"Un menton en galoche".

Un menton en galoche

Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle désigne : un menton saillant.

Cette affection est appelée médicalement : prognathie mandibulaire ou prognathisme mandibulaire(pour la machoire du bas) ou maxillaire (pour la machoire du haut).

 

"La prognathie" ou "Le prognathisme" et "La rétroprognathie" ou "Le rétroprognathisme".

Une jeune femme prognathe c'est à dire atteinte de prognathie

  • La prognathie ou le prognathisme (du grec pro, "avant" et gnathos, "mâchoire") est une configuration faciale selon laquelle une ou les deux mâchoires sont projetées en avant par rapport à la "verticale" allant du front au nez.

Lorsqu'une seule des deux machoires est concernée, on parle de prognathie ou de prognathisme mandibulaire ou maxillaire.

Mais dans les écrits non-médicaux, lorsque le terme est employé seul, il désigne généralement une avancée de la mâchoire inférieure.

La personne atteinte de prognathie ou de prognathisme est dite "prognathe".

Et le grand public parle plus couramment de "menton en galoche" ou de "menton saillant".

Une jeune femme rétrognathe c'est à dire atteinte de rétrognathie

  • La réthrognathie ou le rétrognathisme (du grec retro, "arrière" et gnathos, "mâchoire"), phénomène inverse, caractérise une ou deux machoires situées en retrait de cette ligne. L'angle facial est la mesure qui permet d'évaluer le prognathisme.

La personne atteinte de rétroprognathie ou de rétroprognathisme est dite "rétrognathe".

Et le grand public parle plus couramment de "menton fuyant".

Source : wikipedia.org

"De seconde main" ou "Une seconde main".

Ces deux formules en forme d'idiotismes corporels et d'idiotismes numériques relèvent du langage courant.

  • "De seconde main"est une locution adjectivale qui signifie, selon le contexte :
    • qui est passé par un intermédiaire.

On dit par exemple : "C'est une nouvelle de seconde main".

    • ou : usagé, d’occasion.

On dit par exemple : "De plus en plus de monde achète des vêtements de seconde main".

Un espace de vente consacré aux vêtements de seconde main

  • et "Une seconde main" est une locution nominale qui signifie : un article d'occasion.

On dit par exemple : "C'est une bonne voiture, même si c'est une seconde main".

Source : wiktionary.org

"Faire des gorges chaudes" de quelque chose ou de quelqu'un.

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel signifie, au sens figuré : se moquer de quelqu'un en faisant preuve d'une malignité excessive.

On dit par exemple : "De nombreux français font des gorges chaudes du couple présidentiel".

On disait autrefois (registre désuet) :  "Faire gorge chaude de quelque chose" pour signifier "Se l’approprier".

Sources : wiktionary.org et www.linternaute.fr

"Retenir son souffle".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du langage courant.

Et elle signifie :

  • au sens propre : s’arrêter temporairement et volontairement de respirer.On dit par exemple : "J'ai retenu mon souffle le temps que les policiers s'élognent".
  • et au sens figuré : attendre sans rien dire, tout en étant impatient, anxieux ou angoissé.

On dit par exemple : "Ce soir les amateurs de football retiennent leur souffle, dans l'attente du résultat de cette demi-finale de Coupe du monde".

"Avoir les oreilles qui sifflent".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré, que l'on parle de vous - en mal - en votre absence ; que l'on vous critique.

On dit par exemple : "J'ai dû avoir les oreilles qui sifflaient, hier soir, après mon départ.

Ne dites pas : "Faire des pets" ou "faire un pet" !

Mais plutôt :

  • "Péter" (registre vulgaire),
  • "Lâcher une caisse" (registre argotique),
  • "Lâcher un vent" (langage courant),
  • ou "Émettre une flatulence" (registre soutenu) !

"Avoir la goutte au nez".

Avoir la goutte au nez

Cette locution verbale relève du langage courant et s'utilise lorsque les températures baissent et que notre nez se met à couler de façon parfois abondante.

Ce phénomène, appelé "rhinorrhée" par les médecins, touche la plupart d'entre nous et s'explique par une réaction purement physiologique.

En temps normal, en effet, le nez fabrique en permanence un fluide épais et gluant, le mucus, chargé de filtrer et d'humidifier l'air extérieur.

Mais en hiver, l'air devenant sec est froid, les cellules du système immunitaire appelées mastocytes vont envoyer un message au cerveau pour lui signaler de fabriquer davantage de mucus, afin de protéger la muqueuse nasale d'un assèchement et d'éviter que l'air sec n'irrite les poumons.

Second mécanisme : le cerveau déclenche un réchauffement du nez en augmentant le flux sanguin. La condensation de la vapeur d'eau expirée va alors former une "goutte au nez".

S'enclenche alors un cercle vicieux : plus l'eau s'évapore, plus elle « prend » de la chaleur au nez qui se refroidit, qui va fabriquer encore davantage de liquide.

On peut ainsi perdre 300 à 400 ml d'eau par jour.

Aussi est-il nécessaire de bien penser à s'hydrater en hiver... et d'avoir sur soi de nombreux paquets de mouchoirs avant de sortir !

Source : www.futura-sciences.com

"Blond comme les blés" ou "Blonde comme les blés".

Un petit garçon "blond comme les blés"

Cette très jolie locution adjectivale en forme d'idiotisme botanique s'utilise généralement pour qualifier la couleur d'une chevelure.

Elle relève du langage courant et signifie tout simplement : blond(e), proche du jaune doré, à l'image des épis dorés du blé mûr.

Un champ de blé mûr

On dit par exemple : "Enfant, j'étais blond comme les blés".

Source : usito.usherbrooke.ca

Quelle est la différence entre une planche et une femme avec très peu de poitrine ?

Réponse
La planche à dessin !

Une planche à dessin

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le mot « dessin » et la locution « des seins ».

Une jeune femme dépourvue de poitrine

Je précise naturellement, à toutes fins utiles, qu'il s'agit là d'une vile plaisanterie sexiste, machiste, phallocrate et misogyne des années 1970.

Pfiou ! J'espère avoir pris suffisamment de précautions pour ne pas me faire traîner dans la boue par ces hordes de féministes hystériques !

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de ces autres devinettes :

"Marcher sur les pieds" de quelqu'un et "Se laisser marcher sur les pieds" ou "Ne pas se laisser marcher sur les pieds".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes corporels relèvent du registre familier.

Et elles signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Marcher sur les pieds" de quelqu'un : l'importuner, le maltraiter, le dominer, profiter de lui.

On dit par exemple : "Cela fait bien dix ans que ces imbéciles me marchent sur les pieds".

  • "Se laisser marcher sur les pieds" : laisser couler, ne pas répondre alors qu’on serait en droit de se plaindre pour obtenir de quelqu’un d’arrêter de faire une chose que l’on considère préjudiciable.

On dit par exemple : "Si tu commences à te laisser sur les pieds, tu n'as pas fini, mon vieux !".

  • et "Ne pas se laisser marcher sur les pieds" : ne pas se laisser importuner.

On dit par exemple : "Ce n'est pas à soixante balais que je vais comencer à me laisser marcher sur les pieds !".

Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org