"Dégorger le poireau", "Se faire dégorger le poireau" ou "Se dégorger le poireau".

Ces trois extraordinaires locutions verbales en forme d'idiotisme alimentaire ou gastronomique appartiennent au registre vulgaire.

Et elles signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Dégorger le poireau" :
    • masturber un homme,

On dit par exemple : "C'est quand même incroyable : qu'il aille bien ou qu'il aille mal, mon mec a toujours envie que je lui dégorge le poireau !".

    • se masturber, pour un homme,

On dit par exemple : "Avant-hier je n'avais pas le moral : j'ai dégorgé le poireau".

    • ou : éjaculer, pour un homme,
  • "Se faire dégorger le poireau" :
    • se faire masturber, pour un homme,
    • se masturber, pour un homme,

On dit par exemple :"Hier j'avais la forme : je me suis fait dégorger le poireau".

    • ou : éjaculer, pour un homme,
  • "Se dégorger le poireau" :
    • se masturber, pour un homme,

On dit par exemple : "Ce soir, je me suis dégorgé le poireau".

    • ou : éjaculer, pour un homme.

Mais il existe de très nombreuses autre façons de le dire !

"Faire pleurer le petit Jésus".

Cette étonnante locution verbale en forme d'idiotisme religieux appartient au registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : se masturber, pour un homme.

Mais il existe de très nombreuses autre façons de le dire !

"L'un dans l'autre".

Non Môssieur : ce n'est pas ce que vous croyez ! Pas de cela ici, vous êtes dans une maison correcte !

Cette locution adverbiale parafitement honorable appartient au langage courant et date du début du XIXe siècle.

Elle signifie au sens figuré : tout compte fait, en prenant en compte tous les paramètres d'une situation, les avantages compensant les désavantages, et des éléments, souvent indépendants, pouvant se combiner pour créer une situation finalement favorable alors qu'elle pouvait sembler d'abord défavorable.

On dit par exemple : "L'un dans l'autre, ce licenciement m'arrange".

Ou : "Ne penses-tu pas que, l'un dans l'autre, tu verras peut-être davantage tes enfants en étant divorcé ?".

Source : wiktionary.org

Quelle est la différence entre un transpalette et une belle gonzesse ?

Réponse
Aucune ! Car si on n’en a pas, on doit décharger à la main !
Explication du calembour
Il résulte de la polysémie du verbe « Décharger », qui signifie « Éjaculer » dans le registre argotique.

Une "bombasse"

Je précise naturellement, à toutes fins utiles, qu'il s'agit là d'une vile plaisanterie sexiste, machiste, phallocrate et misogyne des années 1970.

Pfiou ! J'espère avoir pris suffisamment de précautions oratoires pour ne pas me faire traîner dans la boue par ces hordes de féministes hystériques !

"Une resucée".

Non, non : pas de ça ici ! N'ayez donc pas l'esprit mal placé, je vous prie !

Ce substantif féminin appartient certes au registre populaire, mais il ne fait que désigner, de manière parfaitement honorable :

  • au sens propre : une nouvelle quantité d'une boisson que l'on vient de boire,

On dit par exemple : "Je te sers encore une petite resucée ?".

Servir une "resucée" de café

  • et au sens figuré : une reprise ou répétition d'un sujet déjà traité ; une chose qui a déjà été dite, faite, lue, vue, entendue, utilisée, etc.

On dit par exemple : "Les trois suites du film états-unien Sex crimes, réalisé en 1998 par John MacNaughton, n'en constituent que de pâles resucées".

Sources : www.cnrtl.fr et Le Robert

"La putasserie".

Ce substantif féminin désigne :

  • au sens propre :
    • le fait de se prostituer ou un comportement de prostituée.

On dit par exemple : "La putasserie de cette danseuse de cabaret est clairement établie".

    • par extension : un comportement de femme légère.

On dit par exemple : "Mon oncle reprochait à ma tante sa putasserie".

    • par métonymie : l'acte de prostitution.

On dit par exemple : "La putasserie était malheureusement courante parmi les jeunes ouvrières".

    • par extension : la prostitution et tout ce qui s'y rattache.

On dit par exemple : "À cette époque la putasserie faisait partie de ce qui attirait les étrangers dans notre capitale".

  • et au sens figuré, dans le registre familier :
    • la manifestation d'un esprit vénal, hypocrite, complaisant.

On dit par exemple : "La putasserie de certaines publicités me dégoûte".

    • le caractère d'une activité par laquelle on cherche à plaire.

On dit par exemple : "On connaît la putasserie des métiers du spectacle"

    • ou : une chose sale, répugnante, qui dégoûte.

On dit par exemple : "Je ne supporte plus les putasseries que l'on nous fait faire".

Source : www.cnrtl.fr

"Elle est bonne" ou "Être bonne".

Cette locution verbale polysémique signifie selon le contexte et le niveau de langue :

  • dans le langage courant : sa température convient parfaitement pour se baigner, en parlant de l'eau.

On dit par exemple : "Comment est  l'eau ?". "Elle est bonne".

"Elle est bonne !" : un homme teste la température de l'eau d'une piscine

  • dans le registre désuet : elle est domestique, employée de maison.

On dit par exemple : "Que fait-donc ta nièce à Paris ?" "Elle est bonne".

Une bonne et son employeur
Une bonne et son employeur
  • et dans le registre vulgaire, par ellipse : elle est très jolie, "bonne à baiser".

On dit par exemple : "Elle est comment la meuf à Kevin ?" "Elle est bonne !".

"Elle est bonne" se dit par ellipse, dans le registre vulgaire, d'une très jolie femme, considérée comme "Bonne à baiser"

"Mettre une bûche" et "Prendre une bûche".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme botanique appartiennent au registre argotique.

Et elles signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Mettre une bûche" : pénétrer sexuellement.

On dit par exemple : "J'lui mettrais bien une bûche à c'te rombière".

  • et "Prendre une bûche" : choir (registre soutenu), tomber (langage courant), se casser la figure.

On dit par exemple : "Fais attention de ne pas te prendre une bûche en sortant : les trottoirs sont encore très glissants".

Source : wiktionary.org

"Proposer la botte".

Cette curieuse locution verbale du registre argotique, qui doit interloquer nos amis étrangers, signifie, au sens figuré : inviter d’une façon directe et sans équivoque à une relation sexuelle.

Autrement dit : proposer de faire l'amour.

Cette expression fait référence à une acception spécifique du substantif féminin "botte", qui, en escrime, désigne : un coup porté avec une épée ou un fleuret, permettant d'"embrocher" son adversaire, en le transperçant avec sa lame.

Et illustre donc parfaitement l’acte sexuel de manière métaphorique.

On dit par exemple : "Je ne m'attendais pas à ce qu'il me propose la botte le premier soir, mais tout de même : il ne m'a toujours pas embrassée après trois semaines !".

Source : wiktionary.org