Les règles que j’applique

  • J’utilise l’orthographe traditionnelle et je me refuse à appliquer la réforme de l’orthographe de 1990, que j’estime parfaitement crétine, nulle et non avenue, puisqu’elle ne fait que compliquer la situation, en rendant correctes deux orthographes possibles au lieu d’une seule !
  • Je me refuse à utiliser certains mots que je trouve trop laids :
  •  J’utilise l’orthographe traditionnelle et je me refuse à appliquer la réforme de l’orthographe de 1990, que j’estime parfaitement crétine, nulle et non avenue, puisqu’elle ne fait que compliquer la situation, en rendant correctes deux orthographes possibles au lieu d’une seule !
  • Je me refuse à utiliser certains mots que je trouve trop laids :
    • ainsi du substantif « autrice » (je dis « auteure »),
    • de la récente locution nominale « Première ministre » (je dis « Premier ministre »). Pourquoi pas « Première ministresse », tant que nous y sommes, puisque j’ai entendu sur une chaîne de télévision d’information en continu qu'Élisabeth Borne était « une grande commise de l’État » !
    • de l’adjectif « américain » pour dire « états-unien »,
    • des substantifs « footballeur » (je dis « joueur de football »), « match » (je dis « rencontre »), « rugbyman » (je dis « joueur de rugby ») ou « tennisman » (je dis « joueur de tennis »).