à café.

Produits Starbucks

Mais l'entreprise vise principalement à "offrir une expérience-consommateur", en proposant à sa clientèle un service unique qu’elle ne retrouvera pas dans les cafés d’une autre enseigne (confort, calme,etc.).

Produits Starbucks

Ainsi que des prix qui défient parfois l'entendement, puisqu'une tasse de 350 millilitres de café peut y coûter jusqu'à... 12 dollars !

Indépendamment de ceux-ci, l'entreprise fait également l'objet de critiques concernant notamment sa politique de ressources humaines, ses produits et sa politique écologique.

Source : wikipedia.org

"Le pastaga" ou "Un petit jaune".

Ces deux appellations désignent le pastis, cette boisson anisée typique de Marseille (13) et du Sud de la France, que l'on boit augmentée d'eau fraîche.

Popularisé par les marques Ricard et Pernod, le pastis est un alcool aromatisé par macération, distillation ou redistillation de plantes : anis vert, anis étoilé (badiane) ou fenouil, bois de réglisse, et extraits naturels de plantes diverses et variées.

"Le pastaga" est un mot provençal relevant du registre familier.

Et "Un petit jaune" est le surnom en forme d'idiotisme hromatique que les français donne à cette boisson.

 

 

Doit-on dire "La tequila" ou "Le tequila" ?

Bouteilles de tequila
Réponse
L’un ou l’autre, car le mot espagnol « el tequila » est masculin !

Au Mexique : champ d'agave bleu destiné à la production de tequila

Cette boisson alcoolisée est produite au Mexique à partir de l'agave bleu, la plante également à l'origine de la fabrication du "Mezcal".

Panneau de bienvenue dans la localité mexicaine de Tequila (Janisco)

L'appellation d'origine "Tequila" requiert une production dans la localité du même nom et dans le seul état de Jalisco ou dans quelques municipalités des États mexicains de Nayarit, Michoacan, Guanajuato, et Tamaulipas.

Les cinq zones de production de la tequila
Les cinq zones de production de la tequila

"Verser une larmichette", "Verser sa larmichette", "Écraser une larmichette" ou "Laisser glisser une larmichette".

Ces locutions verbales du registre populaire signifient, selon le contexte :

  • "Verser une larmichette" : verser une petite quantité de liquide, généralement de boisson alcoolisée.

On dit par exemple : "Je te sers une larmichette de mon nouveau Cognac, tout de même !".

  • "Verser une larmichette", "Verser sa larmichette", "Écraser une larmichette" ou "Laisser glisser une larmichette" : laisser couler une ou deux petites larmes ; être un petit peu ému.

On dit par exemple : "Je dois reconnaître que j'ai versé ma larmichette lorsque la petite fille cancéreuse, que l'on croyait guérie, succombe, à l'instant précis où sa mère aurait pu la revoir, lors de sa sortie du coma...".

Source : wiktionary.org

"Lâcher la grappe" n'est pas une pratique vinicole !

Mais signifie, au sens figuré, dans le registre familier : "Laisser tranquille, laisser en paix".

Contrairement à ce que certains esprits mal placés pensent souvent cette expression ne fait nullement allusion aux parties génitales masculines... et peut donc tout à fait être utilisée par une personne de sexe féminin.

À l'instar de son équivalent moderne, appartenant au même registre familier, : "Lâcher les baskets".

On dit par exemple : "Le type qui était en face de moi, dans le train, était super relou : je lui ai dit Lâche-moi la grappe ou j'appelle le contrôleur !".

La "grappe" dont il est ici question désignait, au XIIe siècle un crochet, en argot, en ancien français.

Ainsi, "Lâcher la grappe" constituait à l'origine une injonction réclamant à la personne qui était accrochée à vos basques de bien vouloir lâcher prise .

Source : wiktionary.org

"Se faire rincer le gosier".

Cette expression du registre argotique et du registre désuet signifie "Se faire inviter à boire".

On dit par exemple : "J'ai aidé le père Gustave à réparer sa charrue et après j'me suis fait rincé le gosier !".

"Un coteau".

Ce substantif du langage courant s'écrit sans accent circonflexe sur le "o".

Polysémique, il désigne tout à la fois :

Un coteau (petite colline)

  • une petite colline,

On dit par exemple : "L'une de mes amies habite sur un coteau".

Un coteau (versant d'une colline)

  • mais également chaque versant d'une colline ou d'un plateau,

On dit par exemple : "La colline n'est pas très haute, mais ses coteaux sont assez pentus.

Un coteau (pente de colline occupée par un vignoble)

  • et enfin, plus particulièrement, : la pente d'une colline occupée par un vignoble.

On parle ainsi par exemple de "Coteaux mûris par le soleil".

Sources : www.larousse

"Dégueulis de poivrot".

"Dégueulis de poivrot" - vomi d'alcoolique dans le registre argotique - est une formule extrêmement imagée et fort peu ragoûtante du registre vulgaire - mais que j'adore - désignant la couleur "lie-de-vin".

Couleur lie-de-vin

"Lie-de-vin" est un nom de couleur du langage courant désignant une nuance du champ chromatique rouge tirant sur le violet et dont le nom est hérité de la lie du vin,  un résidu de levures mortes (et éventuellement quelques résidus végétaux) qui sédimentent au fond du contenant à l'issue de la fermentation.

Lie du vin

Source : wikipedia.org

"Être dans les vignes du Seigneur".

Cette expression du langage courant mais également, me semble-t-il du registre désuet, signifie, depuis la fin du XVIIe siècle, "être ivre".

La formule "vignes du Seigneur" désigne avec indulgence l’état d’ébriété, l’ivresse due à l’alcool.

Et elle fait référence à une vigne souvent évoquée dans l’Ancien Testament, plantée par Yahvé et symbolisant le peuple d’Israël.

L’image est reprise dans le Nouveau Testament (Mathieu 20-21), Jésus comparant le Royaume de Dieu à une vigne dont les chrétiens sont les vignerons

Source : wikipedia.org