Lorsque Jean Giraud trouvait son inspiration dans le pilote d'un feuilleton états-unien...

"Hondo et les apaches" de Lee H. Katzin (1967)
  • "La Piste des Sioux" est le neuvième album de la célébrissime série de bande dessinée western "Blueberry", créée le 31 octobre 1963 sous le nom de "Fort Navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry", par Jean Giraud (au dessin) et Jean-Michel Charlier (au scénario).
Couverture de "La piste des sioux" (1971), le 9e album de Fort navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry, de Jean Giraud et Jean-Michel Charlier.
Couverture de "La piste des sioux" (1971), le 9e album de Fort navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry, de Jean Giraud et Jean-Michel Charlier.

D'abord prépublié dans le journal hebdomadaire Pilote avant d’être publié en album en 1971, il s'agit du troisième volume du "Cycle du cheval de fer", après "Le cheval de fer" (1970) et "L'homme aux poings d'acier"(1970) et avant "Le général Tête jaune" (1972).

Heureuse période où l'on pouvait ainsi se délecter de quatre albums de Blueberry en 2 ans !

Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
  • "Hondo, l'homme du désert" ("Hondo") est un film états-unien, réalisé en relief (3-D) en 1953 par John Farrow, le mari de l'actrice Maureen O'Sullivan (la "Jane" des six premiers "Tarzan" avec Johnny Weissmuller) et le père de Mia Farrow, l'ancienne compagne de Woody Allen.
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)

Avec John Wayne dans le rôle-titre. Et d'après un roman homonyme ("Hondo") publié la même année (1967) par le romancier Louis L'amour, auteur - entre autres - de la série "Hopalong Cassidy" (sous le nom de Tex Burns).

Hondo (John Wayne) et lson chien Sam, dans "Hondo, l'homme du désert" de John Farrow (1953)
Hondo (John Wayne) et son chien Sam, dans "Hondo, l'homme du désert" de John Farrow (1953)
  • Le succès important du film - une des plus grosses recettes parmi toutes les productions 3-D des années 1950 - entraîne la création, 14 années plus tard, de "Hondo", un feuilleton télévisé états-unien en 17 épisodes de 60 minutes, diffusé entre le 8 septembre 1967 et le 29 décembre 1967 sur le réseau ABC.

Et en France, sur la première chaîne de l'ORTF, à partir du 5 juin 1970.

Avec l'acteur états-unien Ralh Taeger (30 juillet 1936 - 11 mars 2015) dans le rôle-titre.

Ralph Taeger dans le rôle-titre du feuilleton états-unien "Hondo" (1967) sorti en France en 1970.
Ralph Taeger dans le rôle-titre du feuilleton états-unien "Hondo" (1967) sorti en France en 1970.
  • Réalisé par Lee H. Katzin, le pilote du feuilleton est sorti en salle la même année (1967), sous le titre "Hondo et les apaches" ("Hondo and the apaches").
Affiche en anglais du téléfilm "Hondo et les apaches" de Lee H. Katzlin (1967)
Affiche en anglais du téléfilm "Hondo et les apaches" de Lee H. Katzlin (1967)

Au vu des différentes photos et affiches promotionnelles de ce "téléfilm", on peut raisonnablement penser que Jean Giraud s'en est inspiré pour la réalisation de la magnifique couverture de "La piste des sioux".

Et cela bien qu'il n'en ait étrangement jamais parlé à Numa Sadoul lors de leurs nombreux entretiens, lui qui pourtant - je cite Numa - "n’avait aucune gêne à avouer ses sources".

Source : wikipedia.org

"Une bafouille" et "Le raisiné".

J'adore ces deux mots du registre argotique qui désignent respectivement :

Courriers ouverts

  • "une bafouille" : une lettre, un courrier, une missive.

On dit par exemple : "Le dirlo de ma frangine lui a envoyé une bafouille pour la convoquer".

 

Taches de sang

On dit par exemple : "J'te jure que s'i' m'le rend pas, va y avoir du raisiné sur les murs !".

J'en ai pour ma part appris l'existence en 1980, lorsque j'ai pu découvrir dans le numéro 44 du fanzine de bande dessinée "Haga" "Du raisiné sur les bafouilles" ("Du sang sur les lettres" dans le langage courant), un superbe récit complet en six planches de Morris et René Goscinny, publié en 1956 dans le magazine humoristique français "Le hérisson".

Cette courte histoire de malfrats en argot est la seule histoire de Morris à ne pas se situer dans l'univers de "Lucky Luke", ni même dans le décor du Far West. Les auteurs envisagèrent de donner une suite à cette histoire en lançant une nouvelle série, mais l'idée fut vite abandonnée, Morris étant déjà trop pris à l'époque par "Lucky Luke".

Imaginez un peu en effet : 35 albums en 20 ans, entre "Lucky-Luke et Phil Defer" en 1956 et "La guérison des Dalton" en 1975 !

Source : wikipedia.org

"Une panade", "La panade" ou "De la panade".

Ce substantif du langage courant désigne :

Casserole de panade

  • une soupe ou bouillie, faite de pain bouilli dans du lait, additionnée de beurre, de sel et, souvent, d'un jaune d'oeuf.

Casserole de panade ; première étape de fabrication de la pâte à choux

  • en pâtisserie, un mélange d'eau, de beurre, de farine et de sel constituant le résultat de la première étape de fabrication de la pâte à choux.

Panade pour bébé

  • pour nos amis belges : un repas pour bébé, composé de fruits ou de légumes écrasés.
  • et au sens figuré : une mauvaise posture, une situation difficile.

On dit par exemple : "Avec cette pandémie de maladie à coronavirus 2019, je suis véritablement dans la panade !".

Spécial lecteurs de bande dessinée

Ce mot  de "Panade" est, je crois, particulièrement familier aux amateurs de bande dessinée franco-belge, du fait de l'existence du célébrissime dix-neuvième album de la série "Spirou et Fantasio", "Panade à Champignac", paru en 1969.

L'histoire du même titre était précédemment parue dans le journal "Spirou", du au , et elle était dessinée par le génial André Franquin, assisté du fidèle Jidéhem, d'après un scénario de Gos et Peyo.

Dans "Panade à Champignac", en effet, Pacôme Hégésippe Adélard Ladislas, comte de Champignac, donne à manger de la panade à son vieil ami Zorglub redevenu un bébé...

Dix-neuvième album de la série belge Spirou et Fantasio "Panade à Champignac" par André Franquin et Jidéhem, sur un scénario de Gos et Peyo (1969)

À la page 24 de l'album le Comte dit d'ailleurs expressément à Spirou : "Ah, important : la préparation de sa petite panade".

L'utilisation de ce mot dans son acception belge de "repas pour bébé" ne devrait donc normalement pas échapper au lecteur français, qui peut - dès la lecture attentive de cette case - comprendre, tout autant que son voisin belge francophone, le double sens du titre de cet album aussi génial que déjanté ; le second sens étant naturellement celui de l'expression "Être dans la panade".

Je me permets cependant d'imaginer que, comme moi, le temps passant, un certain nombre de lecteurs français n'ayant pas relu l'album depuis leur enfance ont dû totalement oublier cette acception belge du mot "panade" signifiant "aliment pour bébé" et ne plus voir, depuis des années, dans le titre de ce merveilleux album que son sens figuré de "Situation difficile à Champignac" !

Source : wiktionary.org

"Une fourre".

Nos amis suisses utilisent ce mot pour désigner :

Fardes à dessin en carton
Fourres cartonnées
  • un dossier ou une chemise cartonnée ou plastifiée servant à rassembler des documents papier.

On dit par exemple : "Tu n'as pas vu une fourre rouge dans laquelle j'avais rangé les contrats ?".

"Cartons à dessin" (France), "Fardes à dessin" (Belgique) ou "Fourres à dessin" (Suisse)
"Cartons à dessin" (France), "Fardes à dessin" (Belgique) ou "Fourres à dessin" (Suisse)
  • ou un carton à dessin.

On dit par exemple : "C'est un dessinateur de bande dessinée ; il se déplace toujours avec une fourre de planches originales".

Et nos amis belges parlent de "Farde".

"Une farde".

Nos amis belges utilisent ce mot pour désigner :

Fardes cartonnées à rabats
Fardes cartonnées à rabats
  • un dossier ou une chemise cartonnée ou plastifiée servant à rassembler des documents papier.

On dit par exemple : "Tu n'as pas vu une farde rouge dans laquelle j'avais rangé les contrats ?".

"Carton à dessin" (France), "Farde à dessin" (Belgique) ou "Fourre à dessin" (Suisse)
"Carton à dessin" (France), "Farde à dessin" (Belgique) ou "Fourre à dessin" (Suisse)
  • ou un carton à dessin.

On dit par exemple : "C'est un dessinateur de bande dessinée ; il se déplace toujours avec une farde de planches originales".

Et nos amis suisses parlent de "Fourre".

 

Pourquoi dire : "Spoiler" ?

Et pas : "Dévoiler", "Divulguer" ou "Divulgâcher''.

Il s'agit en effet de dévoiler tout ou une partie de l'intrigue d'une oeuvre (livre, film, jeu vidéo), et donc de gâcher le plaisir et la surprise de pouvoir découvrir l'oeuvre par soi-même.

Par exemple, en annonçant dans un résumé la mort du personnage principal d'un film ou d'un roman.

Attention : il existe deux "École de bruxelles" !

  • Dans le domaine de la bande dessinée, "L'École de Bruxelles" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge, que l'on oppose traditionnellement à "l'École de Marcinelle", liée au "Journal de Spirou".
  • Mais dans le domaine du droit, "L'École de bruxelles" désigne une école de pensée qui s’illustre dans le domaine de la philosophie et de la science du droit.

Elle bénéficie d’un rayonnement international et se caractérise par son orientation pratique et transdisciplinaire, sa méthode pragmatique, son investissement dans la vie sociale et ses transformations.

Trois périodes successives ont jalonné son histoire :

    • L’école est née à la fin du XIXe siècle d’une inspiration positiviste et moderniste qui conduisit ses premiers membres à engager le tournant sociologique du droit, de la philosophie et des sciences humaines. L’École de Bruxelles a joué un rôle moteur dans le développement de la sociologie en Belgique.
    • Après 1945, une nouvelle génération de l’École, composée principalement de juristes - ainsi que de philosophes et logiciens - , fédérés autour de la figure tutélaire de Chaïm Perelman, a apporté une contribution majeure au tournant argumentatif en droit et en philosophie. Elle a ainsi permis le développement de l’argumentation comme discipline.
    • Enfin, depuis les années 1990, les juristes et philosophes du droit de l’École de Bruxelles analysent les conséquences majeures de la mondialisation sur les institutions politiques et juridiques et s’intéressent aux transformations en cours dans le domaine du droit.

Source : wikipedia.org

On n'écrit pas : "Claire Brétécher" !

Claire Bretécher

Mais : "Claire BrEtécher" !

Née le 7 ou le 17 avril 1940 et morte le 11 février 2020, cette illustratrice, dessinatrice et scénariste de bande dessinée humoristique française a, sans conteste, été la plus célèbre femme de sa profession durant plusieurs décennies et fait figure de pionnière.

Après avoir collaboré aux principaux titres de la presse jeunesse franco-belge dans les années 1960 ("Record", "Tintin" et "Spirou"), elle participe à l'émergence de la bande dessinée adulte francophone en rejoignant "Pilote" en 1969 puis en co-fondant "L'Écho des savanes" en 1972.

De 1973 à 1981, elle publie dans l'hebdomadaire d'information généraliste "Le Nouvel Observateur" une série de gags en une ou deux pages moquant les comportements de la gauche bourgeoise bien-pensante, "Les Frustrés", première bande dessinée francophone à succès basée sur la critique sociale et assurément l'une de mes séries favorites.

Ensuite, tout en travaillant ponctuellement pour la presse, elle continue à se faire la sociologue des classes moyennes supérieures urbaines en consacrant des albums à la maternité, à la médecine, au tourisme, puis à l'adolescence avec sa deuxième œuvre phare, la série "Agrippine" (1988-2009).

Seule femme à avoir collaboré aux principaux périodiques franco-belges classiques, Claire Bretécher jouit d'une notoriété assez importante dès le début des années 1970, qui va s'accroissant tout au long de la décennie grâce à sa collaboration au "Nouvel Observateur".

Lire la suiteOn n'écrit pas : "Claire Brétécher" !

"Un Picsou".

Cette formule désigne naturellement une personne extrêmement avare, en référence au personnage de dessin animé "Balthazar Picsou", créé en 1947 par le dessinateur états-unien Carl Banks pour le compte de Walt Disney.

Ce canard "le plus riche du monde", réputé pour son avarice et son côté aventurier, est l'oncle de "Donald (Duck)", le canard grincheux en costume marin, apparu le 9 juin 1934 dans le court-métrage "Une petite poule avisée". D'où son surnom d'"Oncle Picsou".

Son nom original, "Scrooge McDuck", est inspiré du personnage "Ebenezer Scrooge" créé en 1843 par l'écrivain britannique Charles Dickens dans son célèbre conte "Un chant de Noël". Le "Mc" (abréviation de "Mac") apposé à son nom de famille ("Duck") rappelle ses origines écossaises.

En France, c'est sous le nom d'"Oncle Harpagon", inspiré du personnage central de "L'Avare" de Molière, "Harpagon", qu'il apparaît tout d'abord, en 1949, dans "Donald et le Secret du donjon".

Dans les années 1950, il est appelé plusieurs fois "Oncle Edgar".

Ou "Oncle Jérémie McDuck" en Belgique. Avant d'adopter définitivement le nom de "Balthazar Picsou" le 21 décembre 1952 dans une histoire publiée dans le "Journal de Mickey", "Donald et la Lettre au père Noël" ("Letter to Santa"). Un nom qui aurait été choisi par Raymond Calame, alors rédacteur en chef.

Le prénom d'"Omer" lui sera néanmoins attribué dans une histoire publiée en 1956 dans le "Journal de Mickey", "Oncle Picsou gagne toujours" ("The tuckered tiger").

Dans "La Montre de famille", on apprend que c'est à son arrivée en Amérique que Picsou, qui s'appelait alors "Balthazar McPicsou", décida de supprimer la particule "Mac" de son nom. Et la version française de l'arbre généalogique dessiné par Don Rosa confirme que Picsou et ses deux sœurs, Matilda et Hortense, sont les premiers du clan à avoir "américanisé" leur nom de famille. Dans "La Jeunesse de Picsou", Don Rosa donne à Picsou le surnom de "Buck McDuck", traduit dans les versions françaises par "Buck Picsou", durant ses premières années en Amérique.

Enfin, curieusement, au Québec, dans les revues des éditions Héritage, le personnage se nomme "Picsou" alors que le nom de "Scrooge" est utilisé sur la couverture...

Sur le même thème, je vous recommande mon article sur toutes les façons de dire "Être avare".

Source : wikipedia.org

Morris aimait manifestement beaucoup les films de John Wayne... et ne se torturait guère les méninges pour trouver les titres d'une partie des albums de Lucky Luke !

Né en 1923 , le jeune Morris a connu l'âge d'or du western hollywoodien et manifestement beaucoup fréquenté les salles obscures durant sa jeunesse.

Avec, sans doute, vous allez pouvoir le constater, une affection toute particulière pour les westerns et pour le jeune acteur états-unien John Wayne !

Ce sont en effet pas moins de sept albums de Lucky Luke, dont les titres sont directement inspirés - quand ce n'est pas purement et simplement décalqués - sur les titres français ou originaux de films états-uniens ; dont cinq avec John Wayne !

Couverture de l'album de Lucky Luke "Arizona".

  • "Arizona", troisième album de la série (1951) reprend ainsi directement le titre du film états-unien "Arizona" ("The virtuous wife") (1931) de George B. Seitz, avec John Wayne.

Couverture de l'album de Lucky Luke "Sous le ciel de l'Ouest".Jaquette du film "Sous le ciel d'Arizona".

  • "Sous le ciel de l'Ouest", quatrième album de la série (1952), s'inspire très largement du film états-unien "Sous le ciel d'Arizona" ("Neath the Arizona skies") (1934) de Harry L. Fraser, également avec John Wayne.

Lire la suiteMorris aimait manifestement beaucoup les films de John Wayne... et ne se torturait guère les méninges pour trouver les titres d'une partie des albums de Lucky Luke !

Ne pas confondre : "Croquignolet" ou "Croquignolette" et "Croquignolesque".

Ces trois adjectifs paronymes ont des significations différentes :

  • "Croquignolet" ou "Croquignolette" signifient en effet "Amusant, charmant, mignon mais un peu bizarre, étrange".
  • Tandis que "Croquignolesque", dérivé du nom d'un célèbre personnage de bande dessinée français ("Croquignol", la tête pensante des "Pieds Nickelés", une série créée en 1908, par le dessinateur Louis Forton), se dit de ce qui est "absurde, ridicule, risible".

"Loustal"

Jacques de Loustal

Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et illustrateur français Jacques de Loustal, né le 10 avril 1956.

Curieusement, moi qui ai, durant ma jeunesse, rencontré de très nombreux dessinateurs, je ne l'ai jamais croisé, alors même qu'il habitait, des années durant, à Paris (75), l'immeuble de mon meilleur ami et parrain de ma fille aînée !

Illustration de Loustal

Loustal est l'auteur de nombreux albums de bande dessinée et livres pour enfants, et réalise régulièrement des couvertures pour la presse ("The New Yorker", notamment) ainsi que des illustrations pour la publicité ou des affiches de cinéma ; dont celle de l'un de mes films français préférés des années 1980 : "Un monde sans pitié", réalisé par Éric Rochant en 1989.

Affiche du film "Un monde sans pitié"
Un monde sans pitié, Affiche

Son style graphique, principalement réalisé en couleur directe, est particulièrement reconnaissable sous toutes ses formes : pinceau, plume, encre, peinture, fusain.

Artiste prolifique, avec plus de 80 ouvrages parus à ce jour, Loustal se caractérise dans le monde du 9e art et de l’illustration en s'inspirant plus de la peinture (le fauvisme, David Hockney, etc.) et du cinéma (Wim Wenders) que de la bande dessinée.

Illustration de Loustal

Et dans ce domaine, il a peu recours au phylactère, privilégiant les textes hors-champ ou le récitatif.

Il expose régulièrement ses peintures et dessins dans des galeries, en France et en Europe.

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Un astérix" ni "Une astérisque" !

Mais : "UN astériSQUE" !

  • Ce symbole typographique en forme d'étoile ("*") indique un renvoi vers une note explicative, généralement située en bas de page.

Astérix

  • "AstérIX" est un nom parodique, donné par René Goscinny et Albert Uderzo, à leur petit héros gaulois, créé le 29 octobre 1959, dans le journal de bandes dessinée français "Pilote".

Dans cette célèbre bande dessinée, tous les personnages gaulois portent des noms en "ix" en forme de calembours, en référence au nom du célèbre chef gaulois "Vercingétorix" :

    • "Assurancetourix" pour "Assurance tous risques",
    • "Ordralphabétix" pour "Ordre alphabétique"
    • ou "Abraracourcix" pour "À bras raccourcis".

"Oups !"

Cette onomatopée française - dérivée, comme souvent, de la forme anglo-saxonne "Oops !" -, évoque la surprise de celui qui découvre, constate ou prend conscience de quelque chose.

On l'utilise souvent pour faire acte de contrition et auto-dénoncer une erreur, un manquement ou un oubli. Voire souligner le ridicule d’une situation.

On écrit par exemple : "Oups ! J'ai envoyé mon précédent message un peu vite : vous aurez naturellement compris, Mme la directrice, que mon précédent message adressé à "Ma grosse cochonne" ne vous était nullement destiné !".