"Avoir du pain sur la planche".

"Avoir du pain sur la planche" : enfournement d'un pain dans un fournil sur une "pelle à fournil"

Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire signifie, au sens figuré : avoir beaucoup de choses à faire ; avoir du travail devant soi, en réserve ; de quoi s’occuper plus ou moins longtemps. 

Étrangement, son sens a totalement été inversé avec le temps, puisque cette expression signifiait à l'origine, pour un boulanger essentiellement : avoir du pain (cuit) sur la planche et donc avoir fait son travail et pouvoir se reposer !

Sources : wiktionary.org et www.linternaute.fr

"Se rembrailler".

J'aime beaucoup ce verbe marseillais signifiant, selon le contexte :

  • rajuster ses vêtements,
  • remonter son pantalon,
  • voire : se rhabiller.

On dit par exemple : "Rembraille-toi : on dirait un clochard !".

Ou : "Je me suis rembraillé à toute vitesse : son mari allait arriver d'un moment à l'autre !".

Tout comme l'adjectif "Débraillé", ce verbe injustement méconnu dans le reste de la France fait référence aux "Braies", ce vêtement en forme de pantalon, ajusté ou flottant, porté par plusieurs peuples de l'Antiquité (en particulier les Gaulois et les peuples germaniques), ainsi qu'au Moyen Âge.

Braies médiéviales
Braies médiéviales

Vous en avez vu depuis votre plus jeune âge, dès lors que vous connaissez Obélix et ses célèbres braies à rayures blanches et bleues !

Les célébrissimes guerriers gaulois Obélix et Astérix, toujours vêtus de braies
Les célébrissimes guerriers gaulois Obélix et Astérix, toujours vêtus de braies

Le mot "Braies" qui nous vient du gaulois est un substantif féminin qui présente la particularité d'être exclusivement employé au pluriel.

Braies
Braies

Et "Se rembrailler" signifie donc étmologiquement: rajuster, remonter ses braies.

Source : wikipedia.org

Les "Cosy home days" du 1er octobre au 15 novembre 2020 et "Connect your home to pour life" !

Tels sont les deux slogans anglais que la société française Somfy nous inflige dans sa publicité télévisée française d'octobre 2020 !

Comme toujours, je me demande ce que les responsables mercatiques de ce type de société peuvent bien avoir dans le crâne lorsqu'ils conçoivent ce type d'annonce...

Ont-ils seulement conscience de ce qu'une immense majorité de français - qui ne sont déjà plus capables de parler correctement leur propre langue - ne comprennent pas un traître mot de ce genre de messages ?

Pour ce doublé anglophone, je décerne en tous cas à la société Somfy mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

4 façons de dire "Les dents" en français.

Des dents de femme

Contrairement aux pieds par exemple, il n'existe en effet que très peu de mots pour désigner les dents.

Le registre argotique nous propose "les chicots", "les crocs" et "les ratiches".

Et le registre familier "les quenottes", mais qui ne s'applique qu'aux dents de lait des enfants.

Dents de lait de petit garçon

6 façons de dire "Hurler" en français.

"Gueuler" appartient au registre argotique.

"Brailler" relève du registre familier.

Alors que"Beugler", "Clamer" et "Crier" appartiennent au langage courant.

Et que "Vociférer" relève du registre soutenu.

"Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien (...). Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez".

La philosophe allemande Hannah Arendt (née Johanna Arendt) (14 octobre 1906 - 4 décembre 1975 ), politologue et journaliste, connue pour ses travaux sur le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l'histoire.

Nous devons cette formidable citation, terrifiante d'actualité, à la politologue allemande naturalisée états-unienne Hannah Arendt (14 octobre 1906 - 4 décembre 1975), connue pour ses travaux sur le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l'histoire.

Et elle est extraite d'un entretien de 1974, avec l'écrivain français Roger Errera (03 décembre 1933 -12 août 2014), sur la question du totalitarisme, lisible, dans son intégralité, sur le site du Centro de Estudos Hannah Arendt de Sao Paulo (Brésil).

"Lies

The moment we no longer have a free press, anything can happen. What makes it possible for a totalitarian or any other dictatorship to rule is that people are not informed ; how can you have an opinion if you are not informed ? If everybody always lies to you, the consequence is not that you believe the lies, but rather that nobody believes anything any longer. This is because lies, by their very nature, have to be changed, and a lying government has constantly to rewrite its own history. On the receiving end you get not only one lie—a lie which you could go on for the rest of your days—but you get a great number of lies, depending on how the political wind blows. And a people that no longer can believe anything cannot make up its mind. It is deprived not only of its capacity to act but also of its capacity to think and to judge. And with such a people you can then do what you please".

Sources : wikipedia.org et hannaharendt.wordpress.com/2018/01/04/hannah-arendt-from-an-interview/

"Agir très efficacement sur le gros colon".

J'aime beaucoup cette formule pour le moins distinguée - que l'on peut même considérer comme appartenant au registre soutenu - signifiant : exaspérer, irriter au plus haut point, et donc... dans le registre vulgaire et dans le registre scatologique : faire chier !

"Si non" ou "Sinon" : comment ne plus jamais se tromper !

Il existe un moyen mnémotechnique très simple pour savoir si l'on doit écrire "Sinon" en un seul mot ou "Si non" en deux mots !

  • "Si non" en deux mots - qui est une ellipse de "Si c'est non" - ne s'écrit que lorsqu'il est précédé de la formule "Si oui" (pour "Si c'est non"), et en réponse à une question.

On dit par exemple :

    • "Tu peux me prêter de l'argent pour le ciné ? Si oui, je vous rejoins volontiers. Si non, je ne peux pas me joindre à vous",
    • "Veux-tu venir en courses avec moi ? Si oui, dépêche-toi car je pars maintenant. Si non, merci de mettre la table pour le déjeuner".
    • "Aimes-tu le cinéma ? Si oui, nous pourrions allez voir un film. Si non, préfères-tu aller à la patinoire ?".
  • et "Sinon" en un seul mot - qui est une conjonction signifiant "Autrement", "Ou alors" ou "Faute de quoi" - s'utilise dans tous les autres cas.

On dit par exemple :

    • "J'espère parvenir à la gare à temps pour prendre mon train. Sinon je ne serai pas là pour dîner",
    • "Il ne faut pas qu'il pleuve, sinon nous devrons interrompre les travaux",
    • ou : "Si tu aimes les légumes il y a une salade composée. Sinon je peux te  réchauffer un reste de hachis Parmentier".

"Jidéhem".

Le dessinateur et scénariste belge Jean de Mesmaeker, plus connu sous son nom de plume de Jidéhem

Il s'agit du nom de plume du dessinateur et scénariste belge Jean De Mesmaecker, né le 21 décembre 1935 et mort le 30 avril 2017.

Jidéhem signait sous ce pseudonyme créé à partir des initiales de son patronyme : Jean De Mesmaeker, un nom naturellement bien connu des lecteurs de "Gaston Lagaffe".

Lorsque André Franquin créa, le 17 mars 1960, le personnage d’un homme d’affaires acariâtre ne parvenant jamais à faire signer ses contrats, il lui donna, en effet, le nom de De Mesmaeker, son assistant, Jidéhem, ayant remarqué qu’il ressemblait à son propre père, qui exerçait le métier de commercial. Son apport à la bande dessinée franco-belge ne se limite cependant pas à cette amusante anecdote.

Monsieur de Mesmaeker par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)
Monsieur De Mesmaeker dessiné par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)

Car  Jidéhem fut bien davantage qu’un très précieux collaborateur de Franquin : un auteur à part entière, qui a fait l’essentiel de sa carrière dans l'hebdomadaire belge "Spirou".

Jean De Mesmaeker apprend à dessiner, enfant, en recopiant des aventures de Tintin, avant de suivre les cours de l’Institut Saint-Luc, l’une des écoles d’art belges les plus réputées.

"Ginger"

Très admiratif de Maurice Tillieux, il s’inspire alors de son personnage de "Félix" pour créer une série policière dont le héros est un détective privé du nom de "Ginger".

N°27 de la 12e année (1955) de l'hebdomadaire belge "Héroïc-Albums", avec en couverture "La mort et les 4 petits copains", une aventure de "Ginger", par Jidéhem
N°27 de la 12e année (1955) de l'hebdomadaire belge "Héroïc-Albums", avec en couverture "La mort et les 4 petits copains", une aventure de "Ginger", par Jidéhem

Le premier épisode est publié en 1954, alors qu’il n’a pas encore 20 ans, en quatrième de couverture du journal Héroïc-Albums, dirigé par Fernand Cheneval. La disparition de ce magazine, deux ans plus tard, interrompra par la même occasion les aventures de "Ginger". Jidéhem attendra plus de deux décennies pour les reprendre, en 1979, dans Spirou.

Page 4 de couverture de la série d'albums de bande dessinée belges "Ginger" par Jidéhem

Assistant de Franquin

André Franquin, le père du marsupilami et de Gaston Lagaffe

En 1956, Charles Dupuis, le patron du magazine de Marcinelle (banlieue de Charleroi), l’envoie chez André Franquin qui, débordé par ses multiples séries ("Spirou et Fantasio", "Gaston Lagaffe" et "Modeste et Pompon") a besoin d’un assistant.

Jean de Mesmaeker (Jidéhem) et André Franquin, au début des années 1960
Jean de Mesmaeker (Jidéhem) et André Franquin, au début des années 1960

"Starter"

En 1957, André Franquin lui confie la chronique automobile qu’il tient dans Spirou avec le journaliste sportif Jacques Wauters (qui l'a lancée en 1952) à travers le personnage de "Starter", un jeune mécano-pilote proposant des "essais voiture" à des lecteurs n’ayant pourtant pas l’âge d’avoir le permis de conduire; que Franquin a créé graphiquement en 1956.

"Starter 1963" : un recueil des chroniques et essais automobiles "Starter" parues dans l'hebdomadaire belge "Spirou", publié en 1962
"Starter 1963" : un recueil des chroniques et essais automobiles "Starter" parues dans l'hebdomadaire belge "Spirou", publié en 1962
Starter en Fiat Dino, en couverture du n°1556 de Spirou du 8 février 1968
Starter en Fiat Dino, en couverture du n°1556 de Spirou du 8 février 1968

Jidéhem animera la rubrique jusqu'en 1978, illustrant 700 essais ou reportages.

Un fou de bagnoles

Qu’elle soit sportive, familiale ou utilitaire, Jidéhem aimait la voiture sous toutes ses formes. Combien en dessina-t-il tout au long de sa carrière ? Difficile à dire, mais probablement plusieurs milliers. A celles auxquelles il consacra des illustrations dans les pages du journal "Spirou", il convient en effet ajouter toutes celles qu’il glissa dans les planches d’autres dessinateurs, et tout particulièrement André Franquin, en tant qu’assistant spécialisé dans les décors. Ceci étant, les repérer n’était pas difficile : qu’il s’agisse ou non de modèles existants, les bagnoles "à la Jidéhem" se reconnaissaient immédiatement par leurs courbes élégantes et l’impression de dynamisme qui se dégageait d’elles.

Spirou, Spip et le marsupilami, dans la Turbotraction, par André Franquin et Jidéhem

Bras droit de Franquin pour "Gaston Lagaffe"

Même si le style de Jidéhem est plus proche de celui de Tillieux que du sien, Franquin a acquis une grande confiance en ce collaborateur discret, au point d’envisager de lui abandonner Gaston, ce qu’il ne fera pas.

Deuxième album demi-format de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe" (1963)
Deuxième album demi-format de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe" (1963)

Jidéhem se contentera d’aider son mentor pour les décors, mais aussi dans la mise en place des personnages et dans le scénario. Plus de 400 gags de Lagaffe seront ainsi codessinés par Franquin et Jidéhem jusqu’en 1968.

"Gala de gaffes à gogo", album R1 de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe", dessiné par André Franquin avec des décors de Jidéhem, et reprenant les albums demi-format 1 ("Gala de gaffes") et 2 ("Gaffes à gogo")
"Gala de gaffes à gogo", album R1 de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe", dessiné par André Franquin avec des décors de Jidéhem, et reprenant les albums demi-format 1 ("Gala de gaffes") et 2 ("Gaffes à gogo")

Et pour "Spirou et Fantasio"

Plus indispensable que jamais, l’assistant sera également mobilisé, à la même époque, sur "Les Aventures de Spirou et Fantasio", dont il réalisera les décors de nombreux albums cultes tels que "Le nid des marsupilamis" (1960), "Le Voyageur du Mésozoïque" (1960), "Z comme Zorglub" (1961) ou "QRN sur Bretzelburg" (1966).

Sollicité par d’autres dessinateurs pour des décors, comme Roba pour "La Ribambelle" ou Walthéry pour "Natacha", Jidéhem parviendra néanmoins à dépasser son statut de "super-assistant".

"Sophie"

Alors qu’il a beaucoup misé sur "Starter", qui vit ses propres histoires en marge de ses chroniques automobiles, celui-ci va se faire voler la vedette par un personnage secondaire, une petite fille prénommée "Sophie", comme la propre fille de l’auteur, apparue subrepticement dans "L’oeuf de Karamazout", en 1964.

Son principal trait de caractère, la malice, lui est d’un précieux secours pour déjouer les projets d’affreuses crapules s’intéressant de trop près aux prototypes de son papa inventeur. Vingt et un albums suivront, jusqu’en 1995. Jidéhem s’éloignera alors progressivement d’une bande dessinée franco-belge en mal de renouvellement, dont il fut l’un des plus précieux artisans.

"Ginger" et "Sophie" par Jidéhem
"Ginger" et "Sophie"
Sophie, Ginger, Véraline, Starter et Pipette: les personnages du dessinateur belge Jidéhem
Sophie, Ginger, Véraline, Starter et Pipette

Sources : wikipedia.org et wwww.lemonde.fr

Devinette : "Pourquoi les anciennes pièces de monnaie belges ont-elles failli comporter une pince à épiler sur une face et une gomme à effacer sur l'autre ?".

Explication du calembour
Parce que d’un côté ça épile et de l’autre ça efface !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les formes conjugées « Ça épile » et « Ça efface » et les formes conjuguées « Ça est pile » et « Ça est face », correspondant à la façon dont nos amis belges disent « C’est pile » et « C’est face » !
Avers (face) et revers (pile) de la pièce belge de 10 francs datant de 1976
Avers (face) et revers (pile) de la pièce belge de 10 francs datant de 1976
Une pince à épiler professionnelle en inox à bouts recourbés de marque Nogent
Une pince à épiler professionnelle en inox à bouts recourbés de marque Nogent
Une gomme à effacer de marque Maped
Une gomme à effacer de marque Maped

"Inclinaison de la tête" et "Inclination de la tête".

Ces deux locutions nominales féminines, même si elles phonétiquement très ressemblantes ne sont cependant pas synonymes puisque :

  • "L'inclinaison de la tête" désigne : l'état penché, incliné de la tête par rapport à l'axe vertical que constitue le reste du corps.
  • tandis que "L'inclination de la tête" désigne : l'action d'incliner en avant la tête.

Autrement dit : "L'inclinAISON de la tête" résulte de "l'inclinATION de la tête" !

Sur un sujet contigu, je me permet de vous recommander la lecture de mon article consacré à la différence entre les mots "Inclinaison et "Inclination".

Sources : www.linternaute.fr, www.cnrtl.fr, www.academie-francaise.fr et www.larousse.fr

17 façons de dire "Se dépêcher".

Il existe en français au moins 17 façons de dire "Se dépêcher" : tous les synonymes

Nous avons tout d'abord, dans le registre vulgaire : "Se manier (ou magner) le cul", "Se manier (ou mangner) le pot" ou "Se remuer le cul".

Mais également : "Se dégrouiller", "Se manier (ou magner)", "Se manier (ou magner) le popotin" et "Se grouiller", qui relèvent du registre argotique.

"Ou encore : Cravacher", "Faire fissa" et "Se remuer", qui appartiennent au registre familier.

"Faire vite", "S'activer", S'empresser", "Se précipiter" ou "Se presser" relèvent du langage courant.

Tandis que "Faire diligence" et "Se hâter" appartiennent au registre soutenu.

Sources : dictionnaire.sensagent.leparisien.fr, dictionnaire.reverso.net, www.dictionnaire.synonyme.com, www.synonymo.fr et crisco2.unicaen.fr

L'étonnante origine du mot "Pakistan".

Localisation du Pakistan

Le mot "Pakistan" est un néologisme.

Il signifie "Pays des purs" en ourdou ; "pâk" signifiant "pur" et "stân" signifiant "pays", avec un "i" médian de liaison.

Mais il a été formé comme un acronyme, le 28 janvier 1933, par l'homme politique indien Choudhary Rahmat Ali, dans son pamphlet "Now or Never" ("Maintenant ou jamais"), à partir des noms des cinq territoires du Nord de l'Inde : Punjab, Afghania, Kashmir, Sindh and balochiSTAN.

C'est à dire : Pendjab, Afghanie (actuelle province de Khyber Pakhtunkhwa), Cachemire, Sind et balouhiSTAN.

Avec, encore une fois, une "i" médian  ajouté pour des raisons phonétiques.

On notera qu'il omettait ainsi le "Bengale oriental, appelé par la suite Pakistan oriental (et futur "Bangladesh"), alors qu’il représentait 55% de la population du futur État lors de son indépendance en 1947.

Ce pays d’Asie du Sud, de 0,88 million de km2 (soit à peine moins que l’Allemagne et la France réunies) et 208 millions d’habitants, a pour capitale Islamabad, qui en compte 1,1 million ; et non Karachi, qui en compte 16 millions, mais n’est que la capitale économique et financière.

Le Pakistan est entouré par : l’Iran, au Sud-Ouest, l’Afghanistan, à l’Ouest, la Chine, au Nord, et l’Inde, à l’Est. Tandis qu’il est baigné par la mer d'Arabie, au Sud.

Carte du Pakistan

Le pays est né le 14 août 1947, au terme de la partition des Indes sous la forme d'un État constitué de deux parties séparées par près de 1 600 km de territoire indien, avec comme dénominateur commun la religion musulmane :

- le Pakistan Occidental (devenu le Pakistan actuel),

- et le Pakistan Oriental (devenu le Bangladesh, en 1971 ; qui a aujourd’hui 162,6 millions d’habitants et a pour capitale Dacca ou Dhaka, qui en compte 21,1 millions).

Le Pakistan Oriental et le Pakistan Occidental, en 1947

Mais il s’est trouvé réduit à sa partie occidentale en 1971, au terme de la guerre d'indépendance du Bangladesh.

Réuni, le Pakistan compterait donc aujourd’hui... 370,6 millions d’habitants, ce qui en ferait le 3e pays le plus peuplé du monde, nettement devant les États-Unis d’Amérique (332,6 millions) et derrière la Chine et l’Inde.

Et l’Inde, dans ses frontières d’avant le 14 août 1947, 1,744 milliard d’habitants, ce qui en ferait naturellement le pays le plus peuplé du monde, devant la Chine (1,439 milliard) !

Source : wikipedia.org

Monsieur et Madame Garcin ont trois fils. Comment se prénomment-ils ?

Réponse
Lazare, Charles et Jean !
Complément de réponse
Garcin Lazare, Garcin Charles et Garcin Jean !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre « Garcin Lazare » et « Gare Saint-Lazare » ainsi qu’entre « Garcin Charles » et « Gare Saint-Charles » ou entre « Garcin Jean » et « Gare Saint-Jean » !
  • La gare Saint-Lazare, construite en 1837 et desservant la banlieue Ouest et la Normandie, est l’une des six grandes gares parisiennes actuelles, avec celles du Nord, de l’Est, de Lyon, d’Austerlitz et de Montparnasse.
La gare Saint-Lazare, première construite, en 1837, des six grandes gares parisiennes actuelles
La gare Saint-Lazare, première construite, en 1837, des six grandes gares parisiennes actuelles
Implantation des six grandes gares parisiennes, avec la gare Saint-Lazare au Nord-Ouest
Implantation des six grandes gares parisiennes, avec la gare Saint-Lazare au Nord-Ouest
  • la gare Saint-Charles, construite en 1948, est la principale gare de l’agglomération marseillaise (13),

La gare Saint-Charles, à Marseille (13)Le célèbre escalier monumental de la gare Saint-Charles, à Marseille (13)

 

 

  • et la gare de Bordeaux-Saint-Jean, dite « Gare Saint-Jean » à Bordeaux (33), construite en 1855 sous le nom de « Gare du Midi », qui est la plus grande gare ferroviaire de la région Nouvelle-Aquitaine.

La gare de Bordeaux-Saint-Jean dite "Gare Saint-Jean" à Bordeaux (33)La gare de Bordeaux-Saint-Jean dite "Gare Saint-Jean" à Bordeaux (33)

Source : wikipedia.org