9 façons de dire "Pleuvoir légèrement".

Pleuvioter

Les verbes "pleuvioter", "pluvioter" et "pieuvoter" relèvent du registre familier.

De même que les verbes "Pleuvasser" et "Pleuviner" ou "Pluviner".

Tandis que les verbes "Bruiner" et "Crachiner" appartient au langage courant.

À l'instar de la locution verbale "Tomber quelques gouttes".

La "bruine", ou "crachin", est un type de précipitations dont les gouttes d'eau paraissent presque flotter dans l'air grâce à leur petite taille (de 0,2 à 0,5 mm). Définie comme une petite pluie fine, ces fines gouttelettes tombent très lentement et ne produisent pas de cercles concentriques dans les flaques d'eau.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Pleuvoir abondamment" en français.

Source : wikipedia.org

"Au beau fixe".

Cette locution adjectivale relève du langage courant.

Et elle désigne, au sens figuré : un bonheur stable.

On dit par exemple : "Je vais beaucoup mieux : mon moral est au beau fixe".

Ou : "La crise entre ma soeur et mon beau-frère s'est apaisé : leurs relations semblent au beau fixe".

À l'instar du temps, dont on dit qu'il est "au beau fixe" lorsque le ciel est bleu et que le soleil brille d'une manière durable, l'aiguille du baromètre restant fixée sur la zone de beau temps.

Un temps au beau fixe

Sources : www.larousse.fr et wiktionary.org

"Une tempête dans un verre d'eau".

Cette amusante locution nominale très imagée était déjà utilisée au 1er siècle av. J.-C. par l'écrivain romain Cicéron, sous la forme "Fluctus in simpulo" ("Tempête dans une petite coupe").

Et elle signifie : beaucoup de bruit ou d'agitation pour pas grand-chose ; on se préoccupe exagérément d'un sujet, somme toute, peu important, voire insignifiant.

On dit par exemple : "Enfin voyons, il ne s'agit que d'une tempête dans un verre d'eau : tout cela sera oublié dans une semaine !".

Sources : wiktionary.org et www.expressio.fr

"Un bon vent", "Quel bon vent vous amène ?" et "Bon vent !".

  • "Un bon vent" est une locution nominale désignant : un vent portant directement un navire à voile vers le point où les marins souhaitent se rendre.

Un voilier bénéficiant d'un bon vent

  • "Quel bon vent vous amène" est une expression relevant du registre familier et signifiant au sens figuré : quelle bon augure vous amène; qu'est-ce qui me vaut le plaisir de votre visite ?
  • et "Bon vent !" est une locution interjective signifiant, au sens figuré, selon le contexte :
    • au revoir ; bon voyage ; bonne route ; bonne chance !
    • ou, de façon péjorative, afin d'exprimer le soulagement ressenti au départ d’un importun : va-t'en ! ; casse-toi !

Sources : www.linternaute.fr et www.expressio.fr

"Qui sème le vent récolte la tempête".

Comme de nombreuses autres, cette expression imagée du langage courant puise ses origines dans la Bible (Livre d'Osée, 8, 7) et fait allusion à la colère divine.

Elle signifie, au sens figuré : provoquer ou susciter un désordre ou des troubles en apparence mineurs peut se révéler très dangereux car ceux-ci peuvent prendre une ampleur insoupçonnée et avoir de graves conséquences.

À l'instar de la tempête, au départ constituée de vents pas forcément très violents, mais qui vont rapidement aller en s'accélérant.

Celui qui incite à la violence doit ainsi s’attendre à de fâcheuses conséquences.

Cette expression est a rapprocher d'une autre, à la signification assez proche : "Récolter ce que l'on a semé".

Sources : www.expressio.fr et www.expressions-francaises.fr

"(Il n') Y a plus de saisons !", "(Il n') Y a plus de saisons ma bonne dame !" ou "(Il n') Y a plus de saisons mon bon monsieur !".

Cette phrase toute faite du registre familier ne date pas d'hier, puisque, né en 1961, je l'entendais déjà enfant.

Elle ne fait donc pas directement allusion au changement climatique que nous pouvons malheureusement constater chaque année davantage depuis maintenant quelques décennies.

Mais davantage à une impression de dérèglement général : du temps, mais aussi des moeurs.

En sorte que la formule fait référence à l'ensemble des anomalies du monde moderne.

Source : ekchprechion.blogspot.com

28 façons de dire : "Avoir très froid" ou "Faire très froid".

Faire très froid

"Avoir les grelots", "Cailler", "Meuler", "Peler", "Pincer", "Se cailler", "Se cailler les meules", "Se cailler les miches", "Se les geler", "Se geler le cul" "Se geler les couilles", "Se geler les fesses", "Se geler les glaouis", "Se geler les miches", "Se peler" et "Se peler le cul" relèvent du registre argotique

Les idiotismes animaliers "Faire un froid de canard" et "Faire un froid de loup" appartiennent au registre familier.

De même que "Être frigo".

Tandis que "Être frigorifié", "Être gelé", "Être transi", "Faire un froid glacial", "Faire un froid sibérien", "Geler à pierre fendre", "Grelotter" ou "Se croire en Sibérie" relèvent du langage courant.

Et "Faire un froid de gueux" du registre soutenu.

"Du gros temps" ou "Naviguer par gros temps".

Un voilier par gros temps

La locution nominale masculine "du gros temps" s'utilise, dans le domaine maritime pour désigner : du mauvais temps ; lorsque le vent est violent et que les vagues sont très grosses.

On dit par exemple : "Naviguer par gros temps ne n'improvise pas".

Source : wiktionary.org

"Un RADAR".

Antenne radar

Ce mot relève du vocabulaire et du jargon aéronautique, du vocabulaire et du jargon militaire ainsi que du vocabulaire et du jargon de la police et de la sécurité.

On ignore souvent que "Radar" est un acronyme américain signifiant "RADio Detection And Ranging", que l'on peut traduire par "Détection et estimation de la distance par ondes radio", "Détection et télémétrie radio", ou plus simplement "Radiorepérage".

Il a remplacé le sigle anglais précédemment utilisé : RDF (Radio Direction Finding), que l'on peut traduire par "Radiocompas".

Un radar est un système utilisant les ondes électromagnétiques pour détecter la présence et déterminer la position ainsi que la vitesse d'objets tels que les avions, les bateaux, ou la pluie.

Les ondes envoyées par l'émetteur sont réfléchies par la cible, et les signaux de retour (appelés "écho radar") sont captés et analysés par le récepteur, souvent situé au même endroit que l'émetteur :

  • La distance est obtenue grâce au temps aller/retour du signal,
  • la direction grâce à la position angulaire de l'antenne où le signal de retour a été capté,
  • et la vitesse avec le décalage de fréquence du signal de retour généré selon l'effet Doppler.

Le radar est utilisé dans de nombreux domaines :

  • en météorologie pour détecter les orages,
  • pour le contrôle du trafic aérien,
Radar routier fixe
Radar routier fixe
  • pour la surveillance du trafic routier,
Radars routiers fixes de nouvelle génération
Radars routiers fixes de nouvelle génération
  • par les militaires, afin de détecter les objets volants mais aussi les navires,
  • en astronautique,
  • etc.

On retrouve ce mot "Radar" dans différentes expressions : "Disparaître des écrans radar", "Disparaître des radars", "Passer sous le radar", "Passer sous les radars" ou "Rester sous le radar", "Rester sous les radars".

Source : wikipedia.org